L’autorisation de démontage des vitraux historiques des chapelles sud de Notre-Dame a été affichée le 20 avril 2026. Les vitraux du XIXe siècle, classés monuments historiques, n’avaient pas été endommagés par l’incendie de 2019. L’association Sites & Monuments annonce un nouveau recours.
Genowefa Pawlak dirige l’Atelier K à Saint-Léonard, dans le Gers. Spécialiste en trompe-l’œil, dorure à la feuille d’or et lettrage mural, elle œuvre depuis plus de 25 ans pour la restauration de décors peints patrimoniaux. Un savoir-faire rare, reconnu jusqu’aux institutions nationales.
La ministre de la Culture Catherine Pégard s’est rendue à Bayeux le 18 avril 2026 pour découvrir l’avancement du futur musée de la Tapisserie. Le chantier, budgété à 40 millions d’euros, vise une ouverture en octobre 2027, en plein millénaire de Guillaume le Conquérant.
Lectoure a reçu le 21 avril 2026 le label ‘Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque’ de la Fédération Française des Véhicules d’Époque (FFVE). La cité gersoise devient la 256e commune de France et la 5e du Gers à décrocher cette distinction. Un rassemblement est prévu dès juillet.
Le préfet de Meurthe-et-Moselle s’est rendu à Lunéville le 15 avril 2026 pour découvrir deux chantiers patrimoniaux majeurs du département. D’un côté, un savoir-faire broderie inscrit à l’UNESCO. De l’autre, un château qui se reconstruit vingt ans après le feu.
Le Château des ducs de Savoie a reçu le label « Patrimoine de la diplomatie », attribué par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. La Préfecture de la Savoie a relayé l’information le 21 avril 2026. Un titre qui s’appuie sur plusieurs siècles d’histoire et un rôle diplomatique documenté.
L’église Notre-Dame de Surgères a été vandalisée dans la soirée du 21 avril 2026. Deux statues ont été brisées et l’orgue endommagé. L’édifice est fermé depuis le 22 avril pour nettoyage et restauration.
La préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé un investissement de 20 millions d’euros pour préserver le centre historique de Breil-sur-Roya. En cause : la présence de gypse dans le sous-sol, une roche qui se dissout au contact de l’eau et provoque affaissements et cavités sous les bâtiments.
Le Festival RenaissanceS de Bar-le-Duc n’existe plus. Après 26 éditions et des dizaines de milliers de spectateurs, la maire Martine Joly a annoncé sa fin en janvier 2025. Un festival d’humour doit lui succéder.
Belfort Tourisme organise des sessions de sa visite guidée ‘Belfort à la loupe’ au printemps et à l’été 2026. Le principe : explorer les sites emblématiques de la ville avec un livret-jeu et le personnage d’Auguste le lion. Tarif : 6 €, gratuit pour les moins de 18 ans.