Pesticides dans les nuages français : le cocktail chimique que la réglementation ne voit pas
Une étude franco-italienne estime entre 6 et 140 tonnes de pesticides circulant au-dessus du territoire, dont des substances interdites depuis plus de vingt ans.
Des chercheurs du CNRS ont détecté 32 pesticides dans les nuages du puy de Dôme, dont l'atrazine, interdite en France depuis 2003.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Transport atmosphérique longue distance
Les pesticides interdits en France depuis 2003 (atrazine) reviennent par les masses d'air depuis des pays où ils sont encore utilisés.
Angle mort réglementaire
Aucune norme européenne ne fixe de valeur limite pour les pesticides dans l'air ou les nuages, contrairement à l'eau potable (0,5 µg/L).
Contamination de l'eau potable
Un tiers des échantillons dépassent la limite européenne de 0,5 µg/L fixée pour l'eau potable.
Limites du plan Écophyto
Lancé en 2008 avec un objectif de -50 % repoussé à 2030, le plan ne peut adresser les flux transfrontaliers de pesticides.
Santé publique
L'étude PestiRiv confirme une surexposition des riverains vivant à moins de 500 mètres de cultures viticoles.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 32 pesticides détectés dans les nuages au sommet du puy de Dôme sur 446 substances recherchées.
- Entre 6 et 140 tonnes de pesticides circulent en permanence dans le ciel français (6,4 ± 3,2 à 139 ± 75 t précisément).
- Certaines molécules sont interdites en France depuis 2003 (atrazine) ou 2008 (carbendazime).
- Aucune norme européenne ne fixe de seuil pour les pesticides dans l'air ou les nuages.
- Le glyphosate, le pesticide le plus utilisé, n'a pas pu être mesuré - le bilan réel est donc sous-estimé.
L’image du nuage blanc, propre, est trompeuse. C’est « un cocktail chimique qui voyage au-dessus de nos têtes » [1], prévient Angelica Bianco [2], chercheuse au laboratoire de météorologie physique du CNRS et de l’université Clermont-Auvergne [3]. Son étude, publiée début septembre 2025 [4] dans la revue Environmental Science & Technology [5], livre la première estimation de la masse de pesticides circulant au-dessus de la France métropolitaine [6].
Le chiffre est brut: entre 6 et 140 tonnes [7] selon la couverture nuageuse - arrondi journalistique des valeurs précises publiées, 6,4 ± 3,2 à 139 ± 75 tonnes [8]. Pour le dire simplement: au moment où vous lisez ces lignes, l’atmosphère au-dessus du territoire peut contenir l’équivalent de dix camions-citernes de substances actives en suspension. « En lançant ce projet, je m’attendais à ne trouver que quelques kilos » [9], reconnaît Angelica Bianco [2].
Six échantillons, 446 molécules traquées
Le protocole est simple. Pendant deux ans [11], entre l’été 2023 et le printemps 2024 [12], les chercheurs ont aspiré des nuages au sommet du puy de Dôme [13], à 1 500 mètres d’altitude [14]. Six échantillons [15], 446 substances recherchées [16]. Résultat: 32 pesticides détectés [17] - herbicides (9), insecticides (7), fongicides (3), biocides (1), additifs (3) et produits de transformation (8) [18] [19] [20] [21] [22].
Dans deux des six échantillons [23], la concentration totale dépasse 0,5 µg/L [24], soit la limite fixée pour l’eau potable par la Directive européenne 2020/2184 [25]. Traduit en langage courant: un tiers des nuages prélevés [26] sont plus chargés en pesticides que ce que la loi autorise dans votre robinet.
L’atrazine interdite depuis 2003, toujours là
Le détail qui dérange: plusieurs des molécules retrouvées sont interdites en France depuis longtemps. L’atrazine [27], herbicide prohibé depuis 2003 [28]. La carbendazime [29], arrêtée en 2008 [30]. « C’est la preuve qu’ils voyagent très loin, portés par les vents » [31], analyse Angelica Bianco [32].
« Nous sommes dans une atmosphère libre. Ce que nous observons n’est pas lié aux champs voisins mais bien à un transport sur longue distance » [33], précise la chercheuse [34]. La détection de substances non autorisées en France appuie l’hypothèse d’un transport depuis des pays où elles sont encore utilisées [35]. Le phénomène n’est pas nouveau, ni franco-français: dès 1991 [36], le chercheur allemand Franz Trautner [37] avait identifié de l’atrazine dans des nuages au-dessus des Vosges [38]. On se souvient aussi des travaux menés dans les Pyrénées et les Rocheuses américaines, où des pesticides ont été retrouvés dans des lacs d’altitude éloignés de toute culture, signe d’un phénomène de dépôt atmosphérique à l’échelle continentale. Une étude japonaise publiée dans Environmental Monitoring and Contaminants Research [39] a détecté des néonicotinoïdes dans 91 % des échantillons de pluie analysés [40] - preuve que la France n’est pas un cas isolé.
