Frappes russes en Transcarpatie : Budapest convoque Moscou, l’axe Orbán se fissure
Quatre jours après son investiture, Péter Magyar rompt avec seize ans de complicité hongroise envers le Kremlin
La Russie a lancé 800 drones sur l'Ukraine, dont cinq frappes en Transcarpatie. Budapest condamne, convoque l'ambassadeur russe. La rupture avec l'ère Orbán commence par un test.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Rupture diplomatique avec Moscou
Quatre jours après son investiture, Péter Magyar condamne publiquement une frappe russe et convoque l'ambassadeur, première brèche dans seize ans d'alignement Orbán-Kremlin. Moscou choisit le silence, validant paradoxalement le geste.
Cible inédite près de l'UE
La Transcarpatie subit son attaque la plus violente depuis le début de la guerre, à quelques kilomètres des frontières slovaque et hongroise.
Le levier des fonds européens gelés
Budapest passe à côté de 33,4 milliards d'euros au total entre RRF, cohésion et prêts SAFE, déblocage conditionné à une rupture avec Moscou avant fin août.
Une dépendance énergétique structurelle
La centrale nucléaire de Paks, confiée à Rosatom et financée par un prêt russe, symbolise des liens qui survivront aux gestes politiques.
L'axe Orbán-Fico se fissure
Là où Magyar condamne et convoque, Fico se contente d'une fermeture frontalière silencieuse : pour la première fois, Budapest et Bratislava ne parlent plus d'une seule voix face à une frappe russe.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- La Russie a lancé au moins 800 drones sur une vingtaine de régions ukrainiennes le 13 mai 2026, faisant six morts.
- Cinq frappes ont touché la Transcarpatie, attaque la plus violente subie par cette région hongroise d'Ukraine depuis le début de la guerre.
- Péter Magyar, investi Premier ministre le 9 mai, a condamné l'attaque et fait convoquer l'ambassadeur russe par sa MAE Anita Orbán.
- La Slovaquie de Robert Fico a fermé deux heures sa frontière sans condamner Moscou, matérialisant la divergence avec Budapest.
- Le Kremlin n'a pas réagi publiquement à la convocation hongroise, Peskov se bornant à réitérer les conditions inchangées de Moscou.
- Budapest cherche à débloquer 33,4 milliards d'euros de fonds et prêts européens gelés d'ici fin août 2026, ce qui rend la rupture avec Moscou structurelle.
Il était 15h heure locale [1], mercredi 13 mai 2026 [2], quand la police aux frontières slovaque a fermé tous ses postes avec l’Ukraine [3]. Deux heures plus tard, la frontière rouvrait [4]. Entre les deux, la ville d’Oujgorod, à quelques kilomètres de l’Union européenne, subissait la plus importante attaque aérienne russe depuis le début de la guerre [5]. Cinq frappes de drones recensées en Transcarpatie [6]. Et, pour la première fois depuis février 2022, un Premier ministre hongrois condamnant publiquement une opération militaire russe [7].
L’attaque s’inscrit dans un barrage massif. La Russie a lancé au moins 800 drones [8] contre une vingtaine de régions ukrainiennes [9] dans la journée du 13 mai 2026 [2]. Six personnes ont été tuées [10]: trois dans la région de Rivné [11], deux à Kherson [12], une à Zaporijjia [13]. Selon Volodymyr Zelensky [14], il s’agissait de « l’une des attaques russes les plus longues et les plus massives contre l’Ukraine » [15]. L’attaque a commencé en milieu de matinée et duré plusieurs heures à Kyiv, Lviv, au port d’Odessa et sur d’autres centres urbains [16].
Une cible inédite près de la frontière UE
La Transcarpatie n’avait jamais été touchée à cette intensité. « Il s’agit de l’attaque la plus violente en Transcarpatie depuis le début de la guerre » [17], a déclaré le Premier ministre hongrois Péter Magyar [18] lors d’une conférence de presse. Plusieurs localités de Transcarpatie ont été touchées [17].
