La préfecture des Deux-Sèvres a durci les restrictions d’usage de l’eau potable à compter du 29 juillet 2026. En cause : un déficit pluviométrique persistant et des chaleurs qui poussent les habitants à consommer davantage d’eau du réseau, aggravant la pression sur les ressources.
L’Ariège est placée en situation de crise pour l’eau potable depuis le 22 juillet 2026, selon l’Agence de l’eau Adour-Garonne. Cette bascule survient environ trois semaines plus tôt que la moyenne des années précédentes, où le seuil de crise n’est généralement atteint qu’à la mi-août.
La Société Mahoraise des Eaux a officiellement levé le 19 juillet la consigne d’ébullition imposée deux jours plus tôt à plusieurs secteurs de Mamoudzou. Les habitants peuvent à nouveau consommer l’eau du robinet sans traitement préalable.
L’eau du robinet est de nouveau consommable sans ébullition à Mamoudzou depuis le 19 juillet 2026. La Société Mahoraise des Eaux a levé la consigne sanitaire après confirmation de la conformité bactériologique. L’alerte avait touché plusieurs quartiers pendant deux jours.
Ce vendredi 17 juillet 2026, une vingtaine de secteurs de Saint-Benoît connaissent des baisses de pression d’eau potable. Selon la CIREST et l’exploitant CISE Réunion, un incident technique survenu la veille en est la cause. Les équipes tentent de localiser l’origine du dysfonctionnement.
À Mayotte, le nouveau rythme de distribution d’eau entre en vigueur ce mercredi 15 juillet 2026. Les habitants perdent 6 heures d’eau potable par cycle. La retenue de Dzoumogné n’est remplie qu’à 70 %.
Plus de 600 chefs autochtones du Canada se rassemblent depuis ce lundi au Rogers Centre d’Ottawa pour l’assemblée annuelle de l’APN. Au programme : des débats sur l’accès à l’eau potable, les droits territoriaux face aux grands projets et la révision de textes législatifs historiques.
Le préfet de la Corrèze a placé deux nouveaux secteurs en crise maximale le 9 juillet 2026. L’indice d’humidité des sols a battu un record bas historique trois jours plus tôt. Six zones du département subissent désormais les restrictions les plus sévères.
La rivière Doubs s’est entièrement asséchée sur plusieurs kilomètres près de la frontière franco-suisse, un phénomène aggravé par le déficit pluviométrique de -55 % enregistré en juin. Le préfet a placé l’ensemble du département en alerte renforcée le 3 juillet. Deux communes sont ravitaillées d’urgence par camions-citernes.
À Liffol-le-Grand, dans les Vosges, la sécheresse impose des mesures inédites. Piscines privées interdites de remplissage, pression du robinet réduite, feu d’artifice du 14 juillet annulé : la commune et la préfecture serrent la vis.