À Meung-sur-Loire, deux initiatives permettent aux habitants de cultiver des légumes bio, d’échanger des savoir-faire et de réduire leur dépendance alimentaire. Un mouvement qui s’inscrit dans une dynamique plus large à l’échelle du Loiret.
À Tinqueux, en Marne, une association de quartier se mobilise pour créer des jardins partagés. Derrière les carrés de terre et les graines à semer, l’ambition est double : produire local et recréer du lien entre habitants.
À Sochaux, dans le Doubs, un projet de jardins partagés prend racine. Portés par des résidents désireux de cultiver bio et de tisser des liens, ces espaces s’inscrivent dans les orientations du PLU approuvé en 2025. Un mouvement ancré dans une dynamique régionale plus large.
À Ault, dans la Somme, neuf parcelles de jardin louées un euro par mois ont suffi à créer du lien. Deux ans après leur lancement, les jardins partagés de la commune séduisent seniors et familles, et la mairie voit plus grand.
À Lauzerte, village de 1 471 habitants labellisé « Plus Beaux Villages de France », des associations de quartier portent un projet de jardins partagés. L’objectif : favoriser la convivialité dans un territoire rural isolé.
À Essey-lès-Nancy, les jardins partagés des Basses Ruelles, Kléber et Mouzimpré ne désemplissent pas. Toutes les parcelles sont prises depuis 2024. La commune réfléchit à un quatrième site.
Lancé en 2017, le jardin partagé de Gevrey-Chambertin continue de se développer. Après un nettoyage de printemps en mars 2025 et des travaux d’extension, le projet incarne une volonté locale d’autonomie alimentaire et de lien social.
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