Tence : une collecte de fonds pour soutenir les victimes des inondations

Le 6 avril, la commune de Haute-Loire organisait une levée de fonds au profit des sinistrés des crues récentes.

Tence : une collecte de fonds pour soutenir les victimes des inondations
Illustration Valérie Roche / info.fr

À Tence, une collecte de fonds s'est tenue le 6 avril 2026 en soutien aux victimes d'inondations. La démarche intervient dans un territoire encore marqué par les crues dévastatrices d'octobre 2024.

Le 6 avril 2026, des habitants de Tence se sont mobilisés pour organiser une collecte de fonds destinée aux victimes des dernières inondations. Les modalités précises de l’événement - organisateurs, montant récolté, bénéficiaires ciblés - n’ont pas été communiquées à ce stade.

Un territoire fragilisé depuis octobre 2024

La démarche s’inscrit dans un contexte local lourd. Le 17 octobre 2024, la Haute-Loire avait été placée en vigilance rouge pour crues. Tence figurait parmi les communes les plus touchées : des ponts emportés, des maisons inondées, une crue du Lignon qualifiée de trentennale. Selon La Commère 43, les communes du département ont déclaré 22 millions d’euros de dégâts, l’État apportant une aide de 5 millions d’euros. Au total, 43 communes dont Tence ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, selon le site ici.fr.

Un an plus tard, la reconstruction avançait lentement. D’après Le Progrès, les travaux de réparation des ponts dévastés ne pouvaient pas démarrer avant le 15 avril 2026, contrainte liée à la protection des cours d’eau. La même source relevait, en octobre 2025, une « véritable lenteur administrative » ressentie par les habitants.

Prochaine étape

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Avec le démarrage possible des chantiers de ponts à partir du 15 avril 2026, les semaines à venir devraient marquer une étape concrète dans la reconstruction de Tence. La collecte du 6 avril participe, à son échelle, à maintenir la solidarité locale dans la durée.

Sources

Valérie Roche

Valérie Roche

Correspondante au Puy-en-Velay, elle suit le tourisme religieux, l'élevage, les tensions sur les services publics et les débats sur l'éolien. Diplômée de l'IFP Paris 2, elle a commencé en PQR auvergnate. Ligne de travail : interroger les agriculteurs, les hôteliers, les élus, croiser les données de pèlerinage avant de publier.

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