Borne lance « Bâtissons Ensemble » avec Buzyn et Dupond-Moretti
L'ex-Première ministre quitte la direction de Renaissance et fonde un mouvement avec d'anciens ministres marqués par des dossiers judiciaires
Élisabeth Borne quitte la direction de Renaissance et lance « Bâtissons Ensemble » avec Buzyn et Dupond-Moretti. Une rupture programmée à dix-huit mois de 2027.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le casting des anciens ministres
Cinq anciens ministres - Buzyn, Dupond-Moretti, Belloubet, Ferracci, Panosyan-Bouvet - rejoignent Bâtissons Ensemble. Deux portent des dossiers judiciaires non clos.
Le timing du lancement
L'annonce intervient le 6 mai 2026, six jours avant l'investiture d'Attal comme candidat de Renaissance le 12 mai.
L'aval tacite de l'Élysée
Borne a informé Emmanuel Macron. Selon La Dépêche, le Président n'a rien trouvé à redire à une initiative qui affaiblit Attal.
L'ombre du 49.3
Avec vingt-trois recours à l'article 49.3 en vingt mois, Borne porte le surnom de « Madame 49.3 ». Le procès en verticalité qu'elle fait à Attal pourrait se retourner contre elle.
La fragmentation du centre
Cinq mouvements créés en moins de deux ans (Autain, Lisnard, Villepin, Kasbarian, Borne). Le précédent de 2002 hante l'analyse électorale pour 2027.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Élisabeth Borne quitte la direction de Renaissance le 6 mai 2026 et lance Bâtissons Ensemble.
- Cinq anciens ministres la rejoignent, dont Agnès Buzyn et Éric Dupond-Moretti.
- Buzyn fait l'objet d'un non-lieu requis dans l'enquête Covid de la CJR, non encore tranché.
- L'État a été condamné en janvier 2025 à verser 27 000 € à deux magistrats du PNF pour les fautes de Dupond-Moretti.
- Le lancement précède de six jours l'investiture d'Attal comme candidat de Renaissance à 2027.
Le 6 mai 2026, sur France Inter, Élisabeth Borne [1] officialise son retrait de la direction de Renaissance [2]. L’ancienne Première ministre annonce démissionner du conseil national [3] et se mettre en retrait du bureau exécutif [4]. Elle reste « simple adhérente » [5] du parti.
La structure qu’elle revendique s’appelle Bâtissons ensemble [6]. Présentée comme « un espace ouvert, qui rassemble au-delà des partis » [7], elle a, dans les mots de l’ancienne locataire de Matignon, vocation à « animer des débats dans les territoires » [7].
Le calendrier parle. Le 12 mai 2026, six jours après l’annonce de Borne, le conseil national de Renaissance acte la candidature de Gabriel Attal [8] à la présidentielle de 2027. Borne avait séché le bureau exécutif qui examinait les propositions de désignation [9].
Les fondateurs: cinq anciens ministres, deux dossiers judiciaires
Cinq anciens ministres ont rejoint le mouvement: Marc Ferracci (Industrie) [12], Nicole Belloubet (Justice) [13], Éric Dupond-Moretti (Justice) [14], Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) [15] et Agnès Buzyn (Santé) [16]. Deux d’entre eux traînent des dossiers judiciaires non clos.
Agnès Buzyn a quitté ses fonctions de ministre de la Santé le 16 février 2020 [17]. Le premier décès français du Covid-19 est intervenu le 25 février 2020 [18]. Mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui [19], elle est aujourd’hui placée sous le statut de témoin assisté [20]. L’article 223-1 du Code pénal punit d’un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures graves par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité. Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation exerçant les fonctions du ministère public près la CJR [21], a requis un non-lieu [22]. La commission d’instruction de la Cour de justice de la République doit encore trancher [23].
Édouard Philippe et Olivier Véran, également placés sous le statut de témoin assisté dans la même procédure CJR sur la gestion du Covid-19 [20], ne figurent pas parmi les fondateurs de Bâtissons ensemble. L’absence est notable: sur trois anciens membres du gouvernement co-mis en cause, seule Buzyn rejoint la structure de Borne.