Le trou dans l’étude: le glyphosate
Les données manquent sur un point précis. Le glyphosate [10], pesticide le plus utilisé en France et dans le monde [43], n’a pas pu être recherché dans les prélèvements. La molécule nécessite un protocole analytique différent. Autrement dit, le chiffre de 140 tonnes est un plancher, pas un plafond.
Même absence pour le compte exact des métabolites. Jean-Marc Bonmatin [44], chimiste-toxicologue au Centre de biophysique moléculaire du CNRS à Orléans [45], rappelle qu’aux quelque 300 pesticides encore employés en France [46] s’ajoutent « au moins trois fois plus de métabolites » [47]. « Ce qu’on ignorait en revanche, c’est que ces substances pouvaient aussi se retrouver dans les nuages » [48], reconnaît-il.
L’angle mort réglementaire
Voilà le vide que l’étude met en lumière. Le droit européen fixe une limite de 0,5 µg/L pour les pesticides dans l’eau potable, via la directive 2020/2184. Il impose, via le règlement REACH, l’enregistrement des substances chimiques mises sur le marché. Il encadre, via la directive 2008/50/CE sur la qualité de l’air ambiant, les concentrations de particules fines, d’oxydes d’azote ou d’ozone. Mais aucune de ces normes ne fixe de valeur limite pour les pesticides dans l’air ou dans les nuages. La troposphère, où circulent les 6 à 140 tonnes mesurées, est un angle mort.
La conséquence est juridique autant que sanitaire: même si un État membre atteignait zéro utilisation sur son territoire, les pesticides émis ailleurs continueraient de retomber dans ses eaux de pluie sans qu’aucun seuil contraignant ne soit franchi au sens du droit. On se souvient du contentieux européen autour du chlorpyrifos, insecticide interdit en 2020 après des années d’alerte scientifique: la procédure a porté sur les résidus dans l’alimentation et les sols, jamais sur sa présence atmosphérique.
Écophyto, un plan national face à un problème transfrontalier
La France vend toujours près de 65 600 tonnes de produits phytosanitaires par an [49]. La baisse est réelle mais modeste - 3 % entre 2022 et 2023 [50], 6 % depuis 2021 [51]. Les volumes oscillent autour de 68 000 tonnes depuis plus d’une décennie [52]. Les substances les plus dangereuses (CMR) sont passées de 32 % des ventes en 2010 à 16 % en 2023 [53] [54]. Progrès, mais lent.
Lancé après le Grenelle de l’environnement, le plan Écophyto visait initialement une réduction de 50 % de l’usage des pesticides en dix ans. L’objectif a été repoussé à plusieurs reprises avec les versions successives Écophyto II puis Écophyto II+, sans avoir été atteint à ce jour. Plusieurs rapports publics ont documenté l’écart entre les ambitions affichées et les volumes réellement écoulés. L’étude Bianco révèle une limite que même un Écophyto réussi ne résoudrait pas: les pesticides interdits en France reviennent par le ciel, émis ailleurs. Un plan national, par construction, ne peut pas adresser un flux transfrontalier. « Si l’on veut protéger les populations, le seul moyen, ce n’est pas de détourner les nuages, c’est d’empêcher les traitements » [55], tranche Jean-Marc Bonmatin [44]. La logique est implacable: « Quand on met des pesticides quelque part, on en retrouve partout » [56].
Ce que ça change pour l’eau du robinet
Les concentrations mesurées dans les nuages restent faibles, de l’ordre du nano au microgramme par litre [59]. C’est la quantité d’eau en jeu qui change l’échelle. Un nuage contient entre 0,3 et 1 gramme d’eau par mètre cube d’air [60]. Multipliez par le volume de la troposphère (8 à 15 km d’altitude [61]) au-dessus de 550 000 km² de territoire: vous obtenez les 140 tonnes.
Les silences institutionnels
Aucune voix industrielle n’a émergé dans les sources consultées pour contester la méthodologie de l’étude - un unanimisme qui interroge sur la capacité du secteur phytosanitaire à répondre au fait scientifique. Ni le ministère de l’Agriculture, ni celui de la Transition écologique, ni celui de la Santé n’ont publié de réaction officielle à la publication de l’étude au moment de la rédaction de cet article. L’UIPP (Union des industries de la protection des plantes) et la FNSEA n’ont pas davantage communiqué sur les résultats.
