Saïd Kambi, agent du Département de Mayotte et ancienne figure du mouvement social 2024 contre l’insécurité, annonce vouloir déposer une plainte collective contre la SMAE. Il représente un collectif d’environ 90 personnes. L’information a été confirmée par Mayotte Hebdo et Mayotte La 1ère le 3 et 4 juin 2026.
À Sada, une casse accidentelle sur le réseau d’eau potable a retardé la remise en service prévue le mercredi 27 mai. La Société Mahoraise des Eaux (SMAE) a annoncé que les réparations, jugées complexes, repoussaient le retour à l’eau à la fin de l’après-midi du jeudi 28 mai.
Pour le troisième jour consécutif, le nord de Grande-Terre est touché par des coupures d’eau techniques. Les villages de Hamjago, M’Tsahara, M’Tsamboro et M’Tsangadoua sont affectés par des perturbations sur l’Adduction Nord et des casses réseau. La SMAE a positionné trois citernes à M’Tsahara en attendant la remise en eau.
Pour la deuxième fois en deux jours dans le nord de Mayotte, un village s’est retrouvé sans eau. Le 28 mai 2026 vers 17h, Hamjago a subi une nouvelle coupure liée à une défaillance sur l’adduction Nord gérée par la SMAE. La remise en service n’était pas garantie avant le 29 mai au matin.
Hamjago, village de la commune de M’tsamboro dans le nord de Mayotte, a été privé d’eau le 28 mai 2026 à partir de 17h. La SMAE a invoqué une perturbation hydraulique sur l’adduction Nord pénalisant le réservoir de tête. Aucune remise en eau n’était garantie avant le matin du 29 mai.
À Sada (Mayotte), une casse sur une conduite principale du réseau d’eau a été provoquée ce jeudi 28 mai 2026 par une entreprise de travaux intervenant à proximité du secteur du Plateau Polyvalent. La SMAE (Mahoraise des Eaux) a indiqué une intervention complexe, avec un retour de l’eau potentiellement repoussé à la fin de l’après-midi.
Un incident technique à l’usine de dessalement de Pamandzi, le 12 mai 2026, a forcé la SMAE à décréter des tours d’eau exceptionnels à Petite-Terre du 13 au 19 mai. Sept secteurs sont touchés, avec un cycle de 48 heures de coupure pour 24 heures d’alimentation. L’épisode aggrave une pénurie structurelle qui s’étire depuis des années.