Croissance 2026 : la Banque de France acte la baisse, le Moyen-Orient en toile de fond
François Villeroy de Galhau annonce une révision mi-juin après le recul du PIB au premier trimestre
Le gouverneur de la Banque de France abaissera mi-juin ses prévisions de croissance 2026. Un PIB en recul et la guerre au Moyen-Orient ont eu raison du scénario de mars.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
PIB en recul au premier trimestre
Le PIB français a reculé de 0,1 % au T1 2026, après une première estimation à 0 %. Les exportations chutent de 3,5 %, l'investissement de 0,6 %.
Une révision désormais alignée sur le FMI et Bercy
Le gouvernement avait déjà abaissé sa prévision à 0,9 % mi-avril, le FMI à 0,7 % en mai. La Banque de France suit, sans chiffre précis.
Le Moyen-Orient comme variable d'incertitude
La guerre déclenchée le 28 février et l'évolution du prix du pétrole pèsent sur les scénarios. Le gouverneur refuse à ce stade de parler de récession.
Une transition à la tête de l'institution
François Villeroy de Galhau quitte ses fonctions fin juin. Son successeur Emmanuel Moulin, validé par le Parlement, héritera de la nouvelle prévision mi-juin.
Trajectoire budgétaire à transmettre à Bruxelles
La France doit communiquer sa trajectoire budgétaire actualisée à la Commission européenne ce mois-ci, sur fond d'inflation relevée à 1,9 % et de déficit toujours visé à 5 %.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- La Banque de France abaissera mi-juin ses prévisions de croissance 2026, en dessous de 0,9 %.
- Le PIB français a reculé de 0,1 % au premier trimestre, selon l'Insee, avec une chute de 3,5 % des exportations.
- Le FMI prévoit désormais 0,7 % de croissance pour la France en 2026, le gouvernement 0,9 %.
- François Villeroy de Galhau refuse de parler de récession à ce stade, comme en mars dernier.
- Son successeur Emmanuel Moulin, approuvé par le Parlement (52 pour, 58 contre), prendra ses fonctions fin juin.
Le 1er juin 2026 [1], François Villeroy de Galhau [2] a annoncé sur Radio Classique [3] que la Banque de France [4] abaisserait mi-juin [5] ses prévisions de croissance pour 2026. La prévision publiée en mars [6] était de 0,9 % [7]. Elle sera révisée à la baisse, sans que le gouverneur ne livre de chiffre. « Il y aura plusieurs scénarios mais les prévisions de croissance 2026 seront, compte tenu de cette mauvaise surprise du premier trimestre, révisées en baisse par rapport à celle que nous avions publiée en mars » [8], a-t-il déclaré. Il a précisé que « ces prévisions resteront positives dans la plupart des scénarios » [9].
Trois jours plus tôt, le vendredi 29 mai [10], l’Insee [11] avait publié ses résultats détaillés: le produit intérieur brut français a reculé de 0,1 % [12] au premier trimestre. L’institut avait initialement annoncé une croissance nulle [13] de janvier à mars, avant de réviser à la baisse. Dans sa note de conjoncture de mars [14], l’Insee tablait pourtant sur une croissance de 0,2 % [15] au premier comme au deuxième trimestre.
Le détail d’un trimestre négatif
Les exportations ont reculé de 3,5 % [16] sur la période. Les importations ont diminué de 0,9 % [17]. La contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB est nettement négative, à -0,9 point [18]. L’investissement s’est replié de 0,6 % [19], avec un effondrement de la construction à -1,7 % [20]. La demande intérieure hors stocks a pesé pour -0,2 point [21].
Sur Radio Classique, le gouverneur a résumé: « Quand on regarde dans le détail, c’est un ralentissement non seulement des exportations, qui est spectaculaire, mais aussi de ce qu’on appelle la demande intérieure, c’est-à-dire la consommation des ménages, l’investissement des ménages et l’investissement des entreprises » [22].
Dorian Roucher [23], chef du département de la conjoncture de l’Insee, a qualifié ce recul de « mauvaise surprise » [24]. Il a évoqué « des surprises sectorielles, dont on peut penser qu’elles sont ponctuelles » [25], citant « les très mauvais chiffres sur la rénovation des logements » [26]. « C’est très rare que ce secteur-là baisse autant » [27], a-t-il ajouté.
Le Moyen-Orient en variable
La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février [28] 2026, soit pendant le trimestre concerné. Marie Leclair [29], cheffe du département des Comptes nationaux de l’Insee, a toutefois indiqué que « la révision à la baisse n’était pas liée à un mois de mars plus pénalisé par la guerre que ce qu’on avait imaginé » [30].
