Eric, 52 ans, doit quitter sa propriété de Saint-Alban-sur-Limagnole. Sans terrain à Saint-Chély-d’Apcher, il ne peut emmener Charlotte, jument de 26 ans, ni Clyde, âne de 30 ans sauvé de l’abattoir. Il cherche une famille d’accueil pour les deux animaux, inséparables.
Une exploitation agricole de Viane, dans le Tarn, est au cœur d’une enquête pour maltraitance animale depuis le 17 avril 2026. L’association Les Tata’s y a trouvé plus de 350 animaux en état de détresse, au milieu de dizaines de cadavres. Les services vétérinaires et la gendarmerie sont intervenus le 20 avril.
L’abattoir du Lamentin, géré par la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM), a repris son activité à plein régime le 23 avril 2026. Cette décision fait suite à des travaux d’urgence et une formation renforcée des agents, après la diffusion d’images par L214 montrant des bovins égorgés conscients.
Le 22 avril 2026, des randonneurs ont découvert une dizaine de cadavres de chiens et un chat dans un bassin de rétention à Carpentras (Vaucluse). Les animaux, en état de décomposition avancée, ont été extraits par les secours. Une enquête pour cruauté animale a été ouverte.
Des policiers ont fait une découverte macabre lundi à Viry-Châtillon. Alertés par des riverains, ils ont trouvé trois chèvres attachées dans un jardin et un congélateur rempli de carcasses. Le propriétaire a été placé en garde à vue.
Une ferme isolée aux abords de Viane, dans le Tarn. Plus de 350 animaux sans eau ni nourriture, des cadavres entassés. L’association Les Tata’s a alerté les autorités le 17 avril 2026. Gendarmes et services vétérinaires sont intervenus trois jours plus tard.
Un homme domicilié à Chevilly-Larue a été arrêté début avril pour avoir maltraité son chien à l’aide d’une tringle à rideau garnie de clous. Le parquet de Créteil a ouvert une enquête. Le chien a été saisi.
À Stenay, l’Association pour la Création d’une Fourrière Refuge Animale de Stenay (AFRAS) finalise l’ouverture de son refuge au printemps 2026. Un projet attendu depuis deux ans dans un secteur qui manque de structures adaptées.
Depuis le 13 février 2026, la gendarmerie du Loiret, le parquet d’Orléans et plusieurs associations ont mis en place un système de lettres-plaintes pour simplifier le dépôt de signalements de maltraitance animale. Résultat : les cas remontent plus vite, et les chiffres progressent.
En octobre 2025, un voisin alertait la gendarmerie : trois cochons survivaient seuls dans le Roannais depuis la mort de leur maître. L’association Action Protection Animale (APA) est intervenue in extremis. Les animaux vivent aujourd’hui dans un refuge à Avignon.