À partir du 1er juillet 2026, les Pays-Bas appliquent une série d’ajustements économiques. Le salaire minimum horaire grimpe à 14,99 euros, les pensions de retraite et allocations sociales sont revalorisées. En parallèle, les loyers des logements sociaux peuvent augmenter jusqu’à 4,1 %.
Depuis le 1er juillet 2026, le salaire minimum horaire néerlandais passe à 14,99 euros et les pensions augmentent. Mais les loyers sociaux progressent aussi, jusqu’à 4,1 %.
Vingt-quatre logements locatifs sociaux ont été inaugurés mercredi 8 juillet à Pont-de-Claix, sur l’ancien site des Papeteries. L’opération, financée en partie par l’État, marque une nouvelle étape dans la reconversion de cette friche industrielle iséroise.
Le 7 juillet 2026, un homme s’est introduit de force à la mairie de Bernes-sur-Oise pour menacer le maire Olivier Anty et obtenir un logement social. L’incident a provoqué l’exercice du droit de retrait des agents municipaux et la fermeture de la mairie l’après-midi même.
Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, effectue ce vendredi 10 juillet un déplacement officiel à Manosque. Au programme : visite des quartiers en renouvellement urbain et annonce de la labellisation de la Cité éducative.
À partir du 1er juillet 2026, les Pays-Bas appliquent leur mécanisme d’ajustement bisannuel des revenus et prestations sociales. Le salaire minimum passe à 14,99 € brut de l’heure pour les 21 ans et plus, les pensions augmentent de 24,59 € par mois, et les loyers sociaux sont plafonnés à 4,1 % de hausse.
Le festival « La S.A. de l’Oise fête l’été » se poursuit jusqu’au 3 août 2026 dans 16 communes du département. Concerts gratuits, animations et food-trucks s’installent au pied des immeubles avant une pause estivale.
Quarante-quatre logements locatifs libres ont été inaugurés mardi 7 juillet au Haut du Mont-Mesly à Créteil. La cérémonie s’est déroulée en présence de la préfète déléguée Magali Daverton et du maire Laurent Cathala, dans le cadre du programme de renouvellement urbain du quartier.
Le bilan des inondations qui frappent la Côte d’Ivoire depuis la mi-mai 2026 s’élève à 59 morts, selon le gouvernement ivoirien. Abidjan, et particulièrement la commune d’Attécoubé, paie le plus lourd tribut. Les autorités annoncent la construction de 12 000 logements pour reloger les sinistrés.
Le porte-parole du gouvernement ivoirien a annoncé le 1er juillet un bilan de 59 morts liés aux pluies diluviennes depuis mi-mai. La commune d’Attécoubé, à Abidjan, paie le plus lourd tribut après un glissement de terrain fin juin.