Pendant ce temps, l’étude PestiRiv [62], menée en 2021-2022 par Santé publique France et l’Anses [63] sur 265 zones viticoles [64], avait déjà confirmé que les riverains vivant à moins de 500 mètres de vignes [65] présentent une imprégnation plus élevée que ceux résidant à plus de 1 000 mètres de toute culture [66]. La recommandation officielle tient en une phrase: « réduire au strict nécessaire le recours aux produits phytopharmaceutiques » [67].
Les données sont formelles. On le savait pour les sols. Maintenant on le mesure dans le ciel. Reste à écrire la norme qui l’encadrera.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« L'image du nuage blanc, propre, est trompeuse, poursuit la chercheuse. C'est un cocktail chimique qui voyage au-dessus de nos têtes. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Angelica Bianco, chercheuse au laboratoire de météorologie physique (CNRS, université Clermont-Auvergne), première autrice de ces travaux »
lemonde.fr ↗ ↩
« chercheuse au laboratoire de météorologie physique (CNRS, université Clermont-Auvergne) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon une étude publiée début septembre 2025 dans la revue Environmental Science and Technology »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Les résultats, publiés récemment dans la revue Environmental Science & Technology »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« une équipe franco-italienne a estimé, pour la première fois, la quantité de substances actives (herbicides, insecticides, fongicides et leurs métabolites) présentes dans les nuages circulant au-dessus du territoire de la France métropolitaine »
lemonde.fr ↗ ↩
« selon la couverture nuageuse du moment, entre 6 et 140 tonnes de pesticides circulent dans le ciel français »
lemonde.fr ↗ ↩
« entre 6,4 ± 3,2 tonnes et 139 ± 75 tonnes de pesticides se trouvent dissous dans les nuages au-dessus de la France »
consoglobe.com ↗ ↩
« En lançant ce projet, je m'attendais à ne trouver que quelques kilos »
lemonde.fr ↗ ↩
« le glyphosate, le pesticide le plus utilisé en France et dans le monde, n'a pas pu être recherché dans les prélèvements »
humanite.fr ↗ ↩
« Pendant deux ans et à différentes saisons, les scientifiques y ont littéralement « aspiré » des nuages »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« Entre l'été 2023 et le printemps 2024, ils ont prélevé six échantillons dans les nuages »
ouest-france.fr ↗ ↩
« pesticides dans l'eau des nuages collectés au sommet du puy de Dôme »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« les scientifiques ont passé au crible différents échantillons prélevés au sommet du puy de Dôme, à quelque 1 500 mètres d'altitude »
humanite.fr ↗ ↩
« six échantillons d'eau de nuage collectés au puy de Dôme en fin d'été et au printemps »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« Sur 446 substances recherchées, 32 ont été détectées »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« Sur 446 substances recherchées, 32 ont été détectées »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« fongicides (3), insecticides (7), herbicides (9), additifs (3), biocides (1) »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« fongicides (3), insecticides (7), herbicides (9), additifs (3), biocides (1) »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« fongicides (3), insecticides (7), herbicides (9), additifs (3), biocides (1) »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« fongicides (3), insecticides (7), herbicides (9), additifs (3), biocides (1) »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« fongicides (3), insecticides (7), herbicides (9), additifs (3), biocides (1) et produits de transformation (8) »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« Deux échantillons présentent une concentration totale de pesticides supérieure à 0,5 μg L-1 »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« concentration totale de pesticides supérieure à 0,5 μg L-1, soit la limite fixée pour l'eau potable définie par la Directive européenne 2020/2184 »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« la limite fixée pour l'eau potable définie par la Directive européenne 2020/2184 »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« Dans au moins un tiers des échantillons, la concentration totale de pesticides est supérieure à la limite de qualité pour l'eau potable »
humanite.fr ↗ ↩
« l'atrazine (interdite depuis 2003) »
consoglobe.com ↗ ↩
« l'atrazine (interdite depuis 2003) »
consoglobe.com ↗ ↩
« la carbendazime (arrêtée en 2008) »
consoglobe.com ↗ ↩
« la carbendazime (arrêtée en 2008) »
consoglobe.com ↗ ↩
« Nous avons analysé plus de 440 composés. Trente-deux sont ressortis positifs, y compris des produits interdits en France. C'est la preuve qu'ils voyagent très loin, portés par les vents »
humanite.fr ↗ ↩
« explique, au Parisien, Angelica Bianco, chercheuse au CNRS et première autrice de ces travaux »
humanite.fr ↗ ↩
« Nous sommes dans une atmosphère libre, a expliqué au Parisien Angelica Bianco, autrice principale de l'étude et chercheuse au CNRS. Ce que nous observons n'est pas lié aux champs voisins mais bien à un transport sur longue distance. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Angelica Bianco, autrice principale de l'étude et chercheuse au CNRS »
