Le 23 juillet 2026, le Conseil d’État a confirmé l’annulation des chartes de bon voisinage sur les pesticides dans cinq départements du Centre-Val de Loire. Ces arrêtés préfectoraux de 2022 ne garantissaient pas une information effective des riverains avant l’épandage.
L’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles dans la nuit du 21 au 22 juillet 2026. Dans les Yvelines, les dix députés ont reflété les divisions nationales autour de ce texte controversé.
Alix Fruchon, députée de la 2e circonscription de l’Indre, a voté en faveur du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, définitivement adopté le 21 juillet 2026. Face aux critiques sur les dérogations pesticides, elle affirme avoir voulu « sécuriser l’avenir » des agriculteurs en confiant les décisions à l’Anses plutôt qu’aux politiques.
Aurélie Trouvé, députée La France insoumise de Seine-Saint-Denis, a déposé mardi matin un recours devant le Conseil constitutionnel contre la loi d’urgence agricole adoptée la veille. Le texte, qui réautorise deux pesticides interdits et limite les recours contre les mégabassines, a provoqué la démission de la ministre de la Transition écologique.
La Confédération paysanne du Gers qualifie le texte voté dans la nuit du 20 au 21 juillet de « triomphe des lobbies ». Le syndicat dénonce notamment la réautorisation de pesticides controversés et l’absence de réponses sur le revenu paysan.
Le 16 juillet, huit députés et sénateurs ont validé le retour de l’acétamipride sur les noisettes. Monique Barbut dit non. Le vote final a lieu dimanche.
L’Assemblée vote lundi soir sur la loi d’urgence agricole. L’acétamipride, pesticide interdit depuis 2018, cristallise les tensions entre droite, écologistes et gouvernement.
Le 16 juillet, la commission mixte paritaire a trouvé un accord sur la loi d’urgence agricole. Au menu : la réintroduction dérogatoire de deux pesticides interdits en France. Un compromis arraché à 8 voix contre 4, avec le soutien du RN.
À deux jours du vote à l’Assemblée nationale, le projet de loi d’urgence agricole cristallise les tensions au sein même du bloc central. Sébastien Lecornu a ordonné vendredi à ses ministres d’intensifier les discussions avec les groupes parlementaires pour éviter un rejet du texte.
Ce samedi 18 juillet 2026, de 11h à 13h, un rassemblement se tient devant le Palais de Justice de Lyon à l’appel des Ami.e.s de la Confédération Paysanne du Rhône. Les manifestants contestent le projet de loi d’urgence agricole, dont le vote final est programmé lundi et mardi au Parlement.