\ »Jean-Luc Mélenchon n\’a pas de sang français.\ » La phrase, lâchée sur Europe 1 par l\’auteur Rodolphe Cart, tombe en pleine séquence municipale. Elle dit moins sur Mélenchon que sur la grille de lecture de ceux qui prétendent le décrypter.
Le 12 mars 2026, Deutsche Bank a perdu plus de 6% à la bourse de Francfort, entraînant dans sa chute l’ensemble du secteur bancaire européen. Si des réclamations juridiques de 750 à 850 millions d’euros expliquent en partie ce décrochage, un tweet viral évoque une exposition de 30 milliards de dollars au crédit privé que nous n’avons pu vérifier auprès d’aucune source primaire. L’affaire illustre comment, dans un contexte de tensions géopolitiques extrêmes, la désinformation financière prospère sur le terreau de l’incertitude.
C’est un constat d’échec cinglant pour une mesure emblématique du quinquennat Macron. Huit ans après l’instauration controversée de la limitation à 80 km/h sur les routes départementales, décidée en 2018 par Édouard Philippe alors Premier ministre, 52 départements sur 96 en métropole ont choisi de faire marche arrière. L’Eure vient de devenir le dernier territoire à repasser au 90 km/h, actant l’abandon progressif d’une réforme qui avait cristallisé les tensions entre monde rural et urbain, jusqu’à devenir l’un des détonateurs du mouvement des gilets jaunes.
Mardi dernier, la Police nationale a déployé un dispositif exceptionnel dans les rues de Marseille. Pas moins de 1000 policiers ont été mobilisés pour une opération coup de poing visant à frapper les réseaux de stupéfiants qui gangrènent la deuxième ville de France. Cette action d’envergure, conjuguant occupation du terrain, ciblage des consommateurs et enquête judiciaire, s’est soldée par l’interpellation de 76 personnes. Une opération qui s’inscrit dans la stratégie du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau de reconquête des territoires perdus face au narcotrafic.
À 09h27 ce mardi 27 janvier 2026, Gabriel Attal s’apprête à franchir un cap décisif dans sa stratégie présidentielle. L’ancien Premier ministre organise ce soir au Palais Brongniart à Paris la « Nuit de la Nouvelle République », un événement de six heures qui acte le changement de nom de Renaissance. Une décision motivée par un constat accablant : seulement 30% des électeurs connaissent le nom actuel du parti, contre plus de 70% pour le Rassemblement national et La France insoumise. Mais ce choix soulève déjà une polémique inattendue avec le quotidien régional éponyme, qui revendique cette marque depuis huit décennies.
Lundi 26 janvier 2026, François Ruffin a officialisé sa candidature à la primaire de la gauche unitaire prévue le 11 octobre prochain, première étape vers l’élection présidentielle de 2027. Sur le plateau du journal de 20 heures de TF1, le député de la Somme a confirmé son engagement pour « les huit millions de personnes qui ont tenu le pays debout pendant la crise Covid », promettant de se rémunérer au SMIC s’il accède à l’Élysée. Cette annonce intervient dans un contexte de fragmentation à gauche, où ni Jean-Luc Mélenchon ni Raphaël Glucksmann ne participeront à cette primaire.
Lundi 12 janvier 2026, à quelques heures de l’ouverture du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires du FN, Jordan Bardella a réaffirmé avec force qu’il n’était « pas candidat à l’élection présidentielle » de 2027. Lors de ses vœux à la presse, le président du Rassemblement national a réitéré son « soutien total » à Marine Le Pen, dont l’avenir politique se joue dans ce nouveau procès. Une posture stratégique qui intervient alors qu’une enquête récente montre que les sympathisants RN le jugent pourtant plus susceptible d’être élu que sa mentore.
Le Parquet national financier (PNF) a confirmé ce lundi 12 janvier 2026 examiner une plainte visant Jordan Bardella, président du Rassemblement national. Le dirigeant politique est accusé de détournement de fonds publics européens et de favoritisme dans le cadre d’un media training qui aurait été financé par le Parlement européen. Cette nouvelle affaire intervient alors que Pascal Prache a pris ses fonctions à la tête du PNF le 5 janvier dernier, succédant à Jean-François Bohnert.
À 369 kilomètres au sud de la capitale mexicaine, la terre a tremblé ce vendredi 1er février 2026 avec une magnitude de 6,5 sur l’échelle de Richter. La secousse, dont l’épicentre se situait à 15 kilomètres de San Marcos dans l’État de Guerrero, a contraint la présidente Claudia Sheinbaum à évacuer le Palais national en pleine conférence de presse matinale. Aucun dégât grave n’a été signalé dans l’immédiat, mais l’événement rappelle la vulnérabilité persistante d’un pays situé sur cinq plaques tectoniques.
Le mélange des couleurs primaires pour obtenir du marron est une technique fondamentale en peinture et en arts plastiques. Selon les experts de Futura Sciences, cette méthode permet non seulement…