La Tunisie a officiellement prolongé l’état d’urgence national jusqu’au 31 décembre 2026, pérennisant un dispositif sécuritaire en vigueur quasi sans interruption depuis novembre 2015. Cette décision intervient dans un contexte de forte dégradation des libertés civiles, dénoncée en juillet par Human Rights Watch.
A la cloture de la 62e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU le 8 juillet 2026, des experts onusiens et plusieurs ONG ont critique le silence de la communaute internationale face a la repression en Tunisie. Symbole de cette derive, l’activiste Elyes Chaouachi cumule desormais plus de 95 ans de prison prononces par contumace.
Treize ans après l’assassinat de Clément Méric par des militants néonazis, plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi à Paris. Le cortège a également dénoncé la dissolution de groupes antifascistes et la mise en détention provisoire de militants.
Le 4 mai 2026, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale et élue de la 10e circonscription du Val-de-Marne, a publiquement critiqué la politique répressive du gouvernement contre les free parties. Sa prise de position intervient trois jours après une free party illégale géante sur un terrain militaire près de Bourges.
Un teknival non autorisé a réuni environ 20 000 participants sur un terrain militaire près de Bourges (Cher) à partir du 1er mai 2026. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rendu sur place le 3 mai et a annoncé une répression accrue des free parties illégales, au moment où une proposition de loi sur le sujet attend son examen au Sénat.