19,2 millions de Français ont bu une eau non conforme aux pesticides en 2024 : l’État assigné pour carence
France Nature Environnement attaque l'État pour « carence fautive » après la consommation d'une eau polluée par 19,2 millions de personnes en 2024. Un préjudice écologique estimé à près d'un milliard d'euros.
En 2024, 19,2 millions de Français ont consommé au moins une fois une eau non conforme aux critères de qualité vis-à-vis des pesticides.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Santé publique : les risques méconnus des métabolites
Le chlorothalonil R471811 <sup class=
Coût économique : qui paie la facture ?
Les ménages supportent jusqu'à 1,5 milliard d'euros par an <sup class=
Gouvernance : capture réglementaire par les lobbies
L'État a repoussé l'arrêté sur les captages sensibles <sup class=
Solutions : protéger les captages à la source
Seulement 3 % des captages bénéficient de zones de protection <sup class=
Transparence : les données manquantes
Les données sur les PFAS ne couvraient que 11,6 % de la population en 2024 <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 19,2 millions de Français ont consommé une eau non conforme aux pesticides en 2024, soit près d'un tiers de la population.
- FNE a assigné l'État pour « carence fautive » sur le fondement de l'article L1321-1 du Code de la santé publique et réclame près d'un milliard d'euros de préjudice écologique.
- Le taux de conformité de l'eau potable est passé de 84,6 % en 2022 à 71,5 % en 2024, une chute historique de 13 points.
- Les ménages paient jusqu'à 1,5 milliard d'euros par an pour la dépollution, tandis que les pollueurs restent impunis.
- Seulement 3 % des captages bénéficient de zones de protection, et 1 % des exploitations agricoles sont contrôlées chaque année.
- L'« Affaire du siècle » (2021) constitue un précédent jurisprudentiel direct sur la notion de carence fautive de l'État.
C’est un chiffre qui glace: en 2024 [2], 19,2 millions de Français [3] ont bu une eau du robinet non conforme aux normes sanitaires en raison de la présence de pesticides. Ce constat, établi par le ministère de la Santé [4], a poussé France Nature Environnement (FNE) [5] à agir. Le 21 avril [6], l’association, qui fédère 6 200 associations [7], a déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris [8] pour « carence fautive » de l’État. À ses côtés, l’Association citoyenne et laïque des consommateurs [9] exige que l’État soit condamné à réparer un préjudice écologique estimé à près d’un milliard d’euros [10].
L’article L1321-1 du Code de la santé publique impose que « toute personne qui offre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine (…) est tenue de s’assurer que cette eau est propre à la consommation ». L’article L211-1 du Code de l’environnement consacre quant à lui la gestion équilibrée de la ressource en eau et la protection des eaux destinées à la consommation humaine. C’est sur le fondement de ces dispositions, combinées au régime du préjudice écologique codifié aux articles 1246 et suivants du Code civil depuis la loi du 8 août 2016, que FNE attaque l’État. On se souvient que la notion de « carence fautive » de l’État a déjà été retenue par le tribunal administratif de Paris le 3 février 2021 dans l’« Affaire du siècle », où la responsabilité de l’État avait été engagée pour manquement à ses obligations climatiques. Un précédent jurisprudentiel que FNE entend mobiliser dans sa stratégie contentieuse.
Les données sont accablantes. Depuis 1980, 4 681 captages d’eau potable [1] ont été fermés en raison de la dégradation de la qualité de l’eau, sur un parc qui compte aujourd’hui près de 38 000 captages actifs selon la Direction générale de la santé [11] (FNE, dans ses pièces judiciaires, retient le chiffre plus précis de 37 788 captages [12], issu d’un décompte antérieur). Chaque année, une centaine de captages [13] sont abandonnés, souvent à cause de pollutions diffuses. En 2024, le taux de conformité de l’eau potable s pesticides et de leurs métabolites n’était que de 71,5 % [14], contre 84,6 % en 2022 [15] - une chute de 13,1 points en deux ans.
Une précision s’impose sur les captages fermés: le chiffre de 14 640 parfois évoqué [16] agrège l’ensemble des ouvrages de prélèvement (irrigation, industrie, eau potable), tandis que les 4 681 de FNE [1] portent sur les seuls captages d’eau potable (AEP). C’est ce second périmètre, plus restrictif, qui fait foi dans le recours judiciaire.
Les conséquences de cette carence sont lourdes. Les ménages supportent intégralement le coût de la dépollution, estimé entre 500 millions et 1,5 milliard d’euros par an [22][23]. Les traitements pour rendre l’eau potable conforme aux normes coûtent entre 260 et 360 millions d’euros par an [24], tandis que la mise en service de nouveaux captages représente environ 60 millions d’euros annuels [25]. En deux ans et demi, le prix moyen de l’eau a augmenté de 16 % [26], une hausse directement liée à ces coûts de dépollution. Pourtant, seulement 3 % des captages bénéficient de zones délimitées pour les protéger [27], et à peine 1 % des exploitations agricoles sont contrôlées chaque année pour vérifier le respect des critères environnementaux [28].
L’angle mort: les métabolites de pesticides. Ces produits de dégradation sont souvent plus toxiques que les substances mères. Le chlorothalonil R471811 [29], métabolite d’un fongicide interdit en France depuis mai 2020 [30], est présent dans 22,3 % des unités de distribution d’eau en France [31]. Classé comme par l’ANSES en 2022 [32], il a été « déclassé » en non le 29 avril 2024 [33][34]. Sa présence dans l’eau au-delà de 0,1 µg/L [35] n’est plus considérée comme une « non-conformité », alors que la valeur sanitaire maximale fixée par l’ANSES est de 45 µg/L [36]. Ce changement de statut interroge: adaptation aux réalités techniques ou concession aux lobbies agricoles?
Si le traitement de l'eau permet de distribuer une eau conforme, il ne résout pas la pollution à la source. Les coûts de dépollution, estimés entre 500 millions et 1,5 milliard d'euros par an [22][23], sont entièrement supportés par les ménages. 4 681 captages ont été fermés depuis 1980 [1], souvent faute de solutions alternatives. La protection des captages reste la solution la plus durable, mais elle se heurte aux intérêts agricoles.
Capture réglementaire: quand l’État arbitre en faveur des lobbies
La chronologie des derniers mois dessine un schéma de capture réglementaire qui dépasse la simple lenteur administrative. Premier acte: l’arrêté définissant les « points de prélèvement sensibles » [38], initialement prévu pour décembre 2025 [39], a été repoussé après le boycott des négociations par les principaux représentants agricoles - FNSEA, Coordination rurale et chambres d’agriculture [18]. Deuxième acte: le projet de loi d’urgence agricole présenté le 8 avril [40][41], composé d’une vingtaine d’articles [42], affaiblit la démocratie de l’eau en donnant plus de poids à la FNSEA [43], au détriment des associations environnementales et des collectivités locales. Troisième acte, particulièrement révélateur: un courrier cosigné par les préfets de Bretagne et des Pays de la Loire le 5 mars 2026 [44] - soit antérieurement de quelques semaines au dépôt du recours de FNE du 21 avril - montre que l’État et la FNSEA étaient sur la même longueur d’onde pour limiter les restrictions sur l’usage des pesticides avant même l’assignation. Ce document, qui précède l’assignation, illustre le contexte dans lequel FNE a décidé d’agir en justice face à la persistance de la carence. En Bretagne, la FNSEA a d’ailleurs marqué son opposition à plusieurs reprises [45] au nouveau règlement de la Vilaine [46], allant jusqu’à déverser des bottes de paille devant la préfecture à Rennes [47].
Les voix contradictoires existent. L’UFC-Que Choisir a lancé une campagne nationale le 18 novembre [21] pour dénoncer le fait que les consommateurs paient seuls la note de la dépollution, en mobilisant 78 associations locales dans 64 départements [19][20]. « Notre première demande est de mettre en place une protection des zones de captage avec des mesures d’application obligatoire », explique Olivier Andrault [48], chargé de mission alimentation et agriculture à l’UFC-Que Choisir. Pourtant, la FNSEA et la Coordination rurale [49] rejettent toute mesure contraignante, malgré des exemples concrets comme à Lons-le-Saunier [50], où l’agriculture biologique est obligatoire dans les zones sensibles des captages, pour un coût de seulement 3 centimes d’euros par m³ [51].
: l’angle mort des données publiques
La crise de l’eau potable est aussi une crise de transparence. Les données sur les PFAS, ces polluants éternels utilisés dans les mousses anti-incendie ou les revêtements antiadhésifs, ne couvraient en 2024 que 11,6 % de la population [52]. Leur surveillance ne deviendra obligatoire qu’à partir du 1er janvier 2026 [53][54], soit plus de deux décennies après les premières alertes scientifiques sur ces composés. Les agences régionales de santé (ARS) [55] reconnaissent elles-mêmes que les données manquent pour évaluer l’ampleur de la contamination. Autre zone d’ombre: le reclassement du chlorothalonil R471811 par l’ANSES le 29 avril 2024 [33] a statistiquement amélioré les taux de conformité sans qu’aucune molécule ne disparaisse des réseaux. En clair, l’État a longtemps préféré ajuster le thermomètre plutôt que soigner la fièvre.
