Le groupe Actura, via sa filiale AgraSem, investit 55 millions d’euros à Issoudun. L’usine, dédiée aux semences de céréales, s’étendra sur 112 000 m² et créera 50 emplois directs. Mise en service prévue en juillet 2027.
Le baromètre annuel de France Invest le confirme : le capital-investissement a injecté 258 millions d’euros dans le Grand Est en 2025. Soixante millions ont bénéficié aux PME alsaciennes. À Reichshoffen, Vossloh Switch Systems illustre cette dynamique locale.
La ville d’Ifs organise un forum de l’emploi destiné aux demandeurs d’emploi et aux entreprises du bassin industriel caennais. Plus de 50 exposants sont annoncés, principalement dans la logistique et l’industrie.
Des habitants de Lagnieu (Ain) ont obtenu une décision judiciaire favorable contre une usine polluante implantée à proximité de leurs domiciles. Le jugement, rendu le 9 avril 2026, ordonne des mesures de dépollution d’application immédiate.
Le 10 avril 2026, Framacold a inauguré à Castelnaudary sa première unité française de séparation et régénération avancée de fluides frigorigènes. Implantée dans le parc d’activités Nicolas-Appert, l’entreprise audoise s’inscrit dans la dynamique de réindustrialisation en Occitanie et soutient la transition écologique locale.
La société Inocel a sécurisé 64 millions d’euros pour accélérer ses travaux dans le secteur des semi-conducteurs. Ce nouvel investissement s’inscrit dans un écosystème isérois sous tension, entre milliards publics injectés et suppressions d’emplois chez STMicroelectronics.
Le marché du travail icaunais continue de se dégrader. Tous les secteurs sont touchés, mais c’est l’industrie qui accuse les pertes les plus lourdes. L’Avallonnais subit les reculs les plus marqués.
L’Assemblée Générale annuelle d’Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises se tient le 30 avril 2026 à l’Hôtel de Région de Lyon. Au programme : bilan d’une année 2025 sous tension et perspectives pour la première région industrielle de France.
L’usine Teisseire de Crolles ferme définitivement en avril 2026. Sur 205 postes, 170 sont supprimés net. Syndicats et élus réclament un soutien public pour la reconversion des salariés.
Le Haut-Rhin a perdu 27% de ses emplois industriels en vingt ans. Pourtant, le secteur continue de peser lourd dans l’économie locale. À Altkirch, il se maintient en deuxième position, derrière le commerce.
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