La géographie n’est pas anodine. Oujgorod se situe à proximité immédiate de la frontière slovaque [19]. La Transcarpatie abrite une minorité hongroise que Moscou instrumentalise depuis longtemps. En 2024, lors de son entretien avec Tucker Carlson [20], Vladimir Poutine [21] avait évoqué la ville de Beregovo, où il s’était rendu « au début des années 80 » [22] comme agent du KGB [23], et où « tous les noms des villes et des villages étaient en russe et dans une langue qui m’était incompréhensible - en hongrois » [24]. Il en déduisait que « l’Ukraine a reçu une partie non seulement des territoires polonais, mais aussi une partie des territoires pris à la Roumanie et à la Hongrie » [25].
Au début des années 2000, les Hongrois représentaient 12 % des 1,3 million d’habitants de Transcarpatie [26][27]. Frapper cette région avec 800 drones [8] le jour où Donald Trump [28] arrivait en Chine [29], c’est envoyer un signal. À qui? La question divise les analystes. Mais le destinataire le plus probable s’appelle désormais Péter Magyar [18].
Quelques jours après son investiture, un acte de rupture
Le gouvernement hongrois avait pris ses fonctions mardi à minuit [30], après que les ministres ont reçu leurs lettres de créance du président Tamás Sulyok [31] et prêté serment au Parlement. Mercredi, premier conseil des ministres. Mercredi, premier test. Magyar n’a pas hésité: « Le gouvernement hongrois condamne fermement l’attaque russe contre la Transcarpatie » [7]. La ministre des Affaires étrangères Anita Orbán [32] - homonyme sans lien familial avec Viktor Orbán - a convoqué l’ambassadeur de Russie [33]. L’entretien était prévu pour le jeudi matin [34].
L’objet de la convocation, tel que Magyar l’a formulé publiquement: demander « quand la Russie et Vladimir Poutine comptent enfin mettre un terme à cette guerre sanglante » [35]. Dans le langage diplomatique européen, ce type de phrase est banal. Dans la bouche du successeur de Viktor Orbán, c’est un acte. Volodymyr Zelensky l’a immédiatement compris: « Merci pour votre compassion et votre position ferme! » [36], a-t-il écrit sur X. Au-delà de ce message présidentiel, aucune source consultée ne mentionne, au moment où nous écrivons, de réaction officielle du ministère ukrainien des Affaires étrangères sur le tournant hongrois, ni de communiqué bilatéral Kyiv-Budapest. C’est en soi un silence notable: Kyiv semble laisser parler le geste.
Le précédent le plus proche est inexistant. Sous Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010 [37], la Hongrie n’avait jamais convoqué publiquement l’ambassadeur russe pour une frappe en Ukraine. Elle avait au contraire bloqué un prêt de 90 milliards d’euros [38] de l’UE à Kiev, refusé de livrer des armes [39], et obtenu que le versement de ce prêt soit conditionné au commencement des travaux de réparation de l’oléoduc Droujba [40], endommagé fin janvier [41] dans des frappes attribuées par Kyiv aux Russes. On se souvient aussi qu’en Europe, les convocations d’ambassadeurs russes pour des incidents militaires ont jusqu’ici été l’apanage des États baltes, de la Pologne ou de la Roumanie - jamais d’un pays jadis classé parmi les relais européens du Kremlin. C’est cet étalon européen qui mesure la portée du geste hongrois.
Ce que la convocation engage - et ce qu’elle ne change pas
Convoquer un ambassadeur est, dans la grammaire diplomatique, le cran juste en dessous du rappel pour consultations et bien au-dessus de la note verbale. Le geste oblige l’État hôte à se déplacer, à entendre les griefs, à formuler une réponse. Il ne rompt pas les relations, mais il les met en tension publique. Pour Budapest, qui n’avait jamais utilisé ce levier contre Moscou depuis 2010, c’est un changement de régime diplomatique - au sens littéral.
La réponse russe, à ce stade, est l’indifférence affichée. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov [42], le jour même, a confirmé que les conditions de Moscou pour un cessez-le-feu restaient inchangées [42]: retrait ukrainien des quatre régions annexées illégalement en septembre 2022 [43] - Donetsk, Louhansk, Kherson et Zaporijia [44]. Aucune mention de la Hongrie, aucune réplique sur la convocation. Cette absence est en soi un message: le Kremlin choisit de ne pas reconnaître à Budapest le statut d’interlocuteur fâché. La fissure existe-t-elle, alors, si Moscou refuse de la voir? C’est le pari de Magyar: graver dans l’ordre diplomatique un acte que Moscou ne pourra plus défaire, même par le silence.