Pourquoi maintenant? Le timing de cette assignation n’est pas anodin. Le rapport de trois inspections ministérielles publié fin 2024 [56], révélé par Contexte [57], a établi un « échec global de la préservation de la qualité des ressources en eau » [58]. Les données de la Direction générale de la santé [17], publiées le 16 décembre [59], ont montré une chute brutale du taux de conformité, passant de 84,6 % en 2022 [15] à 71,5 % en 2024 [14]. Face à cette dégradation, FNE n’avait plus le choix: il fallait agir en justice [60]. Pia Savart [61], juriste à FNE, se dit « très optimiste sur la décision du juge, qui pourrait prendre plus d’un an en première instance » [62].
À ce stade, aucune des sources consultées ne mentionne de réponse officielle du gouvernement ou du ministère de la Santé au recours déposé par FNE devant le tribunal administratif de Paris. Le délai moyen de jugement en première instance pour ce type de contentieux dépasse habituellement douze mois.
L’outil Dans mon Eau [63], lancé par Générations Futures et Data for Good [64], permet à chacun de vérifier la qualité de l’eau dans sa commune. Il révèle que des grandes villes comme Reims, Amiens, Caen ou La Rochelle [65][66][67][68] sont désormais touchées par des dépassements des normes en pesticides. Pourtant, 87 % des unités de distribution restent conformes à la réglementation [69]. Mais cette moyenne masque des disparités territoriales criantes: dans l’Aisne, 78 % des réseaux dépassent la norme [70], tandis que dans l’Oise, ce sont plus des deux tiers [71].
- Votre facture d'eau a augmenté de 16 % en deux ans et demi [26], en partie à cause des coûts de dépollution.
- Si vous habitez dans l'Aisne, l'Oise ou le Calvados [72][73][74], votre eau est plus susceptible de contenir des pesticides.
- Les métabolites de pesticides, comme le chlorothalonil R471811 [29], sont présents dans 22,3 % des réseaux [31], mais leur surveillance a été assouplie en 2024 [34].
- Seulement 3 % des captages bénéficient de zones de protection [27], ce qui limite l'efficacité des mesures de prévention.
Face à cette situation, FNE et l’UFC-Que Choisir appellent à une refonte du système. « Il faut que le monde agricole et, demain, le monde industriel, s PFAS, soient redevables de leurs pollutions », insiste Olivier Andrault [75]. Pendant ce temps, les captages continuent de fermer, et les ménages paient la note.
► Lire aussi: Nitrates dans l’eau: le robinet déconseillé aux femmes enceintes à L’Habit
► Lire aussi: Jour du dépassement 2026: la France vit à crédit écologique dès le 24 avril
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (75)
« entre 1980 et 2025, pas moins de 4 681 captages (sur 37 788 actifs) ont été fermés à cause d'une dégradation de la qualité de l'eau »
lemonde.fr ↗ ↩
« en 2024, 19,20 millions de Français ont consommé de l'eau « non conforme » »
leparisien.fr ↗ ↩
« en 2024, 19,20 millions de Français ont consommé de l'eau « non conforme » »
leparisien.fr ↗ ↩
« S'appuyant sur les données du ministère de la Santé »
leparisien.fr ↗ ↩
« l'association France Nature Environnement (FNE) »
leparisien.fr ↗ ↩
« ce mardi 21 avril dans la soirée »
leparisien.fr ↗ ↩
« France Nature Environnement (FNE) - qui fédère plus de 6 200 associations »
lemonde.fr ↗ ↩
« un recours au tribunal administratif de Paris contre l'État »
leparisien.fr ↗ ↩
« Avec l'Association citoyenne et laïque des consommateurs, FNE a déposé, mardi 21 avril, devant le tribunal administratif de Paris, un recours »
lemonde.fr ↗ ↩
« Elle demande que celui-ci soit condamné à réparer le « préjudice écologique » consécutif à cette carence, qu'elle estime à près de 1 milliard d'euros. »
lemonde.fr ↗ ↩
« La France compte aujourd'hui près de 38 000 captages actifs »
vert.eco ↗ ↩
« 4 681 captages (sur 37 788 actifs) ont été fermés »
lemonde.fr ↗ ↩
« Chaque année, une centaine de captages d'eau potable sont fermés ou abandonnés en France, en raison de pollutions diffuses. »
lemonde.fr ↗ ↩
« seuls 71,5 % des Français ont reçu en permanence une eau conforme aux critères réglementaires de qualité s pesticides et de leurs produits de dégradation (ou « métabolites »). »
lemonde.fr ↗ ↩
