Le Burundi vaccine 1,08 million de filles contre le HPV pour briser la première cause de mortalité par cancer chez les femmes
Lancée le 29 avril 2026, la campagne nationale vise 80 % de couverture chez les 9-14 ans, avec le soutien de Gavi, l'UNICEF et l'OMS — sur fond de rumeurs persistantes.
Le Burundi a lancé le 29 avril 2026 sa première campagne nationale de vaccination contre le HPV. Objectif protéger 1,08 million de filles d'un cancer qui tue plus de 1 000 femmes par an.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Première cause de mortalité par cancer chez les femmes burundaises
Environ 1 081 décès par an pour 1 457 cas diagnostiqués, un cancer largement évitable.
Cible de 1,08 million de filles, objectif 80 % de couverture
Toutes les 9-14 ans des districts sanitaires, scolarisées et non scolarisées, en cofinancement Gavi-UNICEF-OMS.
Cecolin en dose unique, un game-changer logistique
Validé par l'OMS en octobre 2024, il supprime le rappel à 6 mois, principale source de déperdition dans les pays à faible revenu.
La rumeur comme principal obstacle
Désinformation sur de prétendus effets sur la natalité, démentie publiquement par la Première dame.
Le retard africain reste massif
Couverture régionale autour de 47 % contre un objectif OMS de 90 % avant 15 ans.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Lancement officiel le 29 avril 2026, clôture le 30 avril.
- 1 080 000 filles de 9 à 14 ans ciblées dans tous les districts sanitaires.
- Vaccin Cecolin®, dose unique préqualifiée OMS depuis octobre 2024.
- Phase pilote 2016-2018 à Ngozi et Rumonge 85 % de couverture.
- Première cause de décès par cancer chez les Burundaises 1 081 morts par an.
Bujumbura a tranché. Le 29 avril 2026 [1], le Burundi a officiellement introduit le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH) dans son calendrier vaccinal de routine. La campagne nationale, clôturée le 30 avril 2026 [2], cible 1 080 000 filles [3] âgées de 9 à 14 ans [4] dans tous les districts sanitaires du pays. L’objectif fixé par le ministère de la Santé publique [5] est d’atteindre une couverture d’au moins 80 % [6].
Pour mettre ce chiffre en perspective: le Burundi compte 12,3 millions d’habitants [7], dont près de 3,5 millions de femmes [8] de plus de 15 ans. Toute une génération de filles est désormais éligible à un vaccin qui peut prévenir près de 90 % des cancers du col de l’utérus [9].
Un cancer qui tue plus qu’il ne se diagnostique
Au Burundi, le cancer du col de l’utérus n’est pas une menace lointaine. Selon le Dr Oscar Ntihabose, directeur général chargé de la prévention des maladies au ministère de la Santé publique [11], chaque année environ 1 457 femmes [12] sont diagnostiquées et 1 081 [10] en meurent - soit près de trois décès par jour. Sur la période 2017-2022, 1 581 nouveaux cas [13] avaient été enregistrés et 1 126 femmes [14] étaient décédées de la maladie. À l’échelle mondiale, ce cancer est le 4ᵉ le plus fréquent [15]; au Burundi, il s’agit, selon les autorités sanitaires, de la principale cause de décès par cancer chez les femmes.
Posé autrement: près de trois femmes burundaises meurent chaque jour d’une maladie que la vaccination peut prévenir. Et 4,65 % [16] des femmes dépistées présentent déjà des signes de la maladie.
Le mécanisme est connu. Le cancer du col est causé par une infection persistante au HPV, transmis lors des rapports sexuels [17]. Sans traitement, les lésions précancéreuses évoluent en cancer sur 15 à 20 ans [18]. D’où la fenêtre étroite - et précieuse - de la vaccination avant l’âge de 15 ans [19].
Cecolin, dose unique, validation OMS
Le vaccin déployé est Cecolin®, quatrième vaccin anti-HPV préqualifié par l’OMS [20]. Sa validation pour une administration en dose unique a été confirmée par l’OMS [21], répondant aux critères des recommandations de 2022 [22] du Groupe stratégique consultatif d’experts sur la vaccination (SAGE) [23].
