À Guingamp, le Collectif d’Aide aux Jeunes Migrants et leurs Accompagnants des Côtes-d’Armor (CAJMA22) organise des ateliers d’apprentissage du français et de découverte des traditions bretonnes. Créée en 2017, l’association s’appuie sur un réseau de familles bénévoles qui a triplé en neuf ans.
Dans le quartier des Damps à Charleville-Mézières, habitants et associations s’organisent pour favoriser l’intégration des nouveaux arrivants. Cours de français, ateliers culturels, insertion professionnelle : le maillage associatif se densifie depuis plusieurs années.
À Bagnols-sur-Cèze, plusieurs associations organisent des ateliers d’apprentissage du français et d’accompagnement professionnel pour migrants et réfugiés. Ces initiatives locales s’inscrivent dans un tissu solidaire actif depuis au moins 2018.
Vivre en altitude ne s’improvise pas. À Aime-la-Plagne, un dispositif de mentorat par les pairs cherche à faciliter l’intégration des nouveaux venus dans cette commune savoyarde. L’idée : mettre en lien des habitants installés de longue date avec ceux qui débarquent.
Dans la Drôme, des dispositifs locaux et nationaux se conjuguent en 2026 pour aider les adultes non-francophones à apprendre le français et accéder au marché du travail. La Roche-de-Glun, comme d’autres communes du département, s’inscrit dans cette dynamique portée par associations et financements publics.
Depuis plusieurs années, les associations du Jura jouent un rôle concret dans l’intégration des migrants. Entre apprentissage du français et insertion professionnelle, un écosystème local s’est construit autour de quelques piliers. Deux rendez-vous sont déjà programmés pour l’automne 2026.
À Joigny, l’accueil des nouveaux résidents repose sur plusieurs acteurs associatifs et municipaux. Un dispositif structuré existe depuis plusieurs années dans la commune de l’Yonne.
À Beaune, une association locale a réuni acteurs associatifs, économiques et institutionnels autour des défis d’inclusion des migrants en milieu rural. Le forum s’est tenu le 2 avril 2026, dans un département où la population immigrée a progressé de 25,5 % depuis 2008.
Quatre ans après les premiers accueils massifs de 2022, les réfugiés ukrainiens hébergés dans le 20e arrondissement de Paris entrent dans une phase critique. Le démantèlement du dispositif national est prévu au 30 juin 2026. Les associations locales tentent de combler les brèches.
Dans l’Orne, l’accompagnement des étrangers primo-arrivants passe par des cours de français et des actions d’insertion. Un cadre réglementaire renforcé depuis janvier 2026 impose désormais un niveau A2 pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle.