Visite du préfet de la Creuse au camp de La Courtine avec exercice de combat urbain
Le préfet de la Creuse, la sous-préfète d’Aubusson et la maire de La Courtine ont assisté à une démonstration de combat en zone urbanisée.
Le mardi 16 juin 2026, une délégation conduite par le préfet de la Creuse s’est rendue au camp militaire de La Courtine. Les élus ont observé un exercice de combat urbain, témoignant du rôle actif de ce site d’entraînement de 6 200 hectares.
L’essentiel
- Fait 1 : Le préfet de la Creuse, la sous-préfète d’Aubusson et la maire de La Courtine ont visité le camp mardi 16 juin 2026.
- Fait 2 : Ils ont assisté à une démonstration d’exercice de combat urbain.
- Fait 3 : Le camp de La Courtine, créé en 1904, s’étend sur 6 200 hectares et peut héberger jusqu’à 4 000 hommes.
- Fait 4 : Il dispose d’un village de combat de 110 maisons dédié à l’entraînement en zone urbanisée.
Le préfet de la Creuse, la sous-préfète d’Aubusson et la maire de La Courtine ont visité le camp militaire de La Courtine mardi 16 juin. Selon le compte officiel du camp sur X, la délégation a pu assister à un exercice de combat urbain.
Un site d’entraînement majeur
Le camp de La Courtine, installé sur le plateau de Millevaches, est un site historique de l’armée de terre française depuis 1904. Il couvre 6 200 hectares, ce qui en fait le plus vaste camp national en capacité d’hébergement : jusqu’à 4 000 hommes peuvent y être accueillis, selon Wikipédia.
Le camp dispose d’infrastructures spécifiques pour l’entraînement au combat en zone urbanisée, notamment un village de combat de 110 maisons. Il reçoit régulièrement des unités françaises et étrangères pour des exercices interarmes, comme celui observé par les élus.
Contexte dans la Creuse
La Creuse, département rural de 118 000 habitants (Insee 2022), abrite ce camp militaire stratégique classé site d’importance nationale. L’activité du camp représente un pôle économique et sécuritaire pour le territoire. Cette visite de routine s’inscrit dans le suivi des installations par les autorités civiles, sans annonce particulière.
Le ministère des Armées présente le camp comme un « lieu historique et stratégique » sur son site officiel. Aucune déclaration publique n’a été faite à l’issue de la visite, qui n’a pas fait l’objet d’une couverture médiatique locale.
Prochaine étape
Le camp poursuit son programme d’entraînements. Les prochaines sessions d’exercices pour unités françaises et alliées ne sont pas encore rendues publiques.