Éric Dupond-Moretti a été relaxé par la CJR en novembre 2023 [24] [25] pour prise illégale d’intérêt - un délit que l’article 432-12 du Code pénal réprime de cinq ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende lorsqu’il vise une personne dépositaire de l’autorité publique. Mais le 16 janvier 2025 [26], le tribunal administratif de Paris a estimé que l’État avait « commis une faute » [26] dans cette affaire. L’État a été condamné à verser 15 000 € à Ulrika Delaunay-Weiss [10] et 12 000 € à Patrice Amar [11], deux des magistrats du PNF visés par les enquêtes administratives ouvertes en 2020 par l’ancien ministre [27]. Selon la décision, les déclarations publiques de Dupond-Moretti « étaient matériellement inexactes » [28] et avaient « porté atteinte à la réputation professionnelle des intéressés » [29].
Les trois magistrats visés avaient été blanchis de toute faute disciplinaire [30].
Le désaccord politique: verticalité et état de droit
Sur France Inter, Borne déclare: « Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne, qui n’est pas forcément débattue au sein de Renaissance » [31]. Elle cite trois points de rupture: le « respect du droit international » [32], du Conseil constitutionnel et de la Constitution [33]. Elle s’est aussi opposée à l’interdiction du voile pour les mineures de moins de 15 ans [34], mesure portée par Attal.
Selon parlons-politique.fr, elle reproche à Gabriel Attal « une ligne trop verticale, trop directe, et un fonctionnement jugé peu collectif » [35]. Elle critique aussi sa « remise en cause du Conseil constitutionnel » [36].
Le livre Réveillons-nous! [37], publié chez Robert Laffont le 7 mai 2026 [38], 264 pages, 21 euros [39] [40], tient lieu de programme. Borne y défend un impôt collectif pour les plus aisés [41], un système de retraites par points [42], un ministère de l’Immigration et de l’Intégration [43], un septennat non renouvelable [44].
« Madame 49.3 »: un passif qui contredit le discours collectif
Borne a dirigé Matignon du 16 mai 2022 [45] au 9 janvier 2024 [46]. Elle a recouru à l’article 49 alinéa 3 à vingt-trois reprises [47] durant son mandat - dont l’épisode emblématique de la réforme des retraites adoptée sans vote. Le 49.3 permet à l’exécutif de faire adopter un texte sans débat parlementaire final, à condition de survivre à une motion de censure. C’est, par construction, l’arme constitutionnelle de la verticalité.
D’où le paradoxe central de la démarche. Borne reproche à Attal une « ligne trop verticale, trop directe » [35] et un fonctionnement « peu collectif ». Mais c’est elle qui incarne, dans la mémoire récente, l’usage le plus systématique de la verticalité institutionnelle sous la Cinquième République [48]. Au sein même de Renaissance, une source citée par politique-france.info juge: « Elle a une image très dégradée auprès des Français - ‘Madame 49.3’ - et il vaut mieux qu’il ait dans son équipe des gens solides et loyaux » [49]. Le procès en autoritarisme qu’elle instruit contre Attal, elle l’a en partie déjà subi elle-même.
L’angle mort: l’Élysée laisse faire
Borne « a échangé avec Emmanuel Macron » [50] avant le lancement. Selon La Dépêche, le Président « n’a rien trouvé à redire. Ce qui affaiblit Gabriel Attal n’est jamais pour lui déplaire » [51]. La phrase est lourde. Gabriel Attal est, depuis son livre En homme libre, en rupture revendiquée avec Macron: il y dénonce « le piège de la verticalité » [52] dans lequel s’est enfermé le chef de l’État.
Le mouvement de Borne fragmente la galaxie centrale au moment précis où Attal cherche à l’unifier. Édouard Philippe, ancien Premier ministre et figure d’Horizons, reste mieux placé dans les sondages [53]. Un pacte de non-agression a été signé entre Attal et Philippe [54]. Borne, elle, imagine un rassemblement avec Xavier Bertrand [55], Michel Barnier [56], Valérie Pécresse [57], mais aussi Bernard Cazeneuve [58] et François Hollande [59], « sans Bruno Retailleau » [60].
Le phénomène: une fragmentation systémique du centre
L’initiative de Borne s’inscrit dans une vague qui dépasse largement Renaissance. Selon France Info, on dénombre déjà L’Après de Clémentine Autain [61] à la gauche de la gauche, Nouvelle Énergie de David Lisnard [62] à la droite municipale, La France humaniste de Dominique de Villepin [63] sur l’aile gaulliste sociale. Le 11 avril 2026 [64], Guillaume Kasbarian [65] avait lancé un Parti de la Liberté [66] inspiré de Javier Milei [67] - soit un cinquième mouvement né en moins de deux ans, sur la seule frange centrale et de droite.