Villeroy de Galhau, lui, a insisté sur les incertitudes à venir. « Il restait beaucoup d’incertitudes sur la durée du conflit au Moyen-Orient, sur ce qui va se passer sur le prix du pétrole » [31], a-t-il dit. À ce stade, il refuse de parler « aujourd’hui » de récession [32]. On se souvient qu’en 2022, après le déclenchement de la guerre en Ukraine en février et le choc gazier qu’il avait entraîné, la Banque de France avait procédé à des révisions successives de ses prévisions, dans une cascade institutionnelle similaire associant Bercy, le FMI et la BCE. Le schéma de 2026 s’inscrit dans cette mécanique désormais familière: un choc géopolitique, une remontée des prix de l’énergie, puis l’alignement progressif des prévisionnistes vers le bas.
Un discours rassurant rattrapé par les chiffres
En mars [14], le même gouverneur jugeait pourtant: « Il n’est pas question de récession ni pour la France, ni pour l’Europe ». Les prix du pétrole avaient alors déjà progressé d’« un peu plus de 15 % » [33] depuis le début des tensions au Moyen-Orient. Trois mois plus tard, c’est la même prudence sémantique - refus du mot « récession » - qui revient, mais accompagnée cette fois d’une révision à la baisse des prévisions. Ce décalage entre la communication institutionnelle de mars et la réalité d’un T1 négatif illustre la difficulté, pour une banque centrale, à ajuster son discours en temps réel sans alimenter elle-même les anticipations négatives. Dans la grammaire feutrée de la rue de la Vrillière, « mauvaise surprise » sert souvent de mot-tampon avant qu’un chiffre officiel ne vienne entériner ce que les marchés ont déjà compris.
Un alignement progressif des prévisionnistes
Mi-avril [34], le gouvernement français avait déjà abaissé sa prévision de croissance à 0,9 % [35] pour 2026, contre 1 % [36] auparavant. En mai [37], le Fonds monétaire international [38] avait baissé la sienne de 0,9 % à 0,7 % [39]. Selon Les Échos, « le gouvernement s’aligne ainsi sur les prévisions de la Banque de France ou encore du FMI » [40]. Avant les chiffres de l’Insee, Bercy [41] déclarait la semaine précédente qu’une révision de la prévision n’était « pas prévue à ce stade » [42]. Les chiffres du 29 mai ont changé la donne.
Bruxelles, déficit et marges étroites
La France doit transmettre à la Commission européenne [43] sa trajectoire budgétaire actualisée ce mois-ci [44]. Le gouvernement a relevé sa prévision d’inflation à 1,9 % [45] en moyenne pour 2026, contre 1,3 % [46] auparavant. L’exercice est délicat: chaque dixième de point de croissance perdu pèse mécaniquement sur les recettes fiscales, et donc sur le solde public. Bercy maintient pour l’instant une cible de déficit à 5 % [47] du PIB. On rappellera que le Pacte de stabilité et de croissance, réformé en 2024 selon plusieurs sources, encadre les trajectoires budgétaires des États membres; la France, dont la dette publique atteint 115 % [48] selon la Banque de France, dispose de marges étroites. Une révision de la croissance vers le bas, combinée à une inflation plus élevée qui gonfle nominalement le PIB, brouille les arbitrages: le ratio dette/PIB peut s’améliorer en apparence sans que la situation des finances publiques ne s’assainisse réellement. C’est précisément ce type d’ambiguïté que Bruxelles entend désormais traquer dans les plans budgétaires à moyen terme.
Une transition à la tête de l’institution
L’annonce a coïncidé avec l’ouverture du sommet Choose France [49] à Versailles, le même 1er juin, jour où le président de la République réunissait les investisseurs étrangers. Villeroy de Galhau quittera ses fonctions d’ici la fin du mois [50] de juin, après onze ans [51] à la tête de la Banque de France. Sa succession est désormais actée: Emmanuel Moulin [52], ancien directeur du Trésor, secrétaire général de l’Élysée et directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon, a vu sa nomination approuvée par le Parlement [53]. Le vote des deux commissions des finances a recueilli 52 voix pour [54] et 58 contre [55], en deçà de la majorité de blocage de 60 % [56] des suffrages exprimés requise par l’article 13 de la Constitution.
La transition n’est pas anodine. Moulin héritera, dès sa prise de fonction, d’une prévision en cours de révision, d’un contexte de guerre au Moyen-Orient toujours ouvert, et d’une relation avec la Banque centrale européenne à entretenir en pleine séquence de tensions sur les prix de l’énergie. Son passage par le Trésor et l’Élysée lui confère une connaissance intime des arbitrages budgétaires français; ses détracteurs lui reprocheront en miroir une proximité avec le pouvoir exécutif qui interroge sur l’indépendance affichée. Lors de son audition, il s’était présenté en « homme libre » engagé « en toute indépendance, en toute impartialité, tant à l’égard du pouvoir exécutif que des intérêts privés » [57]. La crédibilité de cette parole se jouera dès la mi-juin, lorsque la nouvelle prévision sera publiée - encore sous la signature de Villeroy de Galhau, mais déjà sous le regard de son successeur.
