AMOC : le courant qui chauffe l’Europe pourrait perdre la moitié de sa puissance d’ici 2100
Des chercheurs de Bordeaux chiffrent à 51 % le ralentissement de l’AMOC d’ici 2100. Deux fois plus que ce que le GIEC retenait jusqu’ici.
Des chercheurs de Bordeaux chiffrent à 51 % le ralentissement de l’AMOC d’ici 2100. Deux fois plus que ce que le GIEC retenait jusqu’ici.
Des chercheurs du CNRS ont détecté 32 pesticides dans les nuages du puy de Dôme, dont l’atrazine, interdite en France depuis 2003.
Une équipe franco-italienne a capturé des nuages à 1 500 mètres d’altitude. Résultat : entre 6 et 140 tonnes de pesticides flottent au-dessus de la France.
Plus d’une centaine d’œufs de dinosaures vieux de 72 millions d’années mis au jour à Mèze, dans l’Hérault. Après trente ans de fouilles, le paléontologue Alain Cabot n’avait jamais vu ça.
Un troisième foyer de fourmi électrique vient d’être confirmé dans le Var. Derrière cet insecte de 1,5 mm se cache une menace pour la biodiversité.
Un troisième foyer de fourmi électrique vient d’être détecté dans le Var. Face à cette espèce capable de rendre aveugles chats et chiens, la France autorise.
Le thermomètre frôle les 28°C à Bordeaux ce lundi de Pâques. Les bourgeons sont déjà ouverts, avec trois semaines d’avance sur la normale. Et le gel peut encore frapper jusqu’en mai. Pour un vignoble qui a perdu 20 000 hectares en trois ans, le compte à rebours a commencé.
La pollution de l’air coûte 130 milliards d’euros par an à la France. Derrière le bilan sanitaire, un gouffre économique se dévoile.
Un signal radio d’une intensité exceptionnelle vient d’être identifié par le radiotélescope sud-africain MeerKAT. Provenant d’une collision de galaxies située à plus de 8 milliards d’années-lumière, ce gigamaser d’hydroxyle affiche une luminosité 300 000 fois supérieure à celle du Soleil dans la bande maser. La découverte, publiée dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society Letters, ouvre une nouvelle voie pour cartographier les fusions galactiques dans l’Univers primitif.
À 5150 kilomètres sous la surface terrestre, là où les températures oscillent entre 3800 et 5500°C, le noyau interne de la Terre a amorcé un ralentissement spectaculaire depuis 2010. Cette graine solide de fer et de nickel, qui tournait plus vite que la surface de notre planète, se déplace désormais plus lentement, selon une étude de l’Université de Californie du Sud publiée dans Nature le 12 juin 2024. Un phénomène naturel qui pourrait modifier imperceptiblement la durée de nos journées et qui intrigue la communauté scientifique internationale.