À Liévin (Pas-de-Calais), le nouveau maire RN Dany Paiva a supprimé les discours syndicaux du 1er mai en mairie, les qualifiant de « propagande ». L’hommage aux 42 mineurs morts en 1974 a bien eu lieu à la stèle Saint-Amé. La polémique, amplifiée par certains médias, a brouillé cette distinction.
Le 1er mai 2026, des cortèges syndicaux ont sillonné les principales villes du Pas-de-Calais. Entre 300 et 400 personnes à Arras, plus de 400 à Boulogne-sur-Mer, environ 150 à Calais. Toile de fond : le Rassemblement national dirige désormais quatorze communes du bassin minier.
Entre 3 000 et 4 500 personnes ont défilé à Brest le 1er mai 2026, selon les syndicats et médias locaux. Un chiffre en nette hausse par rapport à 2025, dans un contexte national tendu autour du statut du jour férié.
Environ 1.500 personnes ont manifesté à Limoges le 1er mai 2026, selon Le Populaire du Centre. Droits ouvriers, pouvoir d’achat, justice sociale et paix mondiale : les revendications restaient les mêmes qu’aux années précédentes. La CGT et d’autres syndicats avaient appelé au rassemblement.
Vendredi 1er mai 2026, entre 2 000 et 2 500 personnes ont manifesté à Dijon selon les syndicats, 2 000 selon la police. Le cortège, parti place Wilson, réunissait CGT, FO, FSU, Solidaires 21 et CFDT autour d’un mot d’ordre commun : défendre le 1er mai férié, chômé et payé.
Environ 600 personnes ont défilé à Dax ce vendredi 1er mai 2026, en présence du député Boris Vallaud. Le cortège est parti à 10h des arènes. Syndicats et forces de gauche ont uni leurs rangs pour défendre les acquis sociaux face aux réformes gouvernementales.
À Brive-la-Gaillarde, le PCF a testé un nouveau format de mobilisation pour le 1er mai 2026. Vente de muguet, tracts et numéros de L’Humanité : tout s’est écoulé rapidement. Un bilan salué comme un succès par les organisateurs.
Les syndicats CGT, FSU et UNSA ont organisé deux cortèges simultanés le 1er mai 2026 à Périgueux et Bergerac. Plus d’un millier de personnes ont défilé en Dordogne pour s’opposer à une proposition de loi visant à autoriser le travail volontaire ce jour-là.
L’intersyndicale nîmoise a mobilisé ce 1er mai 2026 pour défendre le jour férié et les services publics. La colère s’est aussi tournée contre ce que les manifestants nomment les « profiteurs de guerre », dans un contexte de hausse du budget militaire national. La marche s’est conclue par un appel à la solidarité avec le peuple palestinien.
Le cortège du 1er mai 2026 a défilé à Caen dans le calme, réunissant entre 2000 et 3000 participants selon les sources. L’intersyndicale portait des revendications salariales, la défense du jour férié chômé et l’opposition à l’extrême droite. Dans le Calvados, la CGT comptabilise 3300 manifestants au total.