Le 4 juin 2026, le tribunal administratif de Besançon a suspendu l’arrêté du préfet du Doubs interdisant la conférence de Salah Hamouri au Besac Antifa Fest. Le juge a qualifié la mesure d’« atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression ». L’État a été condamné à verser 1 000 euros aux organisateurs.
Salah Hamouri est attendu le 4 juin 2026 à 18h au Centre Nelson Mandela de Besançon pour une conférence-débat sur la question palestinienne, à l’invitation des Écologistes du Grand Besançon. L’événement intervient cinq jours après l’annonce par le Shin Bet et la police israélienne du démantèlement d’une cellule terroriste du FPLP qu’ils affirment avoir été recrutée depuis la France par Hamouri.
Un rassemblement pour la paix est organisé le 22 mai 2026 à partir de 18h place Jean Jaurès à Troyes. Le cortège traversera le centre-ville avant de se regrouper place Alexandre Israël. La Police nationale de l’Aube prévient de perturbations.
Le lundi 18 mai 2026 à 18h, deux rassemblements se sont tenus simultanément à Paris : l’un place du Châtelet, l’autre place de la République. Les deux mobilisations convergent autour du conflit à Gaza — l’une centrée sur les prisonniers de la nouvelle flottille interceptée, l’autre sur le cas de Téba N., étudiante à Paris-I Sorbonne dont le jugement était attendu le lendemain.
Un rassemblement pro-Gaza est organisé ce lundi 11 mai 2026 à 18h place de la République à Rennes. L’appel est lancé par une dizaine de structures dont l’AFPS, La France insoumise, la FSU et Solidaires. Le mot d’ordre : « Le cessez-le-feu n’existe que dans les discours ».
L’intersyndicale nîmoise a mobilisé ce 1er mai 2026 pour défendre le jour férié et les services publics. La colère s’est aussi tournée contre ce que les manifestants nomment les « profiteurs de guerre », dans un contexte de hausse du budget militaire national. La marche s’est conclue par un appel à la solidarité avec le peuple palestinien.
Des centaines de personnes se sont réunies samedi 25 avril 2026 place de la Bourse à Paris. Elles protestaient contre la loi israélienne instaurant la peine de mort pour les Palestiniens, adoptée le 30 mars par la Knesset.