Mécaniquement, l’effet est connu: au premier tour d’une présidentielle, la dispersion des candidatures sur un même espace électoral en condamne plusieurs au seuil des 5 % de remboursement et facilite la qualification des extrêmes. À dix-huit mois de 2027, le centre macroniste compte au moins trois structures concurrentes (Renaissance, Horizons, désormais Bâtissons ensemble) et autant de prétendants potentiels.
On se souvient selon plusieurs sources, d’une tradition française de dissidences fondatrices devenues candidatures: Jean-Pierre Chevènement quittant le PS pour fonder le MDC, François Bayrou transformant l’UDF en MoDem, et Emmanuel Macron lui-même lançant En Marche depuis l’intérieur du gouvernement Hollande. C’est le précédent qui pèse sur la lecture de la démarche de Borne.
Le grand écart: dire qu’on ne vise pas, faire comme si on visait
Borne assure que sa démarche « ne visait pas l’Élysée » [68]. Elle évoque « pléthore de candidats » [69] et plaide pour « un rassemblement allant de la gauche réformiste à la droite modérée » [70]. Mais la liste de ce qu’elle fait, en parallèle de ce qu’elle dit, dessine l’image-miroir d’une pré-candidature.
Elle quitte les instances dirigeantes de son parti [3] [4]. Elle fonde une structure autonome [6]. Elle publie chez un éditeur grand public un livre-programme de 264 pages [37] [39] articulant des propositions chiffrées sur la fiscalité, les retraites, l’immigration et la durée du mandat présidentiel [41] [42] [43] [44]. Elle réunit cinq anciens ministres [12] [13] [14] [15] [16] - c’est-à-dire un casting gouvernemental complet. Elle reçoit le feu vert tacite de l’Élysée [51]. Et elle dresse, à voix haute, une liste de personnalités avec lesquelles elle se verrait rassembler, de Hollande à Barnier [55] [56] [57] [58] [59].
Chacun de ces actes, isolément, peut s’expliquer par la volonté affichée d’« animer des débats dans les territoires ». Leur cumul, en revanche, correspond exactement à la séquence d’un lancement de pré-campagne: émancipation, plateforme programmatique, équipe, périmètre d’alliances, validation présidentielle. Le Monde note qu’une source proche utilise une formule sèche: « Renaissance, ce n’est pas un parti, c’est l’agence de com de Gabriel Attal » [71]. La phrase est moins une critique d’Attal qu’une justification du véhicule qu’on se construit à côté.
Les deux récits - celui que Borne raconte et celui que ses actes racontent - sont structurellement incompatibles. On ne réunit pas cinq anciens ministres, on ne publie pas un programme de 264 pages et on ne sollicite pas l’aval du chef de l’État pour « simplement » animer des débats. Le calendrier, à six jours de l’investiture d’Attal, lève la dernière ambiguïté.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (71)
« L’ancienne première ministre Elisabeth Borne a annoncé, mercredi 6 mai, se retirer de la direction du parti Renaissance »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’ancienne première ministre Elisabeth Borne a annoncé, mercredi 6 mai, se retirer de la direction du parti Renaissance »
lemonde.fr ↗ ↩
« j’ai décidé de démissionner du conseil national de Renaissance »
lemonde.fr ↗ ↩
« de me mettre en retrait du bureau exécutif »
lemonde.fr ↗ ↩
« elle resterait tout de même « simple adhérente » de Renaissance »
lemonde.fr ↗ ↩
« me consacrer à la structure que j’ai créée, Bâtissons ensemble »
lemonde.fr ↗ ↩
« ce mouvement avait «vocation à être un espace ouvert, qui rassemble au-delà des partis, anime des débats dans les territoires et permet de faire émerger des réponses concrètes aux problèmes des Français». »
cnews.fr ↗ ↩
« Le conseil national de Renaissance a acté, mardi 12 mai 2026, la candidature de Gabriel Attal à l’élection présidentielle de 2027 »
politique-france.info ↗ ↩
« Elle n’était pas non plus présente lundi soir au bureau exécutif qui a examiné les propositions de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le tribunal administratif a condamné ce jeudi l’État à verser 15 000 € à Ulrika Delaunay-Weiss »
ouest-france.fr ↗ ↩
« et 12 000 € à Patrice Amar »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Parmi eux, les anciens ministres Marc Ferracci (Industrie), Nicole Belloubet (Justice), Eric Dupond-Moretti (Justice), Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) ou encore Agnès Buzyn (Santé). »
cnews.fr ↗ ↩
« Parmi eux, les anciens ministres Marc Ferracci (Industrie), Nicole Belloubet (Justice), Eric Dupond-Moretti (Justice), Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) ou encore Agnès Buzyn (Santé). »
cnews.fr ↗ ↩
« Parmi eux, les anciens ministres Marc Ferracci (Industrie), Nicole Belloubet (Justice), Eric Dupond-Moretti (Justice), Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) ou encore Agnès Buzyn (Santé). »
cnews.fr ↗ ↩