Ce que les sources ne disent pas
Aucun chiffre précis n’a été communiqué par Villeroy de Galhau pour la nouvelle prévision. L’institution annonce une révision, sans en livrer l’ampleur. Les scénarios annoncés en avril dans une autre intervention donnaient une fourchette entre 0,9 % [58] dans le meilleur des cas et 0,3 % [59] dans le pire, avec un baril à 145 dollars [60] et 2,5 % [61] d’inflation. Ces hypothèses n’ont pas été reprises dans l’interview du 1er juin.
L’institution publiera ses nouvelles estimations à la mi-juin [62]. L’Insee dévoilera également sa nouvelle note de conjoncture à la même période [63]. Le gouverneur sortant aura tiré le signal d’alarme. Son successeur héritera du dossier.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (63)
« Interview du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, sur Radio Classique lundi 1er juin 2026. »
banque-france.fr ↗ ↩
« Interview du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, sur Radio Classique lundi 1er juin 2026. »
banque-france.fr ↗ ↩
« a déclaré sur Radio Classique M. Villeroy de Galhau »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« la Banque de France prépare une révision de ses prévisions pour 2026 »
abcbourse.com ↗ ↩
« La Banque de France va abaisser mi-juin ses prévisions de croissance pour 2026 »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« la prévision de 0,9 % dévoilée en mars »
abcbourse.com ↗ ↩
« qui était de 0,9%, a déclaré sur Radio Classique M. Villeroy de Galhau »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« "Il y aura plusieurs scénarios mais les prévisions de croissance 2026 seront, compte tenu de cette mauvaise surprise du premier trimestre, révisées en baisse par rapport à celle que nous avions publiée en mars" »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« "Ces prévisions resteront positives dans la plupart des scénarios" »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« a présenté l’Insee vendredi 29 mai »
capital.fr ↗ ↩
« a indiqué vendredi dans ses résultats détaillés l'Insee »
capital.fr ↗ ↩
« Le PIB français a reculé de 0,1% au premier trimestre »
capital.fr ↗ ↩
« qui avait initialement annoncé une croissance nulle de janvier à mars »
capital.fr ↗ ↩
« L'Insee, dans sa dernière note de conjoncture parue en mars »
capital.fr ↗ ↩
« misait sur une croissance de 0,2% à la fois au premier et au deuxième trimestres »
capital.fr ↗ ↩
« Les exportations ont reculé fortement (-3,5%) »
capital.fr ↗ ↩
« Les importations ont aussi diminué (-0,9%) »
capital.fr ↗ ↩
« la contribution du commerce extérieur à l’évolution du PIB est nettement négative (-0,9 point) »
capital.fr ↗ ↩
« L'investissement s'est replié nettement aussi (-0,6%) »
capital.fr ↗ ↩
« notamment celui en construction (-1,7%) »
capital.fr ↗ ↩
« la demande intérieure (hors stocks) a contribué à hauteur de -0,2 point à la croissance du PIB au premier trimestre »
capital.fr ↗ ↩
« "Quand on regarde dans le détail, c'est un ralentissement non seulement des exportations, qui est spectaculaire, mais aussi de ce qu'on appelle la demande intérieure, c'est-à-dire la consommation des ménages, l'investissement des ménages et l'investissement des entreprises" »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« Dorian Roucher, chef du département de la conjoncture de l'Insee, a convenu que »
capital.fr ↗ ↩
« a convenu que le recul du premier trimestre était lui-même «une mauvaise surprise» »
capital.fr ↗ ↩
« les résultats des premiers mois de l'année montraient «des surprises sectorielles, dont on peut penser qu'elles sont ponctuelles» »
capital.fr ↗ ↩
« comme «les très mauvais chiffres sur la rénovation des logements» »
capital.fr ↗ ↩
« «C'est très rare que ce secteur-là baisse autant», a-t-il dit »
capital.fr ↗ ↩
« ce conflit déclenché le 28 février »
capital.fr ↗ ↩
« Marie Leclair, cheffe du département des Comptes nationaux, a indiqué que »
capital.fr ↗ ↩
« «la révision à la baisse n'était pas liée à un mois de mars plus pénalisé par la guerre que ce qu'on avait imaginé» »
capital.fr ↗ ↩
« "Il restait beaucoup d'incertitudes sur la durée du conflit au Moyen-Orient, sur ce qui va se passer sur le prix du pétrole" »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« refusant de parler "aujourd'hui" de récession, soit deux trimestres consécutifs de recul du PIB »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« Ils ont déjà augmenté, d’un peu plus de 15 % pour le pétrole et de 50 % pour le gaz, mais à partir de prix qui étaient très bas. »
ledauphine.com ↗ ↩
« Le gouvernement français a abaissé légèrement mi-avril sa prévision de croissance à 0,9 % en 2026 »
