Par 219 voix contre 111, les sénateurs ont approuvé un texte qui réautorise à titre dérogatoire deux néonicotinoïdes interdits, double l’objectif de stockage d’eau agricole et facilite les tirs contre les loups. Une commission mixte paritaire est prévue le 16 juillet.
La Chambre régionale des comptes Centre-Val de Loire a publié le 1er juillet 2026 un rapport sévère sur la gestion de l’eau potable dans le Pays de Dreux. L’institution dénonce des fuites massives, une pollution aux pesticides et l’absence de planification malgré l’échéance légale de 2025.
Poursuivi pour détention de produits phytosanitaires interdits, Daniel Nourry, conseiller municipal des Ventes-de-Bourse (Orne), a été relaxé par le tribunal judiciaire d’Alençon le 25 juin 2026. L’enquête de l’Office français de la biodiversité (OFB) avait été ouverte après l’empoisonnement de deux animaux domestiques dans la commune.
La préfecture de Mayotte a instauré un contrôle renforcé de cinq mois sur la vente de tomates, brèdes et cucurbitacées à compter du 19 juin 2026. Cette décision fait suite à des analyses révélant 94% de tomates non conformes aux normes de pesticides en 2025. L’objectif est de garantir la sécurité sanitaire et la traçabilité des produits locaux.
Des résidus de pesticides ont été détectés dans l’approvisionnement en eau potable du secteur Vallée Genêt, au Chemin Pêche, à Saint-Benoît. Depuis le 13 mai 2026, une citerne a été installée et des packs d’eau distribués aux familles concernées. La CISE Réunion assure la gestion de la crise.
Vendôme a abandonné les pesticides chimiques il y a plus de quinze ans. La ville déploie aujourd’hui des méthodes basées sur la nature pour lutter contre pucerons et chenilles urticantes. Une approche que La Nouvelle République qualifie de pionnière dans le département.
Le 5 mai 2026, douze personnes ayant commis des infractions environnementales dans le Gers ont participé au premier stage de citoyenneté piloté par le parquet d’Auch. Une alternative aux poursuites judiciaires, construite autour d’une convention entre la justice, l’Office français de la biodiversité et l’Adasea.
Sept agriculteurs de Haute-Vienne comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Limoges pour utilisation de produits phytosanitaires à proximité de captages d’eau potable. Le verdict du 28 avril 2026 est partagé : trois relaxes, quatre condamnations à 1 000 euros d’amende. La Coordination Rurale 87 dénonce un acharnement judiciaire.
Le toxicologue Xavier Coumoul accuse les agences sanitaires de n’évaluer qu’une partie des mécanismes du cancer. Une critique au cœur du débat sur la loi Duplomb.