Une journée portes ouvertes s’est tenue le 15 avril 2026 dans les centres d’accueil et d’orientation pour migrants à Yvetot. L’objectif : ouvrir ces structures au grand public et encourager le dialogue. La Seine-Maritime compte onze de ces centres, entièrement financés par l’État.
Pézenas met en place un programme d’intégration destiné aux nouveaux arrivants, centré sur des ateliers culturels. L’initiative s’inscrit dans le Plan Départemental d’Intégration (PDI) de l’Hérault. Les modalités précises du programme local n’ont pas encore été détaillées publiquement.
À Guingamp, le Collectif d’Aide aux Jeunes Migrants et leurs Accompagnants des Côtes-d’Armor (CAJMA22) organise des ateliers d’apprentissage du français et de découverte des traditions bretonnes. Créée en 2017, l’association s’appuie sur un réseau de familles bénévoles qui a triplé en neuf ans.
Dans le quartier des Damps à Charleville-Mézières, habitants et associations s’organisent pour favoriser l’intégration des nouveaux arrivants. Cours de français, ateliers culturels, insertion professionnelle : le maillage associatif se densifie depuis plusieurs années.
À Bagnols-sur-Cèze, plusieurs associations organisent des ateliers d’apprentissage du français et d’accompagnement professionnel pour migrants et réfugiés. Ces initiatives locales s’inscrivent dans un tissu solidaire actif depuis au moins 2018.
Vivre en altitude ne s’improvise pas. À Aime-la-Plagne, un dispositif de mentorat par les pairs cherche à faciliter l’intégration des nouveaux venus dans cette commune savoyarde. L’idée : mettre en lien des habitants installés de longue date avec ceux qui débarquent.
Dans la Drôme, des dispositifs locaux et nationaux se conjuguent en 2026 pour aider les adultes non-francophones à apprendre le français et accéder au marché du travail. La Roche-de-Glun, comme d’autres communes du département, s’inscrit dans cette dynamique portée par associations et financements publics.
Depuis plusieurs années, les associations du Jura jouent un rôle concret dans l’intégration des migrants. Entre apprentissage du français et insertion professionnelle, un écosystème local s’est construit autour de quelques piliers. Deux rendez-vous sont déjà programmés pour l’automne 2026.
À Beaune, une association locale a réuni acteurs associatifs, économiques et institutionnels autour des défis d’inclusion des migrants en milieu rural. Le forum s’est tenu le 2 avril 2026, dans un département où la population immigrée a progressé de 25,5 % depuis 2008.
À Joigny, l’accueil des nouveaux résidents repose sur plusieurs acteurs associatifs et municipaux. Un dispositif structuré existe depuis plusieurs années dans la commune de l’Yonne.