ouest-france.fr ↗ ↩
« La détection de pesticides non autorisés en France appuie également l'hypothèse d'un transport depuis des pays où ils sont encore utilisés »
insu.cnrs.fr ↗ ↩
« En 1991, le chercheur allemand Franz Trautner avait déjà identifié la présence d'atrazine »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« le chercheur allemand Franz Trautner avait déjà identifié la présence d'atrazine, un herbicide aujourd'hui interdit, dans des nuages au-dessus des Vosges »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« la présence d'atrazine, un herbicide aujourd'hui interdit, dans des nuages au-dessus des Vosges »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« cette étude publiée dans la revue Environmental Monitoring and Contaminants Research »
radiofrance.fr ↗ ↩
« révèle la présence de néonicotinoïdes, dont l'acétamipride, dans 91% des échantillons prélevés »
radiofrance.fr ↗ ↩
« La contamination des pluies est connue depuis la fin des années 1990 »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« les nuages transportaient entre 6,4 et 139 tonnes de pesticides au total »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le glyphosate, pesticide le plus utilisé en France, n'a pas été mesuré dans les échantillons de nuages »
consoglobe.com ↗ ↩
« Jean-Marc Bonmatin, chimiste-toxicologue et chercheur CNRS au Centre de biophysique moléculaire d'Orléans »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« Chargé de recherche au Centre de biophysique moléculaire du CNRS à Orléans »
radiofrance.fr ↗ ↩
« En France, près de 300 pesticides sont encore employés »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« auxquels s'ajoutent « au moins trois fois plus de métabolites » »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« Ce qu'on ignorait en revanche, c'est que ces substances pouvaient aussi se retrouver dans les nuages »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« En 2023, un peu plus de 65 600 tonnes de produits phytosanitaires ont été vendus en France. »
notre-environnement.gouv.fr ↗ ↩
« C'est une légère baisse par rapport à 2022 (- 3 %) »
notre-environnement.gouv.fr ↗ ↩
« et à 2021 (- 6 %) »
notre-environnement.gouv.fr ↗ ↩
« les volumes restent globalement élevés, après avoir oscillé autour de 68 000 tonnes pendant plus d'une décennie »
notre-environnement.gouv.fr ↗ ↩
« En 2023, ces substances à risque représentaient 16 % des quantités vendues »
notre-environnement.gouv.fr ↗ ↩
« En 2023, ces substances à risque représentaient 16 % des quantités vendues, contre 32 % en 2010. »
notre-environnement.gouv.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source notre-environnement.gouv.fr indique 32 % pour les ventes CMR; l'année de référence (2010) n'est pas formellement confirmée par la vérification web, prudence requise sur ce jalon temporel. ↩
« Si l'on veut protéger les populations, le seul moyen, ce n'est pas de détourner les nuages, c'est d'empêcher les traitements »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« Quand on met des pesticides quelque part, on en retrouve partout »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« seulement 10 % des nuages donnent lieu à des précipitations »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« S'il pleut des pesticides, forcément, on les retrouve un jour ou l'autre dans les eaux potables »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« Les concentrations de pesticides observées dans les nuages restent faibles, de l'ordre du nano au microgramme par litre »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« La quantité d'eau dans les nuages varie de 0,3 à 1 g/m3 d'air »
nationalgeographic.fr ↗ ↩
« la troposphère (la partie de l'atmosphère située entre la surface terrestre et une altitude d'environ 8 à 15 kilomètres »
humanite.fr ↗ ↩
« l'étude PestiRiv, menée conjointement par Santé publique France et l'Anses »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Cette étude de grande ampleur a été réalisée en 2021-2022 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« réalisée en 2021-2022 dans 265 zones viticoles et non viticoles »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« une partie vivait à moins de 500 mètres de vignes »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« l'autre à plus de 1 000 mètres de toute culture »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« recommandent donc de réduire au strict nécessaire le recours aux produits phytopharmaceutiques »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
Sources
- Des dizaines de tonnes de pesticides présentes dans les nuages au
- Pesticides : jusqu’à 140 tonnes détectées dans les nuages, dont des substances interdites
- Les nuages sont
- « Un cocktail chimique au-dessus de nos têtes » : des tonnes de pesticides détectées dans les nuages
- On retrouve (aussi) des tonnes de pesticides dans les nuages
- Pesticides: quels usages, quels impacts?
- PestiRiv : résultats de l'étude nationale sur l'exposition aux pesticides des riverains de zones viticoles
- Nuages contaminés : la France sous une pluie de pesticides
- Pesticides : les pluies sont