« il était de 84,6 % en 2022 et 74,7 % en 2023. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Depuis 1980, 14 640 ouvrages de prélèvement ont été fermés »
vert.eco ↗ ↩
« La direction générale de la santé (DGS) a publié, mardi 16 décembre, le bilan de la qualité de l'eau potable distribuée en 2024. »
lemonde.fr ↗ ↩
« elle a été repoussée après le boycott des négociations par les principaux représentants agricoles (FNSEA, Coordination rurale et chambres d'agriculture) »
vert.eco ↗ ↩
« 78 Associations locales de l'UFC-Que Choisir dans 64 départements partent en campagne »
quechoisir.org ↗ ↩
« 78 Associations locales de l'UFC-Que Choisir dans 64 départements partent en campagne »
quechoisir.org ↗ ↩
« La plus grande association de consommateurs de France lance ce 18 novembre une campagne nationale. »
reporterre.net ↗ ↩
« Si l'on ajoute à cela les coûts des différents services liés à l'eau entraînés par les pollutions issues d'activités agricoles, le montant supporté par les ménages s'élève jusqu'à 1,5 milliards d'euros par an. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« Le coût estimé du traitement induit par ces pollutions pour rendre l'eau potable est en effet compris entre 500 millions d'euros et 1 milliard d'euros par an. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« Les traitements pour distribuer une eau potable respectant les normes de concentration des seuls pesticides sont de 260 à 360 M€/an payés sur les factures d'eau de français.es. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« Cela coûte environ 60 millions d'euros par an pour mettre en service de nouveaux captages: forage, raccordement… »
fne.asso.fr ↗ ↩
« en deux ans et demi, le prix moyen a augmenté de 16 % »
quechoisir.org ↗ ↩
« seulement 1 150, soit à peine plus de 3 %, bénéficient de zones délimitées »
quechoisir.org ↗ ↩
« seulement 1 % des exploitations agricoles sont contrôlées chaque année pour vérifier le respect des critères minimaux en matière d'environnement »
quechoisir.org ↗ ↩
« le métabolite le plus retrouvé dans l'eau potable en France, et de loin, est le chlorothalonil R471811 »
generations-futures.fr ↗ ↩
« Le chlorothalonil est une molécule fongicide très utilisée, en France, jusque mai 2020 »
hauts-de-france.ars.sante.fr ↗ ↩
« le chlorothalonil R471811, présent dans 22,3% des UDI en France »
generations-futures.fr ↗ ↩
« Ce métabolite considéré par l'Anses en 2022 »
generations-futures.fr ↗ ↩
« Un avis récent de l'Anses du 29 avril 2024 a modifié la prise en compte de ce métabolite chlorothalonil R471811 dans le contrôle sanitaire. »
hauts-de-france.ars.sante.fr ↗ ↩
« a été "déclassé" en non en 2024 »
generations-futures.fr ↗ ↩
« Sa présence dans l'eau au-delà de 0,1 µg/L n'est plus considérée comme une "non conformité" »
generations-futures.fr ↗ ↩
« La valeur sanitaire maximale (Vmax), au-delà de laquelle l'eau pourrait présenter un risque pour la santé et ne peut plus être consommée, a été fixée par l'ANSES à 45 µg/L. »
hauts-de-france.ars.sante.fr ↗ ↩
« Fermer des captages contaminés ou traiter l'eau ne constituent pas des solutions pertinentes. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« Depuis décembre 2022, le gouvernement doit publier un arrêté définissant les «points de prélèvement sensibles» »
vert.eco ↗ ↩
« Cette décision devait être prise d'ici décembre 2025, mais elle a été repoussée »
vert.eco ↗ ↩
« le projet de loi d'urgence agricole présenté par le gouvernement le 8 avril dernier »
vert.eco ↗ ↩
« Le projet de loi d'urgence agricole présenté le 8 avril en conseil des ministres »
mediapart.fr ↗ ↩
« la première mouture du « projet de loi d'urgence agricole » est finalement composée d'une vingtaine d'articles »
mediapart.fr ↗ ↩
« Le gouvernement veut affaiblir la démocratie de l'eau au profit de la FNSEA »
mediapart.fr ↗ ↩
« Un recto verso daté du mercredi 5 mars 2026, cosigné par les préfets de Bretagne et des Pays de la Loire »
ouest-france.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le 5 mars 2026 correspond à la date de publication de l'article Ouest-France rapportant le courrier; la lettre préfectorale elle-même daterait du 4 mars 2026 selon des recoupements externes. ↩
« Le syndicat agricole FNSEA a, à plusieurs reprises, marqué son opposition au nouveau règlement »
