La fin de la trêve hivernale a donné le signal d’une mobilisation à Toulouse. Des centaines de manifestants se sont rassemblés le 31 mars 2026 devant le Palais de Justice. En toile de fond : une liste d’attente de près de 55 000 ménages pour un logement social dans la métropole.
Le 7 avril 2026, élus et habitants se sont retrouvés à Châteaulin pour débattre de l’accès au logement abordable. La commune peine à attirer de nouveaux ménages. Les loyers élevés et la pénurie de biens disponibles sont au cœur des échanges.
Le quartier de la Bastide a accueilli le 7 avril 2026 une manifestation réclamant plus de logements sociaux à Bordeaux. Derrière le cortège, des chiffres qui donnent le vertige : 188 000 ménages en attente en Nouvelle-Aquitaine, un logement pour sept candidats.
À Souillac, des associations locales s’organisent pour financer la rénovation de logements sociaux dégradés. Le Département du Lot a annoncé le 13 avril 2026 une aide de 10 000 € par logement. La pression sur le marché locatif lotois ne faiblit pas.
À Nogaro, la question de l’accès au logement social pour les familles monoparentales crée des tensions. Le Gers compte près d’un quart de familles avec enfants dans cette situation, souvent précaires. Les associations demandent une réforme des critères d’attribution.
Bertrand Kern a été réélu maire de Pantin le 29 mars 2026, au terme d’un scrutin plus serré qu’en 2020. Sa liste ‘Pantin au Cœur’ a réuni 42,10 % des suffrages au second tour. Il prévoit de concentrer ce mandat sur le développement économique et la lutte contre la gentrification.
Les élus de la Communauté d’agglomération du Grand Dole ont remis le logement social au cœur de leurs discussions. Face à plus de 4 200 demandes actives dans le Jura en 2025, le bailleur Grand Dole Habitat fixe ses priorités pour les prochaines années.
Un observatoire du logement social a été inauguré le 14 avril 2026 à Montbeton, en Tarn-et-Garonne. Objectif : mieux connaître les besoins des habitants pour orienter les futures constructions. La commune s’appuie sur un parc social déjà étoffé ces dernières années.
Une pétition a été lancée le 17 avril 2026 par des habitants de Vern-sur-Seiche pour exiger plus de logements sociaux abordables. La commune, en pleine expansion à l’est de Rennes, concentre les tensions classiques des zones périurbaines en croissance.
Des associations bastiaises multiplient les occupations symboliques de logements vacants pour alerter sur la crise du mal-logement. En Corse, la pénurie de logements sociaux atteint un niveau record. À Bastia, 23 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté.