À Thiviers et dans tout le département, les Restos du Cœur et les Banques Alimentaires multiplient les opérations de collecte. La demande a bondi de 20 % en deux ans. Les dons, eux, peinent à suivre.
Dans l’Ain, la précarité alimentaire a progressé depuis la crise sanitaire, touchant des profils inédits. À Châtillon-sur-Chalaronne, les dispositifs existants peinent encore à couvrir tous les foyers isolés. Un contexte qui pousse acteurs locaux et réseaux nationaux à revoir leur copie.
Les centres sociaux du Grand Montauban intensifient leurs actions contre la précarité alimentaire. Dans un département où 16,7 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, la demande ne faiblit pas. Plusieurs structures locales ont élargi leurs distributions ces derniers mois.
Plusieurs associations se mobilisent à Porto-Vecchio ce 3 avril 2026 autour d’une journée dédiée à la lutte contre la précarité alimentaire. La distribution de paniers bio cible notamment les familles monoparentales, qui représentent 30 % des familles de la ville.
À Massy, plusieurs associations ont lancé début avril une campagne contre la précarité alimentaire. Plus de 500 colis ont été distribués le 3 avril 2026, signe d’une demande en forte hausse. Les familles monoparentales sont les premières touchées.
Du 6 au 8 mars 2026, les Restos du Cœur ont organisé leur collecte annuelle en Mayenne. Résultat : 38,6 tonnes de denrées et produits d’hygiène récoltées. Un chiffre qui dépasse les attentes, dans un département où la précarité alimentaire progresse.
Le 18 avril 2026, Louviers a adopté un plan contre la précarité alimentaire. Il s’inscrit dans le Projet Alimentaire Territorial porté par l’Agglomération Seine-Eure. Jardins communautaires et soutien aux associations en forment les deux axes principaux.
Une campagne de dons pour les Restos du Cœur est lancée à Villiers-le-Bois. Dans l’Aube, l’association aide 10 000 personnes et a distribué près de 1,44 million de repas lors de la dernière campagne.
Une épicerie solidaire ouvre ses portes à Bias, en Lot-et-Garonne. Elle permettra aux familles aux revenus modestes d’accéder à des produits essentiels à prix réduit. Le département compte déjà plusieurs structures similaires.
Dans le Gers, la précarité alimentaire touche 16 % de la population. La Banque Alimentaire du Gers, qui couvre aussi Marciac, mobilise 28 partenaires pour distribuer denrées et produits frais. Un maillage discret mais structurant pour des milliers de familles rurales.
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