Le poids financier de la rupture
Magyar n’a pas le luxe de l’idéologie. La Hongrie passe à côté de 10,4 milliards d’euros de prêts au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience [45], de 7 milliards d’euros de fonds de cohésion [46] et de 16 milliards d’euros de prêts SAFE destinés à la défense [47] - soit 33,4 milliards au total. Budapest verse également un million d’euros par jour à la Cour de justice de l’Union européenne pour avoir enfreint les politiques migratoires [48]. Selon Politico, cité par Touteleurope.eu, « Péter Magyar a besoin que la Commission débloque les fonds d’ici la fin du mois d’août, sans quoi la Hongrie pourrait les perdre » [49].
Le calcul est froid. Pour récupérer cet argent, il faut Bruxelles. Pour avoir Bruxelles, il faut rompre, au moins symboliquement, avec Moscou. La frappe russe sur la Transcarpatie est arrivée au moment précis où Magyar avait besoin d’un acte fondateur. C’est ce que les analystes appellent une opportunité tactique. C’est aussi ce qui rend la rupture crédible: elle n’est pas idéologique, elle est intéressée. Donc durable.
Sur le terrain, pourtant, la dépendance reste massive. La centrale nucléaire de Paks [50], dont le projet d’extension a été confié à l’entreprise russe Rosatom [51] et financé par un prêt russe, symbolise cette interdépendance. La Hongrie dépend fortement des importations énergétiques russes, notamment pour son gaz et son pétrole [52]. Le geste diplomatique ne défait pas l’infrastructure. À l’échelle de l’UE, le paradoxe énergétique continue de saper les sanctions: les importations européennes de GNL russe ont atteint 6,9 milliards de m³ au premier trimestre 2026 [53], un record depuis 2022 [54], selon l’Institute for Energy Economics and Financial Analysis [55]. En avril, elles ont encore augmenté de 17 % sur un an [56].
Budapest condamne, Bratislava se tait: la fissure de l’axe
L’élément le plus politiquement révélateur du 13 mai n’est pas la convocation hongroise prise isolément. C’est sa mise en regard avec le silence slovaque. Le Premier ministre Robert Fico [57], revenu au pouvoir depuis octobre [58] et présenté à l’époque comme un retour pro-russe sur la scène européenne, n’a publié aucune condamnation de la frappe russe. L’administration douanière slovaque a fermé deux heures les postes-frontières [4], invoquant des raisons de sécurité [3]. Pas un mot sur Moscou. Pas de convocation d’ambassadeur. La police aux frontières s’est bornée à indiquer: « Nous continuons à suivre de très près la situation » [59].
Le contraste est diplomatique avant d’être stylistique. Magyar nomme l’agresseur, Fico le contourne. Magyar convoque, Fico ferme un portail. Pendant des mois, les deux hommes ont fonctionné comme un bloc à Bruxelles: vetos coordonnés sur l’aide à Kiev, scepticisme partagé sur les sanctions, hostilité commune à toute accélération de l’adhésion ukrainienne. Le 13 mai, ce bloc s’est dédoublé. C’est l’événement politique de la journée, davantage encore que la frappe elle-même: pour la première fois depuis l’arrivée de Fico, Budapest et Bratislava n’ont pas réagi d’une même voix à une attaque russe en Ukraine. La carte de l’Europe centrale, jusque-là binaire, devient à trois couleurs.
L’angle mort: la guerre près des frontières de l’UE
Ce que personne ne dit dans les communiqués de Budapest, de Bratislava ou de Bruxelles: la frappe du 13 mai démontre que la Russie peut désormais atteindre, à volonté, des cibles situées à quelques dizaines de kilomètres de l’Union européenne. La Transcarpatie n’avait jamais été visée avec cette intensité [17]. Que cela soit délibéré ou non, le message est militaire avant d’être diplomatique. La Douma d’État russe [60] a, le même jour, approuvé un projet de loi autorisant Vladimir Poutine à envahir des pays étrangers [60], une mesure censée, selon Andrey Kartapolov, président du Comité de défense de la Douma d’État russe [61], « contrer la campagne de russophobie galopante qui se poursuit à l’étranger » [61].
Pendant ce temps, Donald Trump [62] affirme aux journalistes: « Je pense vraiment que la fin de la guerre en Ukraine est très proche » [63]. Vladimir Poutine [64] a indiqué que son invasion était peut-être « en train de toucher à sa fin » [64]. Le décalage entre les déclarations de paix et la réalité de 800 drones [8] est ce qui rend la diplomatie actuelle illisible.
