Le tribunal correctionnel de Strasbourg examine depuis le 1er juillet 2026 le cas de l’entreprise Locacil, basée à Feldkirch (Haut-Rhin). Elle est poursuivie pour écocide après des rejets de cuivre et de PFAS dans un cours d’eau et deux étangs. Le procès, renvoyé une première fois le 27 mai, est suivi par plusieurs associations environnementales.
Face à la présence de polluants éternels (PFAS) dans plusieurs forages privés, la maire de Saint-Martin-de-Crau a pris un arrêté d’interdiction temporaire. L’eau du réseau public reste conforme.
La station d’épuration de Maxéville, qui traite les eaux usées de 23 communes, doit se mettre en conformité avec la directive européenne révisée. Le suivi des PFAS devient obligatoire dès le 1er juillet 2026, et le traitement des micropolluants devra être opérationnel d’ici 2039.
Dès juillet 2026, les 11 plus grosses stations d’épuration des Vosges devront analyser leurs boues pour détecter les PFAS. Le préfet Blaise Gourtay va formaliser cette obligation par arrêtés, en application de la circulaire ministérielle du 27 avril 2026.
Le préfet des Vosges Blaise Gourtay a tenu un point presse à Épinal ce jeudi matin. PFAS, emploi, démographie, vigilance sécheresse, Fête de la ruralité et rassemblement de gens du voyage figuraient au menu des échanges avec les médias.
L’usine de traitement des eaux de Ternay, dans le Rhône, achève en mai 2026 deux ans de travaux pour éliminer les PFAS de l’eau potable. Un investissement de 4,2 millions d’euros, porté par le Syndicat Mixte d’Eau Potable Rhône-Sud et Suez, pour protéger 170 000 habitants du sud lyonnais.
À Arrentès-de-Corcieux, 169 habitants peuvent à nouveau consommer l’eau du robinet. Le préfet Blaise Gourtay a levé l’arrêté de restriction le 30 avril 2026, après des analyses confirmant l’absence de PFAS détectables grâce à un système de filtration par charbon actif.
Des PFAS ont été détectés dans trois sources exploitées par Sources Alma en Ardèche et dans la Loire. Les niveaux relevés dépassent la limite réglementaire pour les eaux minérales. Les sites ont été fermés et une surveillance renforcée est en place.
Après l’eau potable, la viande. Des bovins élevés dans les Ardennes ont été testés positifs aux PFAS, selon des informations révélées par Mediapart le 28 avril 2026. La contamination trouve son origine dans des décennies d’épandage de boues industrielles sur des terres agricoles.
Le gouvernement français met à disposition de nouveaux outils pour informer le public et les professionnels de santé sur les PFAS, ces « polluants éternels ».