Pour la deuxième année de suite, la traditionnelle parade navale de la Journée de la Marine n’a pas eu lieu à Saint-Pétersbourg. Vladimir Poutine a participé à des cérémonies à l’Amirauté, mais l’absence de défilé public traduit la vulnérabilité des infrastructures militaires russes face aux frappes de drones.
Pour la deuxième année consécutive, la Russie a annulé le défilé naval de la Journée de la Marine prévu ce 27 juillet 2026 à Saint-Pétersbourg. Cette décision confirme la vulnérabilité croissante des infrastructures russes face aux frappes ukrainiennes à longue distance.
Le 24 juillet 2026, l’Ukraine a intensifié sa campagne de frappes contre les infrastructures logistiques russes. Des drones ont visé pour la cinquième fois en une semaine des centres de Wildberries et Ozon près de Saint-Pétersbourg. Kiev affirme que ces hubs civils servent à acheminer du matériel militaire.
Le 24 juillet 2026, des drones ukrainiens ont frappé des entrepôts du géant russe du e-commerce Wildberries à Saint-Pétersbourg, provoquant des incendies à Chouchary et Outkina Zavod. Le gouverneur Alexandre Beglov évoque des infrastructures civiles touchées, tandis que l’aéroport Pulkovo a suspendu ses vols pendant plusieurs heures.
Les 23 et 24 juillet 2026, l’Ukraine et la Russie ont intensifié leurs frappes sur les zones stratégiques de l’adversaire. Kiev a ciblé des entrepôts logistiques à Saint-Pétersbourg, Tver et en Crimée, provoquant incendies et perturbations aériennes. Côté russe, les bombardements continuent de tuer des civils ukrainiens, dont une fillette de deux ans.
Le 13 juillet 2026, Paris publie un rapport inédit : l’unité militaire 61240 du FSB, localisée près de Saint-Pétersbourg, cible méthodiquement ministères, défense et justice françaises.