Le 1er juillet 2026 a sonné le glas du régime transitoire PSAN en France. Les plateformes de crypto-actifs doivent désormais détenir l’agrément PSCA de l’AMF. Un tiers des acteurs historiques a déjà quitté le marché, et les contrevenants risquent jusqu’à deux ans de prison.
Le Medef a présenté le 3 juillet 2026 une « stratégie pluriannuelle de redressement des comptes publics » de 100 milliards d’euros d’économies d’ici 2030. Le plan prévoit notamment une hausse de la TVA et un report de l’âge de la retraite, suscitant un vif débat.
Le Bitcoin a regagné le seuil des 62 000 $ le 3 juillet 2026, après un point bas à 57 750 $. Ce rebond de 7,3 % fait suite à la publication de chiffres décevants sur l’emploi américain, qui redistribuent les cartes pour la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Selon l’estimation provisoire de l’Insee publiée le 30 juin, l’inflation en France s’établit à 1,8 % sur un an en juin 2026, contre 2,4 % en mai. Ce repli, porté par le ralentissement des prix de l’énergie, rapproche la France de la cible de la BCE.
Les ETF Bitcoin au comptant américains ont subi une décollecte record de 4,5 milliards de dollars en juin 2026. Citigroup a immédiatement revu ses objectifs à la baisse, ramenant son cours cible à 82 000 dollars et écartant tout afflux net dans les ETF.
L’industrie des cryptomonnaies a injecté 189 millions de dollars dans les élections de mi-mandat américaines de 2026, un record. Ce montant représente 37 % des dépenses politiques totales des entreprises, selon Public Citizen. Ripple, Coinbase et Crypto.com sont les principaux donateurs.
CryptoQuant a enregistré le 30 juin dernier un afflux de près de 49 000 Bitcoins vers les plateformes d’échange, une anomalie statistique observée seulement quatre fois en 2026. La taille moyenne des dépôts a doublé, signalant une forte activité des baleines et des investisseurs institutionnels.
Selon les données provisoires de l’Insee, l’inflation en France est retombée à 1,8 % sur un an en juin 2026, repassant sous le seuil symbolique des 2 %. Ce recul de 0,6 point par rapport à mai s’explique principalement par la décélération des prix de l’énergie.
Le Bureau of Labor Statistics a dévoilé un chiffre d’emplois non agricoles de 57 000 en juin, son plus bas niveau en quatre mois. Les révisions à la baisse des mois précédents et la baisse du taux de participation signalent un marché du travail sous tension, malgré un taux de chômage à 4,2 %.
Réunis en visioconférence ce dimanche 5 juillet, les ministres de l’Opep+ ont entériné un relèvement de leurs quotas de 188 000 barils par jour pour le mois d’août. C’est la cinquième hausse consécutive depuis avril 2026.