Le 12 juillet, le préfet Thierry Devimeux a interdit la baignade à Petit-Bourg, Deshaies et Sainte-Anne pour contamination fécale. Un arrêté de plus dans un archipel où les interdictions se multiplient depuis des mois, sans pour autant dissuader les usagers. Un enfant de 12 ans avait contracté un staphylocoque doré en mars 2025 sur un site pourtant fermé.
Une concentration anormale de manganèse dans le réseau d’eau potable a contraint 12 communes autour de La Roche-sur-Yon à des restrictions de consommation durant trois jours. L’ARS Pays de la Loire a levé l’ensemble des restrictions le vendredi 10 juillet après des purges massives et des dizaines d’analyses de contrôle.
Initiée le 10 juin 2026 pour cause de pollution, l’interdiction de baignade sur les plages bastiaises de l’Arinella et Ficaghjola a été levée ce vendredi 12 juin après des contrôles sanitaires conformes. Durée de l’épisode : 48 heures.
La préfecture de Guadeloupe a interdit la baignade à Anse Moustique, sur la commune de Saint-Louis de Marie-Galante, par arrêté préfectoral publié le 1er juin 2026. Cause : une contamination bactériologique d’origine fécale détectée lors d’un prélèvement de l’ARS le 15 mai.
Un artisan a été pris en flagrant délit le 11 mai 2026 à Cahagnes (Calvados) en train de déverser 800 litres d’un mélange toxique dans un ruisseau. La station d’eau potable de Cormolain, en aval, a été arrêtée par précaution. L’Office français de la biodiversité a ouvert une investigation.
La préfecture du Rhône a mis en demeure la société La Nationale des Papeteries, installée à Décines-Charpieu depuis 1964, pour dépassement des limites autorisées de rejets aqueux. Ce n’est pas la première fois que l’entreprise est visée par ce type de mesure.
Des associations environnementales actives dans le secteur de Montbard alertent sur la persistance de la pollution aux nitrates dans les cours d’eau locaux. Les données officielles régionales confirment que la situation ne s’améliore pas. Des mesures de dépollution urgentes sont réclamées.
À Comines, des riverains se mobilisent depuis le 10 avril 2026 pour exiger un renforcement des contrôles sur les rejets industriels dans les eaux locales. L’usine Venator Pigments, identifiée comme émetteur majeur de phosphore, concentre une grande partie des préoccupations. Le contexte régional ne plaide pas pour la sérénité.