sudouest.fr ↗ ↩
« Le gouvernement a finalement abaissé sa prévision à 0,9 %, contre 1 % auparavant »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le gouvernement a finalement abaissé sa prévision à 0,9 %, contre 1 % auparavant »
lesechos.fr ↗ ↩
« En mai, le Fonds monétaire international (FMI) avait baissé sa prévision de croissance de la France en 2026 »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« le Fonds monétaire international (FMI) »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« de 0,9% à 0,7% »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« Le gouvernement s'aligne ainsi sur les prévisions de la Banque de France ou encore du FMI »
lesechos.fr ↗ ↩
« déclarait Bercy la semaine dernière »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« Une révision de cette prévision n'est pas prévue à ce stade, déclarait Bercy la semaine dernière »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« La France, qui doit transmettre à la Commission européenne sa trajectoire budgétaire actualisée ce mois-ci »
lesechos.fr ↗ ↩
« La France, qui doit transmettre à la Commission européenne sa trajectoire budgétaire actualisée ce mois-ci »
lesechos.fr ↗ ↩
« relève en revanche nettement sa prévision d'inflation à 1,9 % en moyenne pour cette année, contre 1,3 % auparavant »
lesechos.fr ↗ ↩
« relève en revanche nettement sa prévision d'inflation à 1,9 % en moyenne pour cette année, contre 1,3 % auparavant »
lesechos.fr ↗ ↩
« le déficit toujours prévu à 5 % »
lesechos.fr ↗ ↩
« nous avons augmenté de 30 points, passant à 115 %. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Le sommet Choose France commence ce lundi, avec des investisseurs réunis à Versailles par le président de la République. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« a développé M. Villeroy de Galhau, qui quittera ses fonctions d'ici la fin du mois »
fr.finance.yahoo.com ↗ ↩
« J’ai eu la chance, pendant 11 ans, de diriger la Banque de France »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Emmanuel Moulin, le haut-fonctionnaire, ancien directeur du Trésor, mais aussi secrétaire général de l’Élysée ou encore directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon, est approuvé comme futur gouverneur de la Banque de France »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Emmanuel Moulin [.] est approuvé comme futur gouverneur de la Banque de France »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Emmanuel Moulin recueille 52 voix en sa faveur »
publicsenat.fr ↗ ↩
« contre 58 parlementaires qui ont voté contre »
publicsenat.fr ↗ ↩
« il fallait 60 % de voix contre, sur l’ensemble des suffrages exprimés, pour empêcher la nomination du candidat proposé par Emmanuel Macron »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Je me tiens donc devant vous en homme libre, en homme du service public qui sert l’État depuis 30 ans et qui s’engage à exercer ses fonctions en toute indépendance, en toute impartialité, tant à l’égard du pouvoir exécutif que des intérêts privés » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« allant d'une croissance de 0,9% dans le meilleur des cas en 2026 »
bfmtv.com ↗ ↩
« à 0,3% dans le pire (et 2,5% d'inflation) »
bfmtv.com ↗ ↩
« avec un baril à 145 dollars. »
bfmtv.com ↗ ↩
« 0,3% dans le pire (et 2,5% d'inflation) »
bfmtv.com ↗ ↩
« l’institution va publier mi-juin de nouvelles estimations. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Sa nouvelle note [.] sera publiée à la mi-juin »
capital.fr ↗ ↩
Sources
- Radio Classique : « Nos prévisions de croissance 2026 seront révisées en baisse mais resteront positives »
- La Banque de France va revoir sa croissance 2026 à la baisse après le recul du PIB au T1
- La croissance du PIB français finalement revue à la baisse, à
- Face à la "mauvaise surprise" d'un PIB en recul, la Banque de France va revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour 2026, annonce François Villeroy de Galhau
- Guerre au Moyen-Orient: la Banque de France abaissera mi
- Guerre au Moyen-Orient : la Banque de France abaissera ses prévisions de croissance 2026 mi
- Guerre au Moyen-Orient : le gouvernement revoit à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, le déficit toujours prévu à 5 %
- La prochaine révision des taux par la BCE sera "très certainement à la hausse" selon François Villeroy de Galhau, qui ne s'avance pas sur un calendrier
- La nomination d’Emmanuel Moulin au poste de gouverneur de la Banque de France validée par le Parlement
- Interview. « Pas de récession » : le gouverneur de la Banque de France fait le point sur les risques pour l'économie