« Parmi eux, les anciens ministres Marc Ferracci (Industrie), Nicole Belloubet (Justice), Eric Dupond-Moretti (Justice), Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) ou encore Agnès Buzyn (Santé). »
cnews.fr ↗ ↩
« Parmi eux, les anciens ministres Marc Ferracci (Industrie), Nicole Belloubet (Justice), Eric Dupond-Moretti (Justice), Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) ou encore Agnès Buzyn (Santé). »
cnews.fr ↗ ↩
« elle avait quitté ses fonctions le 16 février 2020 »
ladepeche.fr ↗ ↩
« le premier décès d’un malade contaminé en France par la Covid-19 est intervenu le 25 février 2020 »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Agnès Buzyn avait été, un temps, mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui »
ladepeche.fr ↗ ↩
« L’ex-Premier ministre Edouard Philippe, l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, ainsi que son successeur Olivier Véran, sont placés sous le statut de témoin assisté dans cette affaire »
ladepeche.fr ↗ ↩
« a annoncé le procureur général Rémy Heitz. [.] Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui exerce les fonctions du ministère public près la CJR »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Un non-lieu a été requis à l’encontre de trois ex-membres du gouvernement, dans l’enquête menée à la Cour de justice de la République (CJR) sur la gestion du Covid-19 »
ladepeche.fr ↗ ↩
« il revient désormais à la commission d’instruction de la CJR de trancher »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Éric Dupond-Moretti avait été relaxé. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« jugé par la Cour de justice de la République [.] en novembre 2023 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le tribunal administratif de Paris a estimé, jeudi 16 janvier 2025, que l’État français avait « commis une faute » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Éric Dupond-Moretti, fraîchement nommé ministre, avait ouvert des enquêtes administratives alors qu’il avait eu des différends avec eux quand il était avocat. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le communiqué et les justifications du ministre en public et dans les médias « étaient matériellement inexacts » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« et avaient ainsi « porté atteinte à la réputation professionnelle des intéressés » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Les trois magistrats visés avaient finalement été blanchis de toute faute disciplinaire. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne, qui n’est pas forcément débattue au sein de Renaissance » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Elle a évoqué plusieurs désaccords, comme le «respect du droit international», du Conseil constitutionnel et de la Constitution. »
cnews.fr ↗ ↩
« a cité le «respect du droit international », du Conseil constitutionnel et de la Constitution »
ouest-france.fr ↗ ↩
« son scepticisme, voire son opposition, à certaines mesures de fond annoncées par Renaissance, comme l’interdiction du voile pour les mineures de moins de 15 ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« Borne reproche à Attal une ligne trop verticale, trop directe, et un fonctionnement jugé peu collectif »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« mais aussi sa remise en cause du Conseil constitutionnel »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Elisabeth Borne, qui publie jeudi Réveillons-nous! (Robert Laffont, 264 pages, 21 euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Réveillons-nous! », alerte-t-elle en couverture de son livre (Éditions Robert Laffont), qui sort ce jeudi 7 mai. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Réveillons-nous! (Robert Laffont, 264 pages, 21 euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Réveillons-nous! (Robert Laffont, 264 pages, 21 euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Un impôt collectif pour les plus aisés »
leparisien.fr ↗ ↩
« l’instauration d’un système par points pour les retraites »
leparisien.fr ↗ ↩
« la création d’un ministère de l’Immigration et de l’Intégration »
leparisien.fr ↗ ↩
« un septennat non renouvelable pour le président »
leparisien.fr ↗ ↩
« Le 16 mai 2022, à la suite de la réélection d'Emmanuel Macron, elle est nommée Première ministre, devenant la deuxième femme à occuper ce poste sous la Cinquième République. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Le 9 janvier 2024, elle démissionne de Matignon où elle est remplacée par Gabriel Attal. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Elle est, derrière Michel Rocard, la Première ministre qui a le plus eu recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, avec vingt-trois utilisations en vingt mois. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« devenant la deuxième femme à occuper ce poste sous la Cinquième République. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« « Elle a une image très dégradée auprès des Français, ‘Madame 49.3’, et il vaut mieux qu’il ait dans son équipe des gens solides et loyaux. » »
