Le préfet de l’Allier a pris un arrêté interdisant les rave-parties, free-parties et teknivals non déclarés du 1er juillet au 1er août 2026. La mesure vise à prévenir les troubles à l’ordre public et s’accompagne d’une interdiction de transporter du matériel de sonorisation.
Le préfet du Cantal a pris un arrêté interdisant les free parties, raves et teknivals du 26 au 28 juin 2026 sur tout le département. Cette mesure, justifiée par la prévention des troubles à l’ordre public, s’inscrit dans une série d’interdictions similaires appliquées chaque week-end depuis fin mai.
La préfète de l’Essonne a interdit les rave parties et teknivals sur l’ensemble du département du vendredi 19 au lundi 22 juin 2026. Le transport de matériel de sonorisation à destination de ces rassemblements était également prohibé.
Le préfet de la Moselle a signé un arrêté interdisant tout rassemblement festif à caractère musical non déclaré du vendredi 19 juin à 18h au lundi 22 juin à 8h. Les organisateurs s’exposent à 1 500 € d’amende et à la confiscation du matériel.
La préfecture de l’Allier a publié un arrêté interdisant les rassemblements non déclarés avec musique amplifiée sur l’ensemble du département. La mesure, effective depuis le 1er juin 2026 à 8 h, court jusqu’au 1er juillet à 8 h. Elle s’inscrit dans une série d’arrêtés similaires adoptés depuis le printemps.
Le Teknival International Impédance, rassemblement musical non autorisé, s’est tenu du 1er au 3 mai 2026 sur un terrain militaire à Cornusse dans le Cher. La gendarmerie a déployé 600 hommes, contrôlé 17 000 personnes et relevé plus de 2 400 infractions. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rendu sur place le 3 mai.
Laurent Nuñez s’est rendu dimanche 3 mai 2026 sur le site du Teknival International Impédance, interdit par arrêté préfectoral dans le Cher. Le rassemblement, débuté le 1er mai sur un terrain militaire près de Bourges, a mobilisé 650 gendarmes et généré plus de 2 400 infractions.
Une free party illégale a investi le 1er mai 2026 le polygone de tir militaire de la DGA-TT à Cornusse, dans le Cher, à deux pas du Loiret. Jusqu’à 20 000 personnes se sont installées sur un terrain jugé « très dangereux » par la préfecture, contenant des munitions non explosées vieilles de 150 ans. Élus et résidents, y compris du Loiret adjacent, dénoncent une situation paradoxale : des milliers de fêtards sur un sol interdit à leurs propres habitants.
Un teknival non autorisé a réuni environ 20 000 participants sur un terrain militaire près de Bourges (Cher) à partir du 1er mai 2026. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rendu sur place le 3 mai et a annoncé une répression accrue des free parties illégales, au moment où une proposition de loi sur le sujet attend son examen au Sénat.
Le bilan des secours s’alourdit au fil des heures sur le site du Teknival de Bourges, installé illégalement depuis le 1er mai sur le polygone militaire de Cornusse, dans le Cher. Trente et une personnes ont été prises en charge, dont une femme transportée en urgence absolue après avoir été percutée par un véhicule. Six cents gendarmes surveillent un terrain semé de munitions non explosées.