Les forces américaines ont achevé leur septième nuit consécutive de frappes sur l’Iran ce samedi 18 juillet, ciblant des installations militaires et logistiques. Téhéran a riposté en attaquant des bases en Jordanie, au Koweït et à Bahreïn. L’Iran menace désormais d’une « offensive totale » si les bombardements persistent, tandis que le détroit d’Ormuz reste paralysé.
Depuis le 7 juillet, Washington et Téhéran échangent des frappes quotidiennes. Le bilan humanitaire s’alourdit, le trafic maritime s’effondre, et personne ne dit quand ça s’arrête.
Les forces américaines ont mené leur sixième nuit consécutive de frappes contre l’Iran dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, détruisant notamment une tour de surveillance au port de Chabahar. Téhéran a riposté en visant des bases US en Syrie et dans le Golfe. L’accord de trêve conclu fin juin s’effondre.
Les marchés européens s’effondrent ce vendredi 17 juillet. Le secteur tech perd 2,3%, les fabricants de puces dévissent jusqu’à 6%. En parallèle, l’Iran riposte au Koweït.
Le Bitcoin recule sous les 63 000 dollars. Les tensions géopolitiques Iran-US pèsent sur les marchés. 253 millions de dollars de positions liquidées en 24 heures.
Israël se trouve ce 17 juillet 2026 sur le qui-vive. Après six nuits consécutives de frappes américaines sur le sol iranien et des représailles iraniennes contre des bases régionales, l’État hébreu multiplie les consultations sécuritaires. En parallèle, la Knesset vient d’adopter des réformes judiciaires controversées à quelques mois des élections législatives prévues le 27 octobre.
Les forces américaines ont bombardé des ponts et un aéroport en Iran dans la nuit du 17 juillet 2026, poursuivant une campagne de frappes entamée il y a six jours. L’Iran dénonce des attaques contre ses infrastructures civiles et menace de frapper les bases américaines dans le Golfe.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran provoque une flambée des prix du pétrole aux États-Unis, où les ménages font face à près de 70 milliards de dollars de surcoûts énergétiques. Les démocrates relancent un projet de taxe sur les profits exceptionnels des géants pétroliers, vivement contesté par l’industrie.
Depuis le début du conflit iranien en février 2026, la Chine fait face à une crise majeure d’approvisionnement énergétique. Premier importateur mondial de pétrole, le pays a déployé une stratégie résiliente mêlant puisage dans ses réserves colossales et accélération de sa transition vers les énergies vertes.
Donald Trump a franchi un nouveau cap dans la rhétorique militaire face à Téhéran. Le 16 juillet 2026, il a annoncé envisager l’envoi de troupes au sol pour s’emparer d’îles dans le détroit d’Ormuz ou intensifier les bombardements. Cette déclaration intervient 24 heures après une nouvelle salve de frappes américaines sur des centres de commandement iraniens.