Pourquoi la dose unique change tout sur le terrain
Derrière le mot « dose unique », c’est toute l’architecture logistique d’une campagne vaccinale qui se simplifie. Avec un schéma à deux doses [24], chaque fille devait être retrouvée plusieurs mois après la première injection pour le rappel - une étape qui, dans les pays à faible revenu aux systèmes de santé fragiles, constitue le principal facteur de déperdition. La dose unique élimine ce rappel.
Concrètement, cela signifie: moitié moins de doses à acheminer, moitié moins de capacité de chaîne du froid mobilisée, moitié moins de visites de suivi à organiser dans les districts les plus enclavés. Et surtout, une portée élargie: à budget Gavi équivalent, davantage de filles peuvent être atteintes - y compris les non scolarisées, qui échappaient mécaniquement au second passage en milieu scolaire. C’est aussi ce qui explique l’accélération mondiale du schéma: 37 pays l’avaient adopté en 2023 [25], ils étaient 57 [26] au 10 septembre 2024 [27], permettant de vacciner six millions de filles supplémentaires [28] cette année-là.
Le pays s’appuie sur une phase pilote menée entre 2016 et 2018 [29]. Plus de 12 000 jeunes filles [30] avaient alors été vaccinées, avec une couverture de 85 % [31]. C’est ce résultat qui a convaincu Gavi, l’Alliance du Vaccin [32], l’UNICEF [33] et l’OMS [34] de cofinancer le déploiement national.
Les voix officielles
« Le Gouvernement du Burundi fait de la lutte contre le cancer du col de l’utérus une priorité nationale. Avec l’introduction du vaccin contre le VPH, nous franchissons une étape décisive pour protéger les générations futures et sauver des vies », a déclaré la Dre Fidèle Nkezabahizi, Ministre de la Santé publique [35].
Pour Gavi, l’argument est continental. « Le cancer du col de l’utérus est la principale cause de décès par le cancer chez les femmes en Afrique. L’introduction du vaccin contre les VPH représente un tournant décisif en faveur de la prévention plutôt que le traitement », a souligné la Dre Marthe Sylvie Essengue Elouma, Directrice des pays prioritaires de Gavi [36]. France Bégin, représentante de l’UNICEF au Burundi et cheffe de file des partenaires de la santé au Burundi [37], parle d’« avancée majeure pour la santé des filles ».
La résistance que personne ne nomme: la rumeur
Le récit institutionnel est limpide. Le terrain l’est moins. Selon SOS Médias Burundi, des cas de refus [38] ont été signalés dans certaines zones, liés à la désinformation et au manque d’accès à l’information fiable. Dans les communes de Buganda et Rugombo, district sanitaire de Cibitoke (nord-ouest) [39], des gestionnaires de centres de santé se sont publiquement plaints du médecin-chef du district [40].
Deux rumeurs circulent: le vaccin aurait des effets néfastes sur les filles et viserait à diminuer la natalité [41]. La Première dame Angeline Ndayishimiye [42] a démenti ces allégations, rappelant que le vaccin a été évalué et validé par les experts internationaux, dont ceux de Gavi [43]. Elle a appelé la population à « faire confiance aux autorités sanitaires et à ne pas céder à la désinformation » [44].
On se souvient qu’au Kenya, en 2019, des rumeurs quasi-identiques - stérilisation, effets néfastes sur la fertilité - avaient temporairement fait reculer l’adhésion au vaccin HPV avant d’être contrées par un travail de communication communautaire associant chefs religieux, enseignants et survivantes du cancer. Avant cela, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Nigeria, avaient connu le même schéma lors des campagnes antipolio des années 2000, selon plusieurs sources. La grammaire de la rumeur est connue; sa réfutation, elle, prend du temps.
L’angle mort de cette campagne reste là. Aucune des sources consultées ne donne la couverture finale réelle de la campagne - les évaluations sont attendues dans les jours qui suivent [45]. Tant qu’elles ne sont pas publiées, le chiffre de 80 % reste un objectif, pas un résultat.
L’Afrique rattrape - lentement
Le Burundi rejoint un mouvement continental. Depuis 2019, le nombre de pays africains dotés de programmes de vaccination contre le VPH est passé de 12 à 35 [46]. Les taux de couverture ont progressé de 5 % en 2014 à 47 % en 2024 [47] selon l’OMS Afrique.
