L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, mercredi 15 juillet 2026, le projet de loi RIPOST visant à renforcer les réponses aux troubles à l’ordre public. Soutenu par la majorité présidentielle et le Rassemblement National, le texte défendu par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez fait face aux critiques de la gauche et du Syndicat de la Magistrature.
L’Assemblée nationale examine du 7 au 10 juillet 2026 le projet de loi sécuritaire RIPOST, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Sans majorité absolue, le gouvernement doit renégocier une partie de son texte, amputé de plusieurs dispositions phares en commission des lois.
Les députés entament ce mardi 7 juillet l’examen du projet de loi RIPOST, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Adopté largement par le Sénat en mai, le texte a été affaibli par la commission des lois de l’Assemblée. Le gouvernement promet de reprendre la main en séance.
Le ministre délégué à l’Intérieur Jean-Didier Berger était à Caen le 11 juin 2026. Il a visité le Centre de Supervision et de Commandement de la police municipale, puis le commissariat de la Police nationale, avant de participer au congrès annuel du GPMSE centré sur l’IA.
Environ 2 600 personnes se sont rassemblées ce samedi 6 juin 2026 dans le 7e arrondissement de Lyon pour une « manifestive » contre le projet de loi Ripost. Organisée par le collectif Tekno Anti Répression, la mobilisation s’inscrit dans une coordination nationale dans une trentaine de villes.
Cinq jours après le vote du Sénat sur le projet de loi RIPOST, quelque 500 personnes ont défilé dimanche au Vieux-Port de Marseille contre la répression des free parties. La mobilisation s’inscrit dans une série nationale de 30 villes organisée par le collectif Tekno Anti Rep.
Samedi 30 mai 2026, des teufeurs ont investi le parvis de l’Hôtel de Ville de Montpellier pour défendre les free parties. Le rassemblement visait le projet de loi RIPOST, adopté au Sénat quatre jours plus tôt, qui durcit les sanctions contre les rassemblements festifs illégaux.
Le préfet des Pays de la Loire et de Loire-Atlantique s’est joint, jeudi 29 mai 2026, à une opération de lutte contre le trafic et la consommation de protoxyde d’azote à Vertou. L’intervention associait la Gendarmerie de Loire-Atlantique et la police municipale locale.
Le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Jean-Didier Berger, s’est rendu à Taverny (Val-d’Oise) le 28 mai 2026. Objectif : observer sur le terrain la coopération entre police nationale et police municipale, dans le cadre du continuum de sécurité.
Deux jeunes de Saint-Gratien en fauteuil roulant, 60 313 sachets de ballons dans un seul entrepôt à Gonesse : dans le Val-d’Oise, le protoxyde d’azote est.