Une trentaine de personnes se sont rassemblées samedi 4 juillet devant le tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan. Elles réclament le vote de la proposition de loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles (PPL n° 2169).
Le 19 juin 2026, l’intersyndicale de la Sarthe a adressé un courrier au préfet pour dénoncer les risques encourus par les travailleurs exposés aux fortes chaleurs. Le département est passé en vigilance rouge le 21 juin, avec des températures atteignant 42 °C.
Une cinquantaine d’AESH et de représentants syndicaux se sont rassemblés le 9 juin 2026 à 17h30 devant la préfecture de Guéret, à l’appel de l’intersyndicale dont la FSU-SNUipp 23. Ils réclament un statut de fonctionnaire de catégorie B, dénonçant la précarité de leurs contrats face à une hausse continue des besoins d’accompagnement.
Le 19 mai 2026, les élus et députés LFI de Seine-Saint-Denis ont publié des visuels et textes identiques pour s’engager aux côtés de l’intersyndicale éducation du 93. Ils réclament un plan d’urgence avant la grève départementale du 21 mai à Bobigny. L’académie de Créteil prévoit 296 fermetures de classes pour la rentrée 2026.
Plusieurs élus LFI de Seine-Saint-Denis ont publiquement rejoint l’intersyndicale éducation du 93 le 19 mai 2026. Ils dénoncent un écart de financement de 30 % par élève par rapport à la moyenne nationale. Une grève et une mobilisation sont prévues le 21 mai devant la DSDEN à Bobigny.
Le 19 mai 2026, les élus et députés LFI de Seine-Saint-Denis ont publié des déclarations communes pour soutenir l’intersyndicale éducation 93. Ils réclament un plan d’urgence chiffré à 358 millions d’euros. Une grève départementale est prévue le 21 mai.
La préfecture de police de Paris a déployé un dispositif sécuritaire renforcé pour la manifestation intersyndicale du 1er mai 2026. Patrice Faure, préfet de police, a présidé le briefing des forces le 30 avril. Entre 20 000 et 40 000 participants sont attendus dans la capitale.
Six organisations syndicales manifestent ce jeudi 1er mai 2026 à Troyes. Le rassemblement est fixé à 10h place Jean Jaurès, suivi d’une déambulation dans le centre-ville. Les forces de l’ordre sont déployées.
La carte scolaire 2026 dans le Bas-Rhin prévoit la suppression nette de 27 équivalents temps plein et la fermeture d’une centaine de classes. L’intersyndicale dénonce des conditions d’apprentissage dégradées, particulièrement dans les territoires ruraux autour de Molsheim.