Non sélectionné lors de la Draft NBA 2026, le pivot malien Keba Keïta a rebondi rapidement. Originaire de Bamako, il a signé un contrat non garanti avec les Indiana Pacers, valable pour le camp d’entraînement et la Summer League.
La nuit de la Draft NBA 2026 a tenu ses promesses pour les supporters français des Celtics. Entre le choix du rookie Chris Cenac Jr. et les spéculations autour d’Alperen Şengün, les discussions battent leur plein sur les réseaux sociaux.
La Draft NBA 2026 a débuté mardi soir à Brooklyn. Les Washington Wizards ont choisi AJ Dybantsa en première position, suivi de Darryn Peterson et Cameron Boozer. Le second tour se tient ce mercredi.
La Draft NBA 2026 a livré son verdict au Barclays Center de Brooklyn. Pour la première fois depuis 2021, aucun joueur français n’a été sélectionné au premier tour. Le second tour, ce 24 juin, pourrait offrir une dernière chance à Zacharie Perrin.
Les Knicks de New York, fraîchement champions NBA 2026, possèdent les choix n°24, 31 et 55 pour la Draft qui débute mercredi à 2h00 (heure française). Entre renouvellement d’effectif et contraintes budgétaires, Leon Rose doit arbitrer.
Le compte officiel NBA France a lancé un jeu interactif sur X pour faire monter la pression avant la draft 2026. Les participants doivent choisir leur franchise et leur numéro de maillot. Un rendez-vous virtuel qui fait écho à la cuvée la plus talentueuse depuis quinze ans.
Après des années fastes marquées par Victor Wembanyama et six Français draftés en 2025, la cuvée 2026 s’annonce historiquement pauvre. Le seul espoir, Adam Atamna (ASVEL), s’est retiré du processus. Explications d’un trou d’air et impact financier pour les clubs de LNB.
La Draft NBA 2026 s’annonce les 23 et 24 juin à Brooklyn. Avec un seul Français en lice, Adam Atamna, qui pourrait ne pas se présenter, la cuvée tricolore est maigre. Washington, qui détient le premier choix, reste la franchise à suivre pour le public hexagonal grâce à Sarr et Coulibaly.
La draft NBA 2026, programmée les 23 et 24 juin au Barclays Center, s’annonce comme une cuvée creuse pour le basket français. Selon plusieurs sources, aucun joueur tricolore ne devrait voir son nom appelé, un phénomène attribué à l’essor du NIL dans la NCAA et à une génération moins précoce.