À Champniers, en Charente, les exploitations agricoles locales adoptent progressivement des pratiques biologiques. Objectif : réduire les pesticides, protéger les sols et alimenter la restauration collective en produits sains. Un mouvement soutenu par les politiques départementales et régionales.
En Corse-du-Sud, les apiculteurs de Zévaco font face à une mortalité croissante de leurs colonies. Changement climatique, pesticides et parasites cumulent leurs effets. Un constat partagé à l’échelle de l’île et au-delà.
Deux cents militants se sont rassemblés à Lourdes le 16 avril pour des actions concrètes contre les pesticides agricoles. Ils réclament un soutien financier renforcé pour les fermes en conversion biologique. Les dispositifs existent, mais leur mobilisation reste limitée.
Une association locale s’inscrit dans la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides (SPAP), organisée du 20 au 30 mars 2026 partout en France. À Bayonne, des projections-débats réunissent agriculteurs et habitants autour des alternatives aux intrants chimiques. Un format qui a déjà fait ses preuves dans le département.
À Lalobbe, dans les Ardennes, des apiculteurs ont installé des ruches communautaires pour promouvoir la biodiversité et alerter sur les dangers des pesticides. L’initiative prend place au lendemain d’une saison 2025 dévastatrice pour les ruchers locaux. Le GDSA des Ardennes appelle à renforcer la mobilisation collective.