politique-france.info ↗ ↩
« L’ancienne Première ministre assure qu’elle a échangé avec Emmanuel Macron et qu’elle l’a informé de son initiative. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le Président n’a rien trouvé à redire. Ce qui affaiblit Gabriel Attal n’est jamais pour lui déplaire. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Attal n’a cessé de prendre ses distances avec le chef de l’État, allant jusqu’à dénoncer dans son livre En homme libre le « piège de la verticalité » dans lequel s’est enfermé Macron »
politique-france.info ↗ ↩
« Édouard Philippe, ancien Premier ministre et figure d’Horizons, reste le mieux placé dans les sondages pour incarner une alternative au bloc central »
politique-france.info ↗ ↩
« Un pacte de non-agression a été signé entre les deux hommes pour éviter une dispersion des voix »
politique-france.info ↗ ↩
« Ce rassemblement, elle l’imagine avec des LR respectueux de l’état de droit c’est à dire sans Bruno Retailleau mais avec Xavier Bertrand »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Ce rassemblement, elle l’imagine avec des LR respectueux de l’état de droit c’est à dire sans Bruno Retailleau mais avec Xavier Bertrand, Michel Barnier »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Ce rassemblement, elle l’imagine avec des LR respectueux de l’état de droit c’est à dire sans Bruno Retailleau mais avec Xavier Bertrand, Michel Barnier ou Valérie Pécresse. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Elle aimerait aussi que s’y joigne la gauche pro européenne et ferme sur le régalien donc Bernard Cazeneuve et François Hollande. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Elle aimerait aussi que s’y joigne la gauche pro européenne et ferme sur le régalien donc Bernard Cazeneuve et François Hollande. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Ce rassemblement, elle l’imagine avec des LR respectueux de l’état de droit c’est à dire sans Bruno Retailleau »
ladepeche.fr ↗ ↩
« comme L’Après, [.] portés respectivement par Clémentine Autain »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Nouvelle Énergie [.] portés respectivement par [.] David Lisnard »
franceinfo.fr ↗ ↩
« La France humaniste, portés respectivement par [.] Dominique de Villepin. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le 11 avril dernier, Guillaume Kasbarian, ancien ministre du Logement et de la Fonction publique, a annoncé la création du «Parti de la Liberté». »
cnews.fr ↗ ↩
« Guillaume Kasbarian, ancien ministre du Logement et de la Fonction publique, a annoncé la création du «Parti de la Liberté». »
cnews.fr ↗ ↩
« Guillaume Kasbarian, ancien ministre du Logement et de la Fonction publique, a annoncé la création du «Parti de la Liberté». »
cnews.fr ↗ ↩
« Une formation, inspirée du président argentin Javier Milei, qui a vocation de «défendre les idées libérales de la France». »
cnews.fr ↗ ↩
« Elle a aussi laissé entendre, sur France Inter, que sa démarche ne visait pas l’Élysée. Elle affirme vouloir mettre en avant des propositions, pas entrer dans une course au nom des ambitions individuelles »
parlons-politique.fr ↗ ↩
« il y a déjà pléthore de candidats, regrette Elisabeth Borne »
radiofrance.fr ↗ ↩
« qui plaide pour un rassemblement allant de la gauche réformiste à la droite modérée »
radiofrance.fr ↗ ↩
« « Renaissance, ce n’est pas un parti, c’est l’agence de com de Gabriel Attal » »
lemonde.fr ↗ ↩
Sources
- « Je ne crée pas le parti des mécontents » : Élisabeth Borne s’émancipe de Renaissance
- Eric Dupond-Moretti, Nicole Belloubet, Marc Ferracci… Ces anciens ministres qui ont annoncé rejoindre le mouvement d’Elisabeth Borne
- Elisabeth Borne annonce se retirer de la direction de Renaissance car elle ne se « retrouve pas complètement » dans la ligne du parti
- Elisabeth Borne quitte la direction de Renaissance et crée sa propre structure politique
- DECRYPTAGE. En désaccord avec Gabriel Attal, pourquoi Élisabeth Borne crée-t
- Gestion du Covid-19 : non-lieu requis pour Edouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, la tenue d’un procès s’éloigne
- Édito. Élisabeth Borne claque la porte de Renaissance et relance le débat sur les micropartis
- L’État français condamné pour « faute » dans l’affaire à l’origine du procès d’Éric Dupond
- Élisabeth Borne prend ses distances de Gabriel Attal
- Micropartis politiques : Borne fragilise Renaissance
- Attal, candidat unique de Renaissance : l’unanimité de façade cache de…
- Élisabeth Borne
