Adoptée le 29 juin 2026 par les députés sénégalais, une réforme constitutionnelle limite les pouvoirs du président Bassirou Diomaye Faye au profit du Parlement. Le chef de l’État a déposé un recours, ouvrant une crise ouverte avec son ex-allié Ousmane Sonko.
L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté le 29 juin 2026 une vaste réforme constitutionnelle, avant un référendum annoncé par le gouvernement. Le président Bassirou Diomaye Faye a depuis saisi le Conseil constitutionnel pour contester la procédure, dans un climat politique tendu à Dakar.
Depuis le départ d’Ousmane Sonko de la primature en mai 2026, le pouvoir sénégalais se fracture. Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé la création de son propre parti début juillet, entraînant purges au PASTEF et appels publics au ralliement.
Le Sénégal a officiellement ouvert le 7 juillet 2026 un appel d’offres pour recruter un conseiller financier sur sa dette souveraine, rapporte Reuters. Une démarche qui intervient après le limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko et dans un contexte de tensions budgétaires aiguës.
A Dakar, le président Bassirou Diomaye Faye prépare la création de son propre parti, un projet confié à sa conseillère Aminata Touré. Révélée par une coalition pro-Faye le 6 juillet, cette annonce consacre la rupture avec Ousmane Sonko, limogé de la primature en mai dernier.
Le Sénégal lance la refondation de son baccalauréat pour combler un retard scientifique abyssal. Objectif : passer de 2,07% à 15% de bacheliers dans les séries S, S1 et S3 d’ici 2031.