Les chiffres varient selon le périmètre. À l’échelle des 57 pays à faible revenu soutenus par Gavi, la couverture rapportée est plus basse: 4 % en 2019 [48] et 8 % en 2022 [49]. Pour les années récentes, les sources divergent: Gavi avance 16 % en 2023 [50] et 25 % en 2024 [51] sur son portefeuille de pays à faible revenu, tandis que l’OMS publie une couverture mondiale du vaccin anti-HPV en dose unique chez les filles de 9 à 14 ans de 27 % en 2023 [52] et une moyenne africaine de 47 % en 2024 [53]. L’écart est méthodologique. La moyenne OMS Afrique agrège l’ensemble du continent, y compris des pays à revenu intermédiaire - Afrique du Sud, Maroc, Tunisie, Botswana - qui ont introduit le HPV plus tôt et atteignent des couvertures supérieures, selon plusieurs sources. Le portefeuille Gavi, lui, ne couvre pas ces pays à revenu intermédiaire: il se concentre sur les États les plus pauvres, où la chaîne du froid, le maillage sanitaire et l’accès aux filles non scolarisées posent les défis les plus aigus. Les chiffres ne mesurent pas la même chose; ils racontent la même fracture.
Le retard reste massif. La moyenne régionale africaine est encore à 52 % [54], bien en deçà de l’objectif OMS de 90 % de filles vaccinées avant 15 ans [55]. Et 19 des 20 pays les plus durement touchés par le cancer du col se trouvent en Afrique [56]. Toutes les deux minutes [57], une femme meurt de cette maladie évitable dans le monde.
Le précédent rwandais
Pour donner une échelle de ce que la vaccination peut accomplir: le Rwanda a été le premier pays africain à introduire un programme national contre le HPV en 2011 [59]. Aujourd’hui, sa couverture dépasse 90 % [60] des filles éligibles, l’un des taux les plus élevés au monde. Le Burundi, voisin direct, dispose désormais du même outil - et d’un vaccin en dose unique que le Rwanda n’avait pas à l’origine.
Ce que les données ne disent pas
Trois questions restent sans réponse dans les sources disponibles. La première: quel est le coût réel pour le budget burundais, au-delà du cofinancement Gavi qui couvre vaccins, fournitures d’injection et logistique [61]? La deuxième: combien de filles non scolarisées seront effectivement atteintes par les centres de santé prévus pour elles? La troisième: la campagne sera-t-elle annuelle, ou s’agit-il d’un rattrapage avant intégration permanente au calendrier de routine [62]?
Les chiffres intermédiaires diffusés par le ministère burundais sont prometteurs. L’évaluation finale dira si le pari est tenu. Pour l’instant, ce qui est mesurable, c’est ceci: un pays de 12,3 millions d’habitants [7] vient d’engager la prévention plutôt que le traitement, contre un cancer qui tue près de trois femmes par jour. C’est un début.
► Lire aussi: Toute l'actualité santé sur INFO.FR
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (62)
« le Burundi introduit, ce 29 avril 2026, le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) »
afro.who.int ↗ ↩
« The national vaccination campaign against human papillomavirus (HPV) concluded on Thursday, April 30, throughout Burundi. »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« approximately 1,080,000 girls were targeted through schools and health centers for out-of-school children. »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« girls aged 9 to 14 »
afro.who.int ↗ ↩
« Under the leadership of the Ministry of Public Health »
afro.who.int ↗ ↩
« The goal is to reach at least 80% of girls in this age group »
afro.who.int ↗ ↩
« Avec une population de plus de 12,3 millions d’habitants, dont plus de la moitié sont des femmes »
afro.who.int ↗ ↩
« près de 3,5 millions de femmes âgées de plus de 15 ans »
afro.who.int ↗ ↩
« Bien que les vaccins contre le HPV puissent prévenir près de 90% des cancers du col de l’utérus. »
africanmediaagency.com ↗ ↩
« 1 081 en meurent. »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« Dr. Oscar Ntihabose, directeur général chargé de la prévention des maladies et de la promotion de la santé au ministère de la Santé publique, a informé que les statistiques montrent que le cancer du col de l’utérus est très répandu au Burundi. »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« chaque année, environ 1 457 femmes sont diagnostiquées positives »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« De 2017 à 2022, 1 581 nouveaux cas ont été diagnostiqués dont 1 126 femmes en sont décédées »