La nuit suivante, Kiev frappée
Tôt jeudi 14 mai 2026 [65], Kiev a subi une importante attaque aérienne russe [65]. « L’ennemi frappe Kiev avec des drones et des missiles balistiques » [66], a écrit le maire Vitali Klitschko [66] sur Telegram. L’attaque a touché six districts de la capitale et six autres de sa région [67]. Bilan: un mort et 16 blessés [68][69], selon Tymour Tkatchenko [70], chef de l’administration militaire de Kiev. L’armée de l’air ukrainienne avait émis une alerte nationale peu avant 1h du matin [71], signalant le décollage de bombardiers MiG-31 [72]. Des explosions ont été entendues à 3h08 [73], puis entre 3h15 et 3h20 [74], puis à 3h44 heure locale [75].
La séquence des deux nuits raconte la même chose. La Russie négocie en frappant. La Hongrie, hier complice silencieuse, condamne désormais. La Slovaquie, elle, ferme une frontière sans nommer le coupable. Le bloc Orbán-Fico, ciment de l’opposition est-européenne à l’aide à Kiev, se fissure au premier choc militaire. Pas par conversion. Par calcul.
Notre lecture
L’épisode du 13 mai est moins un tournant qu’un test de solidité. Magyar a réussi le sien: il a posé un acte diplomatique que ses prédécesseurs avaient toujours refusé. Moscou répond par le silence, ce qui paradoxalement valide le geste: un Kremlin qui ignore ostensiblement la convocation reconnaît implicitement qu’il a perdu un relais. Reste à savoir si Bruxelles répondra par le déblocage des fonds gelés, dans la fenêtre étroite que lui laisse le calendrier - fin août 2026 [49]. Si oui, l’axe pro-européen de Budapest tiendra. Sinon, la rupture avec Moscou redeviendra ce qu’elle a souvent été en Europe centrale: un mouvement de pendule.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (75)
« Fermée à 15 h heure locale (17 h en France) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« ce mercredi 13 mai 2026 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« l’administration des douanes avait annoncé que, «pour des raisons de sécurité, tous les postes à la frontière avec l’Ukraine» étaient fermés «jusqu’à nouvel ordre» »
noovo.info ↗ ↩
« elle a été rouverte deux heures plus tard »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Cette décision est intervenue alors que Oujgorod subissait la plus importante attaque aérienne russe depuis le début de la guerre »
noovo.info ↗ ↩
« « Nous avons connaissance de cinq frappes de drones », avait-elle précisé »
ouest-france.fr ↗ ↩
« «Le gouvernement hongrois condamne fermement l’attaque russe contre la Transcarpatie», a déclaré M. Magyar aux journalistes »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« La Russie a tiré au moins 800 drones contre une vingtaine de régions d'Ukraine dans la journée de mercredi »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« La Russie a tiré au moins 800 drones contre une vingtaine de régions d'Ukraine dans la journée de mercredi »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« tuant au moins six personnes et en blessant des dizaines, dont des enfants »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« trois personnes ont été tuées dans la région occidentale de Rivné »
ouest-france.fr ↗ ↩
« deux dans la région méridionale de Kherson »
ouest-france.fr ↗ ↩
« une dans celle de Zaporijjia »
ouest-france.fr ↗ ↩
« a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« Il s’agissait de «l’une des attaques russes les plus longues et les plus massives contre l’Ukraine», a-t-il soutenu sur les réseaux sociaux »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« L'attaque a commencé en milieu de matinée et a duré plusieurs heures à Kyiv, à Lviv, près de la Pologne, au port d'Odessa, et sur d'autres centres urbains »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« Il s'agit de l'attaque la plus violente en Transcarpatie depuis le début de la guerre, avec plusieurs petites villes en plus de Mukachevo, Uzhhorod et Solyva qui ont été touchées, et des cheminots hongrois qui ont dû être mis à l'abri dans la gare de Chap, a déclaré le Premier ministre. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le premier ministre hongrois, Péter Magyar, a indiqué que son nouveau gouvernement avait convoqué l’ambassadeur russe »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« après d’importants bombardements russes sur Oujgorod, une ville ukrainienne située à proximité »
noovo.info ↗ ↩
« le visage de Tucker Carlson, ancienne star de Fox News, a exprimé à plusieurs fois une certaine détresse »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Vladimir Poutine a souhaité raconter une «histoire personnelle» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Quelque part au début des années 80, j'ai pris une voiture depuis Leningrad (Saint-Pétersbourg); »
