Donald Trump a annoncé le 8 juillet 2026 que les États-Unis accordent à l’Ukraine une licence pour produire elle-même des missiles intercepteurs Patriot. Une décision présentée comme un tournant, alors que Kiev reste exposée aux frappes balistiques russes.
Le 4 juillet 2026, Donald Trump a mené des discussions téléphoniques simultanées avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Un appel de 90 minutes qualifié de constructif par le Kremlin, et une confirmation de Zelensky d’une perspective réelle de paix, à la veille du sommet de l’OTAN à Ankara.
L’Union européenne ouvre lundi 15 juin à Luxembourg le premier volet des négociations d’adhésion avec Kiev. Une étape symbolique, après deux ans de blocage hongrois levé en avril.
Macron salue l’accord Washington-Téhéran et annonce le déploiement possible du Charles de Gaulle vers Ormuz en deux à trois jours. Trump menace les vins français : il répond non.
L’ex-bras droit de Zelensky est en détention provisoire pour blanchiment. Le prêt UE de 90 milliards, voté trois semaines plus tôt, exige la lutte anticorruption.
Dans la nuit du 13 au 14 mai 2026, Moscou a lancé 675 drones et 56 missiles sur l’Ukraine. Les défaillances techniques s’accumulent. La cause est connue à Moscou.
La Première ministre lettone Evika Siliņa a démissionné le 14 mai, après la chute de drones ukrainiens sur son territoire. La coalition tripartite s’effondre.
La Russie a lancé 800 drones sur l’Ukraine, dont cinq frappes en Transcarpatie. Budapest condamne, convoque l’ambassadeur russe. La rupture avec l’ère Orbán commence par un test.
Depuis mars 2026, Volodymyr Zelensky transforme l’expertise ukrainienne en drones en monnaie diplomatique. D’Abou Dhabi à Helsinki, une douzaine de pays négocient désormais avec Kiev un cadre baptisé « Drone Deal ».
Moscou a relancé son offensive dès la fin de la trêve Trump. L’Europe riposte par des sanctions ciblées sur le rapt de 20 500 enfants ukrainiens, un crime explicitement visé par le Statut de Rome.