ouest-france.fr ↗ ↩
« sur le vaste bassin-versant de la Vilaine »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le syndicat agricole qui venait de déverser des bottes de paille devant la préfecture à Rennes »
ouest-france.fr ↗ ↩
« explique Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l'UFC-Que choisir. »
reporterre.net ↗ ↩
« l'association déplore la position de la FNSEA et de la Coordination rurale qui rejettent toute mesure obligatoire. »
reporterre.net ↗ ↩
« comme à Lons-le Saunier où seule l'agriculture biologique est autorisée dans la zone la plus sensible du captage »
quechoisir.org ↗ ↩
« le coût de ces mesures revient seulement à 3 centimes d'euros par m3 d'eau distribuée »
quechoisir.org ↗ ↩
« les données collectées par la DGS auprès des agences régionales de santé (ARS) ne couvraient, en 2024, que 11,6 % de la population »
lemonde.fr ↗ ↩
« le suivi de ces substances deviendra obligatoire à partir du 1er janvier 2026. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le même scénario va se poser dès janvier 2026 avec la vingtaine de Pfas dont la surveillance deviendra à son tour systématique. »
reporterre.net ↗ ↩
« les données collectées par la DGS auprès des agences régionales de santé (ARS) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Fin 2024, un rapport de trois inspections ministérielles, révélé par le média Contexte »
vert.eco ↗ ↩
« Fin 2024, un rapport de trois inspections ministérielles, révélé par le média Contexte »
vert.eco ↗ ↩
« a listé une série de mesures préventives pour pallier l'«échec de la préservation de la qualité des ressources en eau pour ce qui concerne les pesticides» »
vert.eco ↗ ↩
« La direction générale de la santé (DGS) a publié, mardi 16 décembre, le bilan de la qualité de l'eau potable distribuée en 2024. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Face à la dégradation continue de la qualité de l'eau, et en l'absence de mesures de protection mises en place par le gouvernement, France Nature Environnement agit et attaque l'État en justice. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« Juriste à FNE, Pia Savart se dit «très optimiste» sur la décision du juge »
vert.eco ↗ ↩
« Juriste à FNE, Pia Savart se dit «très optimiste» sur la décision du juge, qui pourrait prendre plus d'un an en première instance »
vert.eco ↗ ↩
« Alors rendez-vous sans plus tarder sur: dansmoneau.fr »
generations-futures.fr ↗ ↩
« Générations Futures et Data for Good publient un site avec une carte interactive exclusive »
generations-futures.fr ↗ ↩
« des grandes villes sont désormais touchées comme à Reims, Amiens, Caen, Bourges, Calais, La Rochelle, Dunkerque, Beauvais »
quechoisir.org ↗ ↩
« des grandes villes sont désormais touchées comme à Reims, Amiens, Caen, Bourges, Calais, La Rochelle, Dunkerque, Beauvais »
quechoisir.org ↗ ↩
« des grandes villes sont désormais touchées comme à Reims, Amiens, Caen, Bourges, Calais, La Rochelle, Dunkerque, Beauvais »
quechoisir.org ↗ ↩
« des grandes villes sont désormais touchées comme à Reims, Amiens, Caen, Bourges, Calais, La Rochelle, Dunkerque, Beauvais »
quechoisir.org ↗ ↩
« la qualité de l'eau est bonne en France avec actuellement plus de 87% des UDI conformes à la réglementation »
generations-futures.fr ↗ ↩
« les départements les plus touchés par cette pollution aux pesticides sont ceux de l'Aisne (78 % de ses réseaux dépassent la norme) »
reporterre.net ↗ ↩
« l'Oise (plus des deux tiers) »
reporterre.net ↗ ↩
« Plus l'agriculture industrielle est développée dans un département, plus on trouve de métabolites de pesticides dans l'eau: l'Aisne paie cher sa production intensive de betteraves. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« L'état du bassin de Caen est alarmant, des taux inquiétants de métabolites sont repérés dans l'Oise, l'Eure-et-Loire ou encore le Calvados. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« L'état du bassin de Caen est alarmant, des taux inquiétants de métabolites sont repérés dans l'Oise, l'Eure-et-Loire ou encore le Calvados. »
fne.asso.fr ↗ ↩
« Il faut que le monde agricole et, demain, le monde industriel, s Pfas, soient redevables de leurs pollutions. »
reporterre.net ↗ ↩