lefigaro.fr ↗ ↩
« celui qui était à l’époque agent de renseignement au sein du KGB »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Je suis entré dans la ville de Beregovo, et là tous les noms des villes et des villages étaient en russe et dans une langue qui m'était incompréhensible - en hongrois. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Après la Seconde Guerre mondiale, l'Ukraine a reçu une partie non seulement des territoires polonais (.) mais aussi une partie des territoires pris à la Roumanie et à la Hongrie». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Début 2000, les Hongrois comptaient pour 12% des 1,3 million d’habitants de Transcarpatie. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« les Hongrois comptaient pour 12% des 1,3 million d’habitants de Transcarpatie. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le président américain Donald Trump »
ouest-france.fr ↗ ↩
« accusant Moscou d’attaques menées délibérément le jour de l’arrivée en Chine du président américain Donald Trump »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le gouvernement hongrois a pris ses fonctions mardi à minuit, après que les ministres ont reçu leurs lettres de créance du président Tamás Sulyok mercredi et ont prêté serment au parlement. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« les ministres ont reçu leurs lettres de créance du président Tamás Sulyok mercredi et ont prêté serment au parlement. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« ajoutant que la ministre des Affaires étrangères, Anita Orbán, s’entretiendrait avec l’ambassadeur jeudi matin »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« Le gouvernement condamne fermement cette attaque et la ministre des Affaires étrangères Anita Orbán a convoqué l'ambassadeur de Russie. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Il a annoncé la convocation jeudi matin de l’ambassadeur russe en Hongrie »
noovo.info ↗ ↩
« La ministre des Affaires étrangères demandera «quand la Russie et Vladimir Poutine comptent enfin mettre un terme à cette guerre sanglante» »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« «Merci pour votre compassion et votre position ferme!», a écrit M. Zelensky sur X après les commentaires de M. Magyar. »
lequotidien.com ↗ ↩
« Installé au pouvoir depuis 2010, Viktor Orbán a profondément remodelé le paysage politique hongrois. »
heidi.news ↗ ↩
« En ce qui concerne le prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'UE à l'Ukraine »
touteleurope.eu ↗ ↩
« La Hongrie a refusé de livrer des armes à l’Ukraine et s’est opposée à certaines sanctions européennes contre la Russie. »
heidi.news ↗ ↩
« Et finalement obtenu que le versement de l’argent soit conditionné au commencement des travaux de réparation de l’oléoduc. »
heidi.news ↗ ↩
«.l'oléoduc Droujba (.) avant d’être endommagé fin janvier dans des frappes que Kyiv attribue aux Russes. »
heidi.news ↗ ↩
« Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué mercredi que les conditions fondamentales de Moscou restaient inchangées »
lequotidien.com ↗ ↩
« les quatre régions - Donetsk, Louhansk, Kherson et Zaporijia - que la Russie a annexées illégalement en septembre 2022 »
fr.news.yahoo.com ↗ ↩
« M. Poutine insiste toujours pour que l’Ukraine retire ses troupes des quatre régions - Donetsk, Louhansk, Kherson et Zaporijia - que la Russie a annexées illégalement en septembre 2022 »
lequotidien.com ↗ ↩
« la Hongrie passe à côté d’environ 10,4 milliards d’euros de prêts au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience »
touteleurope.eu ↗ ↩
« 7 milliards d’euros de fonds de cohésion »
touteleurope.eu ↗ ↩
« 16 milliards d’euros de prêts SAFE destinés à la défense »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Budapest verse également "un million d’euros par jour à la Cour de justice de l’Union européenne pour avoir enfreint les politiques migratoires de l’Union. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Péter Magyar a besoin que la Commission débloque les fonds d'ici la fin du mois d'août, sans quoi la Hongrie pourrait [les] perdre" [Politico]. »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Le projet d’extension de la centrale nucléaire de Paks, confié à l’entreprise russe Rosatom. »
heidi.news ↗ ↩
« Le projet d’extension de la centrale nucléaire de Paks, confié à l’entreprise russe Rosatom et financé par un prêt russe, symbolise cette interdépendance. »
heidi.news ↗ ↩
