Depuis mai 2026, le Sénégal vit un bras de fer institutionnel inédit entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko, désormais à la tête de l’Assemblée nationale. Le Conseil constitutionnel a invalidé le 9 juillet une révision constitutionnelle destinée à limiter les pouvoirs présidentiels, provoquant un débat national sur l’équilibre des institutions.
Moins de deux mois après son limogeage, Ousmane Sonko frappe fort. Le 12 juillet, le président de l’Assemblée nationale a menacé de renverser le gouvernement d’Ahmadou Al Aminou Lô par une motion de censure, accusant l’exécutif d’avoir trahi les promesses de renégociation des contrats pétroliers et miniers.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé le 9 juillet la réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale le 29 juin. Cette décision, prise après la saisine du président Bassirou Diomaye Faye, marque un tournant dans les tensions entre le chef de l’État et Ousmane Sonko, président de l’Assemblée.
Al Jazeera a publié ce 12 juillet une vidéo analysant les divisions politiques qui fracturent le Sénégal. Au cœur du reportage : la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, dont l’alliance avait porté le PASTEF au pouvoir en 2024.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé le 9 juillet la réforme constitutionnelle adoptée fin juin par l’Assemblée nationale. Cette décision met un coup d’arrêt au projet porté par le président de l’Assemblée Ousmane Sonko et consacre une victoire juridique pour le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye.
Ousmane Sonko a dévoilé le 8 juillet la composition de son cabinet à l’Assemblée nationale du Sénégal. Dix conseillers spéciaux, presque tous issus de son ancien gouvernement, l’entourent désormais à Dakar.
La présidence sénégalaise a confirmé le 6 juillet la création prochaine d’un parti dédié à Bassirou Diomaye Faye, deux mois après l’éviction d’Ousmane Sonko de Matignon. Une rupture qui s’accompagne d’un bras de fer sur la Constitution et d’une crise de la dette publique.
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a saisi le 8 juillet 2026 le Conseil constitutionnel pour contester la procédure d’adoption d’une réforme votée par sa propre majorité parlementaire. Un geste qui acte la rupture avec Ousmane Sonko.
Le Sénégal a officiellement lancé le 7 juillet 2026 un processus de sélection pour recruter un conseiller financier sur sa dette. Une démarche qui intervient après la découverte de milliards de dollars de dettes cachées et le gel d’un programme du FMI.
Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel le 6 juillet pour contester une loi limitant ses pouvoirs, votée par une Assemblée nationale présidée par Ousmane Sonko. Le chef de l’État prépare en parallèle son propre parti, confié à Aminata Touré.