afro.who.int ↗ ↩
« De 2017 à 2022, 1 581 nouveaux cas ont été diagnostiqués dont 1 126 femmes en sont décédées »
afro.who.int ↗ ↩
« À l’échelle mondiale, le cancer du col de l’utérus est le 4ème cancer le plus fréquent. »
afro.who.int ↗ ↩
« 4,65 % des femmes dépistées présentent des signes de la maladie »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« le cancer du col de l’utérus est causé par une infection persistante au papillomavirus humain (HPV), transmis principalement lors des rapports sexuels. »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« évoluer en cancer sur une période d’environ 15 à 20 ans si aucun traitement n’est administré. »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« la vaccination contre le HPV constitue l’un des moyens les plus efficaces pour prévenir le cancer du col de l’utérus. Elle est principalement recommandée chez les jeunes filles avant le début de leur vie sexuelle, généralement avant l’âge de 15 ans »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« L’OMS a annoncé que la possibilité d’utiliser un quatrième vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) préqualifié par l’OMS, Cecolin®, à administrer en dose unique, a été confirmée. »
who.int ↗ ↩
« L’OMS a annoncé que la possibilité d’utiliser un quatrième vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) préqualifié par l’OMS, Cecolin®, à administrer en dose unique, a été confirmée. »
who.int ↗ ↩
« qui répondait aux critères énoncés dans les recommandations de 2022 de l’OMS pour l’utilisation alternative et hors indications des vaccins anti-HPV en dose unique. »
who.int ↗ ↩
« le Groupe consultatif d’experts sur la vaccination (SAGE) a recommandé un schéma à une ou deux doses pour le vaccin contre le VPH »
gavi.org ↗ ↩
« De plus en plus de produits vaccinaux initialement préqualifiés pour une utilisation selon un schéma à 2 doses peuvent maintenant être utilisés selon un schéma en dose unique. »
who.int ↗ ↩
« Au 10 septembre 2024, 57 pays mettaient en œuvre le schéma en dose unique, contre 37 en 2023. »
who.int ↗ ↩
« Au 10 septembre 2024, 57 pays mettaient en œuvre le schéma en dose unique, contre 37 en 2023. »
who.int ↗ ↩
« Au 10 septembre 2024, 57 pays mettaient en œuvre le schéma en dose unique, contre 37 en 2023. »
who.int ↗ ↩
« L’OMS estime que l’adoption de ce schéma a permis de vacciner au moins six millions de filles supplémentaires contre le HPV en 2023. »
who.int ↗ ↩
« a pilot phase conducted between 2016 and 2018 »
afro.who.int ↗ ↩
« plus de 12 000 jeunes filles âgées de 9 à 13 ans ont été vaccinées avec une couverture de 85 % »
afro.who.int ↗ ↩
« achieving 85% coverage »
afro.who.int ↗ ↩
« avec le soutien de Gavi, l’Alliance du Vaccin, de l’UNICEF et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) »
afro.who.int ↗ ↩
« avec le soutien de Gavi, l’Alliance du Vaccin, de l’UNICEF et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) »
afro.who.int ↗ ↩
« avec le soutien de Gavi, l’Alliance du Vaccin, de l’UNICEF et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) »
afro.who.int ↗ ↩
« « Le Gouvernement du Burundi fait de la lutte contre le cancer du col de l’utérus une priorité nationale. Avec l’introduction du vaccin contre le VPH, nous franchissons une étape décisive pour protéger les générations futures et sauver des vies », a déclaré la Dre Fidèle Nkezabahizi, Ministre de la Santé publique. »
afro.who.int ↗ ↩
« « Le cancer du col de l’utérus est la principale cause de décès par le cancer chez les femmes en Afrique. L’introduction du vaccin contre les VPH représente un tournant décisif en faveur de la prévention plutôt que le traitement, offrant à toute une génération de jeunes filles la perspective d’un avenir plus sain et plus prospère », a déclaré la Dre Marthe Sylvie Essengue Elouma, Directrice des pays prioritaires de Gavi. »
afro.who.int ↗ ↩
« « L’introduction du vaccin contre le VPH est une avancée majeure pour la santé des filles au Burundi », a déclaré France Bégin, représentante de l’UNICEF au Burundi et cheffe de file des partenaires de la santé au Burundi. »
