Dans la nuit du 25 au 26 avril 2026, un jeune homme d’environ 25 ans a été violemment frappé à la tête par un sans-abri sur la place Raoul-Follereau, près du quai de Valmy dans le 10e arrondissement. Transporté en urgence absolue à la Pitié-Salpêtrière, il est placé en coma artificiel avec un pronostic vital engagé. Une enquête pour tentative d’homicide volontaire a été ouverte.
La députée de Mayotte Anchya Bamana hausse le ton face à l’État. Crise de l’eau, camps de migrants, insécurité : l’élue mahoraise exige des actes concrets, pas des promesses à horizon 2027. Mamoudzou et l’ensemble de l’île sont en première ligne.
La députée de la 2e circonscription de Mayotte, Anchya Bamana, a adressé le 20 avril 2026 une lettre au ministre Jean-Noël Barrot pour exiger le démantèlement du camp de Tsoundzou. Elle dénonce une insécurité « qui tue et gangrène la société civile », aggravée selon elle par l’immigration clandestine. L’État n’a pas répondu à ce jour.
Le 25 avril 2026, vers 11 heures, une jeune femme a été violemment agressée rue Peyronnet, à deux pas de la gare Saint-Jean à Bordeaux. Son agresseur a été interpellé dans la foulée. Il était toujours en garde à vue le lendemain soir.
Vendredi 24 avril 2026, une femme fortement alcoolisée a sorti un couteau dans un bus Dk’Bus à Saint-Pol-sur-Mer, près de Dunkerque. Interpellée sans qu’aucun blessé ne soit à déplorer, elle s’ajoute à une série d’incidents au couteau dans la commune ces derniers jours.
Le 24 avril 2026, une habitante de Saint-Denis a publié une vidéo montrant une situation tendue à la gare du quartier, dénonçant des incidents récurrents. Les témoignages d’un agent de police municipale et d’un vendeur à la sauvette confirment un climat d’insécurité, tandis que les chiffres de la préfecture placent la Seine-Saint-Denis au 3e rang des départements les plus dangereux de France.
À Mayotte, les violences se multiplient depuis plusieurs semaines. Le député Les Républicains Abdoul Kamardine a lancé une alerte ce 24 avril 2026, exigeant des mesures urgentes de l’État. L’opération Kingia, en cours depuis le 1er avril, est jugée insuffisante face à une insécurité chronique.
Le 22 avril 2026 vers 16h, une nonagénaire a été violemment frappée dans le hall de son immeuble du 17e arrondissement de Paris. Son agresseur lui a dérobé une montre Cartier, un collier en or et des espèces, soit près de 20 000 € de préjudice. Il est en fuite.
Un vol a été signalé le 15 avril 2026 dans une école primaire de Mamoudzou. Le fait divers remet en lumière la vulnérabilité des établissements scolaires à Mayotte, dans un département où l’insécurité reste structurellement élevée.
Un vol à main armée a été signalé le 8 avril 2026 dans un commerce de Fort-de-France. L’incident ravive les inquiétudes sur la sécurité des zones commerciales. Il intervient dans un contexte de violence armée record dans l’île.