« La Hongrie dépend fortement des importations énergétiques russes, notamment pour son gaz et son pétrole. »
heidi.news ↗ ↩
« atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« un plus haut depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« relève l’Institute for Energy Economics and Financial Analysis (IEEFA), un centre de réflexion spécialisé. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« La tendance est similaire en avril où les importations européennes de GNL russe ont encore cru de 17 % sur un an »
ouest-france.fr ↗ ↩
« même s’il ne s’est pas opposé frontalement à l’aide européenne à l’Ukraine, Robert Fico, le nouveau premier ministre depuis octobre dernier, est lui aussi accusé d’avoir des sympathies russes. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Robert Fico, le nouveau premier ministre depuis octobre dernier »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Nous continuons à suivre de très près la situation», a ajouté la police slovaque »
noovo.info ↗ ↩
« le média Kyiv Independent rapporte que la Douma d’État russe, la chambre basse du parlement du pays, a approuvé mercredi un projet de loi qui autorise Vladimir Poutine à envahir des pays étrangers. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Andrey Kartapolov, président du Comité de défense de la Douma d’État, a affirmé que le projet de loi permettrait de « contrer la campagne de russophobie galopante qui se poursuit à l’étranger » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le président américain Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine affirment, sans fournir de preuves, que la guerre pourrait toucher à sa fin. »
lequotidien.com ↗ ↩
« «Je pense vraiment que la fin de la guerre en Ukraine est très proche», a déclaré M. Trump aux journalistes »
lequotidien.com ↗ ↩
« M. Poutine a indiqué dans un discours la fin de semaine dernière que son invasion de l’Ukraine était peut-être «en train de toucher à sa fin». »
lequotidien.com ↗ ↩
« Kiev a fait l’objet tôt jeudi 14 mai 2026 d’une importante attaque aérienne russe »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « L’ennemi frappe Kiev avec des drones et des missiles balistiques », a détaillé le maire de la ville, Vitali Klitschko, appelant sur Telegram la population à se mettre à l’abri. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« L’attaque a touché six districts de la capitale ainsi que six autres de sa région »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « À l’heure actuelle, nous avons 16 personnes blessées dans l’attaque. Malheureusement, une personne est décédée » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « À l’heure actuelle, nous avons 16 personnes blessées dans l’attaque. Malheureusement, une personne est décédée » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « À l’heure actuelle, nous avons 16 personnes blessées dans l’attaque. Malheureusement, une personne est décédée », a indiqué le chef de l’administration militaire de Kiev, Tymour Tkatchenko, sur Telegram. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Peu avant 1 h du matin, l’armée de l’air ukrainienne a émis une alerte aérienne nationale »
ouest-france.fr ↗ ↩
« avertissant que Moscou avait lancé des bombardiers MiG-31 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Des explosions ont été entendues dans la capitale, a rapporté à 3 h 08 heure locale un journaliste du Kyiv Independent présent sur place »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Plusieurs explosions de missiles balistiques ont ensuite été entendues à Kiev entre 3 h 15 et 3 h 20, heure locale »
ouest-france.fr ↗ ↩
« D’autres explosions de missiles balistiques ont été entendues à 3 h 44 heure locale. »
ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- La Russie envoie un barrage d'au moins 800 drones sur l'Ukraine
- Ukraine : le Premier ministre hongrois Péter Magyar condamne l'attaque de drones russe en Transcarpatie
- Guerre en Ukraine. Importante attaque aérienne sur Kiev, la Slovaquie et la Hongrie s’inquiètent… Le point sur la nuit
- La Slovaquie ferme brièvement sa frontière avec l’Ukraine pour raisons de sécurité
- La Russie envoie un barrage d’au moins 800 drones sur l’Ukraine
- État de droit, Ukraine, migration… les annonces européennes de Péter Magyar après sa victoire en Hongrie
- «Ils veulent retourner dans leur patrie historique» : quand Poutine évoque les «droits» de la minorité hongroise d’Ukraine
- CARTE. Guerre en Ukraine : des frappes massives sur l’Ukraine, un sommet sur la défense en Roumanie… Le point du jour
- La Hongrie peut-elle vraiment tourner le dos à Moscou?
