Une campagne de dons pour les Restos du Cœur est lancée à Villiers-le-Bois. Dans l’Aube, l’association aide 10 000 personnes et a distribué près de 1,44 million de repas lors de la dernière campagne.
À Thiviers et dans tout le département, les Restos du Cœur et les Banques Alimentaires multiplient les opérations de collecte. La demande a bondi de 20 % en deux ans. Les dons, eux, peinent à suivre.
Une épicerie solidaire ouvre ses portes à Bias, en Lot-et-Garonne. Elle permettra aux familles aux revenus modestes d’accéder à des produits essentiels à prix réduit. Le département compte déjà plusieurs structures similaires.
Dans le Gers, la précarité alimentaire touche 16 % de la population. La Banque Alimentaire du Gers, qui couvre aussi Marciac, mobilise 28 partenaires pour distribuer denrées et produits frais. Un maillage discret mais structurant pour des milliers de familles rurales.
À Migennes, dans l’Yonne, un marché solidaire se met en place pour permettre aux familles modestes d’accéder à des produits locaux à moindre coût. L’initiative s’appuie sur le cadre du marché hebdomadaire du jeudi, déjà bien établi dans la commune.
La Communauté de communes du Pays de Honfleur-Beuzeville a officialisé le 5 avril 2026 un programme renforcé de lutte contre la précarité alimentaire. Il s’appuie sur les épiceries solidaires locales et un financement croisé État-Département. Plus de 200 familles en bénéficient déjà.
À Embrun, les associations qui luttent contre la faim font face à une demande en hausse constante. L’inflation persistante aggrave une situation déjà tendue depuis le Covid-19. Le Département et l’État tentent de coordonner les réponses.
À Escrennes, une initiative locale de solidarité alimentaire a été lancée le 19 avril 2026. Des bénévoles cuisinent et redistribuent des repas aux foyers dans le besoin. Une démarche qui s’inscrit dans un département où la précarité alimentaire touche près de 16 000 personnes.
Un collectif local pousse le projet de Sécurité sociale alimentaire à Domfront-en-Poiraie. Concrètement : une carte créditée de 150 € par mois pour accéder à des produits sains, en lien direct avec les agriculteurs du territoire. La précarité alimentaire touche 16 % de la population ornaise.