Un touriste belge en vacances en Martinique a été violemment agressé par cinq individus le samedi 9 mai 2026, vers 22h35, rue Schoelcher en plein centre-ville de Fort-de-France. Hospitalisé au CHUM avec une plaie ouverte au crâne, il a déposé plainte. Une enquête policière est ouverte.
À Nanterre, la tour A du foyer Adoma rue des Sorbiers concentre insalubrité, squats et trafics. Selon Le Parisien, les squatteurs y seraient plus nombreux que les résidents légitimes. Réunis le 6 mai, ces derniers ont décidé de préparer une grève des loyers.
Un jeune homme poignardé à mort à son domicile, un électricien blessé par un gendarme deux jours plus tôt. Le quartier Soula, entre Cayenne et Macouria, concentre en quarante-huit heures deux drames qui révèlent une tension sécuritaire que les résidents décrivent comme insupportable.
Le 6 mai 2026, des commerçants du quartier Monplaisir, dans le 8e arrondissement de Lyon, ont filmé et suivi dans la rue des femmes soupçonnées de vol. La vidéo, vue plus de 57 000 fois sur X, illustre l’exaspération des boutiquiers face à des vols jugés répétés et sans réponse.
Le 30 avril 2026, la police municipale de Nice a évacué en urgence l’immeuble squatté du 4 bis rue Saint-Philippe. Arrêté de péril, trafics de drogue et de prostitution, risques structurels : le bâtiment de sept étages a été muré en six heures. Environ 30 personnes se retrouvent sans logement.
Jeudi 9 avril 2026, vers 17h, un entraîneur du club de football de Majikavo a été poignardé sur un terrain de sport à Mamoudzou. Le motif : une dispute avec deux jeunes après qu’il leur a reproché de boire ses bouteilles d’eau. Grièvement blessé, il a été opéré au Centre Hospitalier de Mayotte.
Dans la nuit du 25 au 26 avril 2026, un jeune homme d’environ 25 ans a été violemment frappé à la tête par un sans-abri sur la place Raoul-Follereau, près du quai de Valmy dans le 10e arrondissement. Transporté en urgence absolue à la Pitié-Salpêtrière, il est placé en coma artificiel avec un pronostic vital engagé. Une enquête pour tentative d’homicide volontaire a été ouverte.
La députée de Mayotte Anchya Bamana hausse le ton face à l’État. Crise de l’eau, camps de migrants, insécurité : l’élue mahoraise exige des actes concrets, pas des promesses à horizon 2027. Mamoudzou et l’ensemble de l’île sont en première ligne.
La députée de la 2e circonscription de Mayotte, Anchya Bamana, a adressé le 20 avril 2026 une lettre au ministre Jean-Noël Barrot pour exiger le démantèlement du camp de Tsoundzou. Elle dénonce une insécurité « qui tue et gangrène la société civile », aggravée selon elle par l’immigration clandestine. L’État n’a pas répondu à ce jour.
Le 25 avril 2026, vers 11 heures, une jeune femme a été violemment agressée rue Peyronnet, à deux pas de la gare Saint-Jean à Bordeaux. Son agresseur a été interpellé dans la foulée. Il était toujours en garde à vue le lendemain soir.