afro.who.int ↗ ↩
« cases of refusal were reported in some areas, linked in particular to misinformation and a lack of access to reliable information. »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« The health centers managers in the communes of Buganda and Rugombo in the health district of Cibitoke (northwest Burundi). »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« The health centers managers in the communes of Buganda and Rugombo. Are angry against the head doctor of the Cibitoke health district. »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« La Première dame a profité de l’occasion pour démentir fermement les rumeurs selon lesquelles le vaccin aurait des effets néfastes sur les jeunes filles et qu’il viserait à diminuer le taux de natalité dans le pays. »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« A partir de Kibimba dans la commune Gitega, Angeline Ndayishimiye a indiqué que la vaccination arrive à point nommé »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« the vaccine had been evaluated and validated by international health experts, including those from the Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI). »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« she called on the population to trust the health authorities and not to succumb to misinformation, emphasizing that vaccination remains an essential tool for preventing cervical cancer. »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« Evaluations are expected in the coming days to measure the actual coverage of this national campaign. »
sosmediasburundi.org ↗ ↩
« Depuis 2019, le nombre de pays africains s’étant dotés de programmes de vaccination contre le VPH est passé de 12 à 35 »
afro.who.int ↗ ↩
« les taux de couverture sont passés de 5 % (en 2014) à 47 % (en 2024) »
afro.who.int ↗ ↩
« La couverture vaccinale contre le virus du papillome humain (VPH) dans les 57 pays à faible revenu soutenus par Gavi est passée de 4 % en 2019 »
gavi.org ↗ ↩
« à 8 % en 2022 »
gavi.org ↗ ↩
« 16 % en 2023 »
gavi.org ↗ ↩
« et 25 % en 2024 »
gavi.org ↗ ↩
« la couverture du vaccin anti-HPV en dose unique chez les filles âgées de 9 à 14 ans est passée de 20 % en 2022 à 27 % en 2023. »
who.int ↗ ↩
« coverage rates have increased from 5% (in 2014) to 47% (in 2024) »
afro.who.int ↗ ↩
«.la moyenne régionale reste à seulement 52%, bien en deçà de l’objectif de 90%. »
africanmediaagency.com ↗ ↩
«.la vaccination complète de 90 % des filles avant l’âge de 15 ans. »
africanmediaagency.com ↗ ↩
« 19 des 20 pays les plus durement touchés par le cancer du col de l’utérus se trouvent en Afrique. »
who.int ↗ ↩
« Toutes les deux minutes, une femme meurt de cette maladie évitable »
who.int ↗ ↩
« le vaccin pourrait permettre d’éviter jusqu’à 80 % des cas de la maladie. »
iwacu-burundi.org ↗ ↩
« En 2011, il est devenu le premier pays africain à introduire un programme national de vaccination contre le HPV. »
africanmediaagency.com ↗ ↩
« Aujourd’hui, le Rwanda a atteint plus de 90% de couverture parmi les filles éligibles, l’un des taux les plus élevés au monde. »
africanmediaagency.com ↗ ↩
« Gavi soutient la vaccination contre le VPH au Burundi en cofinançant, aux côtés du gouvernement, les vaccins, les fournitures d’injection et les opérations logistiques »
afro.who.int ↗ ↩
« A compter de la fin avril 2026, la vaccination contre le VPH sera intégrée au calendrier vaccinal de routine »
afro.who.int ↗ ↩
Sources
- The Government of Burundi introduces the human papillomavirus (HPV) vaccine to protect girls and prevent cervical cancer
- Burundi : the HPV vaccination campaign concluded, between support and reluctance
- Soutien au vaccin contre le papillomavirus humain
- Pourquoi l'Afrique ne peut pas éliminer le cancer du col de l'utérus sans étendre la vaccination contre le HPV au
- Cancer du col de l’utérus : La vaccination comme protection essentielle
- L’OMS ajoute un vaccin anti
- Le Gouvernement du Burundi introduit le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) pour protéger les filles et prévenir le cancer du col de l’utérus
