Ambert : la préfète du Puy-de-Dôme échange avec éleveurs et industriels

Anne Frackowiak-Jacobs a visité le GAEC Chauve et le groupe Omerin pour discuter des enjeux locaux le 23 avril.

Ambert : la préfète du Puy-de-Dôme échange avec éleveurs et industriels
Illustration Audrey Faure / info.fr

La préfète du Puy-de-Dôme, Anne Frackowiak-Jacobs, s’est rendue à Ambert le 23 avril 2026. Elle a rencontré des acteurs clés de l’agriculture et de l’industrie locale, au GAEC Élevage Chauve et au groupe Omerin. Une visite protocolaire sans annonce majeure.

Anne Frackowiak-Jacobs, préfète du Puy-de-Dôme, a effectué une visite à Ambert le 23 avril 2026. Objectif : échanger avec les professionnels de l’élevage et de l’industrie. La journée a débuté au GAEC Élevage Chauve, une exploitation laitière créée en 2000.

David Chauve, président de la Chambre d’agriculture du Puy-de-Dôme depuis 2019, a accueilli la préfète. Les discussions ont porté sur les enjeux de la filière, sans détail communiqué à ce stade. Mireille Higinnen-Bier, sous-préfète d’Ambert, accompagnait la délégation.

La visite s’est poursuivie au groupe Omerin, entreprise familiale fondée en 1959. Spécialisée dans les câbles spéciaux, Omerin emploie 1 700 personnes dans le monde et a réalisé un chiffre d’affaires de 330 millions d’euros en 2024. La préfète a pu constater les enjeux industriels locaux, selon le tweet officiel de la préfecture.

Une visite dans la continuité

Cette tournée s’inscrit dans une série d’initiatives similaires. Le 21 avril, Anne Frackowiak-Jacobs s’était rendue à l’EARL du Tabot pour aborder les questions d’eau et de climat dans l’agriculture. Une précédente visite préfectorale avait eu lieu en 2012 dans les Combrailles, rappelle Réussir.

Aucune annonce ou mesure concrète n’a été dévoilée lors de cette visite. Quatre photos officielles illustrent les échanges, publiées sur le compte X de la préfecture.

Sources

Audrey Faure

Audrey Faure

Basée à Clermont-Ferrand, elle traite l'industrie du pneumatique, les tensions sur l'emploi chez Michelin, l'université et les projets de métropole. Formée à Sciences Po Grenoble, elle a commencé en presse écrite. Ligne de travail : interroger les syndicalistes, les élus, les étudiants, croiser les bilans sociaux avant de publier.

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