Concours général des collèges : les syndicats boycottent, Geffray persiste
Quatre syndicats enseignants ont déserté la réunion du 13 mai. Ils dénoncent un projet élitiste lancé en pleine suppression de 4 000 postes.
Édouard Geffray veut un concours général dès 2027 pour valoriser les meilleurs élèves de 3e. Les syndicats parlent de tri social et de coup médiatique.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une décision unilatérale
Quatre syndicats ont boycotté la réunion du 13 mai 2026, un mois après l'annonce, dénonçant une concertation de façade.
Le paradoxe budgétaire
Le concours est lancé alors que le ministère supprime 4 000 postes d'enseignants à la rentrée 2026.
Un système déjà inégalitaire
La France affiche le plus grand écart social de résultats en mathématiques d'Europe selon PISA 2022 : 113 points.
Un dispositif réservé à 10 %
Seuls 10 % des élèves de 3e par établissement pourront concourir, soit environ 80 000 candidats sur 800 000 inscrits en 3e.
Filiation politique
Geffray, ancien DGESCO sous Gabriel Attal, prolonge la ligne du « Choc des savoirs » contestée par les enseignants.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Édouard Geffray a annoncé le 2 avril 2026 la création d'un concours général des collèges pour janvier 2027.
- Les quatre principaux syndicats enseignants ont boycotté la réunion de concertation du 13 mai 2026.
- Le dispositif concerne jusqu'à 10 % des élèves de 3e par collège volontaire, dans cinq disciplines, soit environ 80 000 candidats potentiels.
- Le ministère supprime parallèlement 4 000 postes d'enseignants à la rentrée 2026 selon SUD éducation.
- La France présente l'écart de résultats scolaires le plus important d'Europe entre milieux favorisés et défavorisés (PISA 2022).
L’invitation est tombée dans les boîtes mail syndicales début mai. Le ministère convoquait les organisations enseignantes le mercredi 13 mai [1] en visioconférence pour « échanger » sur le futur concours général des collèges. Personne n’est venu. SNES-FSU [2], CFDT Éducation [3], CGT Educ’action [4] et SUD éducation [5] ont boycotté la réunion d’un commun accord [6]. Un mois plus tôt, le 2 avril [7], Édouard Geffray [8], ministre de l’Éducation nationale, avait annoncé seul la création du dispositif, prévu pour janvier 2027 [9].
« Le ministre a décidé unilatéralement de la création de ce concours général », tranche Catherine Nave-Bekhti [10], secrétaire générale de la CFDT Éducation, dans France Info. Elle ajoute: « Il ne répond à aucun besoin du système éducatif et l’ensemble du projet est vraiment aux antipodes de ce qu’on souhaite pour le collège et pour les élèves et les personnels » [11]. Les syndicats parlent à l’unisson d’un « coup médiatique » [12].
Un concours calqué sur celui des lycées, créé en 1744
Le dispositif s’inspire du concours général des lycées, créé en 1744 [14], qui distingue chaque année les meilleurs élèves dans une quarantaine de disciplines [15]. La version collège retiendra cinq matières: français, mathématiques, histoire-géographie, arts, numérique-codage [16]. Chaque établissement volontaire pourra inscrire jusqu’à 10 % [17] de ses élèves de 3e, à condition de respecter la parité filles-garçons [18]. Inscriptions ouvertes à l’automne [19], épreuves en janvier et février 2027 [20]. La participation pourra être mentionnée dans le dossier Parcoursup [21].
Geffray assume l’angle. « Il faut donner un horizon aux élèves les plus à l’aise et qui ont envie d’être nourris » [22], a-t-il déclaré le 2 avril [7]. Le ministre invoque « une émulation » et « différentes formes d’excellence » [23], dans une logique de valorisation des talents présents dans tous les territoires [24].
Quel cadre juridique pour un concours national?
Selon plusieurs sources, la garantie pour tous les élèves de l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture est inscrite dans le Code de l’éducation (article L. 122-1-1), tandis que les missions détaillées du collège relèvent de l’article réglementaire D. 332-1. Aucune disposition législative n’interdit la création d’un concours d’excellence, mais aucune ne l’organise non plus: la mise en place du dispositif relève du seul pouvoir réglementaire du ministre, par voie d’arrêté ou de circulaire d’application. À ce jour, le ministère n’a publié ni décret, ni arrêté formalisant le concours général des collèges - un point que les syndicats opposent à la précipitation du calendrier. Le concours général des lycées, lui, est encadré par un arrêté ministériel qui fixe ses modalités d’organisation. Pour la version collège, c’est sur le même véhicule juridique que devrait s’appuyer le ministère, sans passage au Parlement.
Le paradoxe: excellence annoncée, postes supprimés
C’est le calendrier qui crispe. SUD éducation rappelle que le ministère prévoit la suppression de 4 000 postes d’enseignants à la rentrée 2026 [25][26]. « Nous annoncer des suppressions de postes et en même temps donner des moyens à l’Éducation nationale pour réaliser ce concours, pour nous c’est de la provocation », dénonce Mickaël Marcilloux [27] (CGT Educ’action) sur France Info.
Le même ministère reconnaît, en parallèle, que les nouvelles modalités du diplôme national du brevet (DNB) risquent de faire chuter les résultats [28]. Les épreuves finales pèsent désormais davantage que le contrôle continu [29]. Geffray lui-même anticipe environ 75 % de réussite [30], « presque 10 points de moins que le taux de réussite actuel » [31], selon le SNES-FSU.
L’angle mort: la France championne des inégalités scolaires en Europe
Ce que le ministère ne dit pas, c’est le contexte que mesure l’OCDE depuis plus de vingt ans [32]. Selon l’Observatoire des inégalités, organisme indépendant [33], la France est, en Europe, le pays qui présente l’écart de résultats le plus important entre milieux favorisés et défavorisés [34]: 113 points en mathématiques aux évaluations PISA 2022 [13], contre 106 aux Pays-Bas [35] et 86 en Espagne [36]. Les élèves français très favorisés obtiennent un score de 535 [37], les très défavorisés 422 [38].
En compréhension de l’écrit (PISA 2018 [39]), l’écart entre les deux extrémités sociales dépasse 100 points en France [40], contre environ 70 points en Italie, Norvège ou Japon [41]. Le système français trie déjà, sans concours national. Le SNES-FSU [42] alerte sur le risque de voir le dispositif « accentuer la mise en concurrence des établissements » [43] et « ajouter une pression supplémentaire sur les élèves, au détriment de l’investissement dans les moyens quotidiens pour l’éducation prioritaire » [44].
Les 10 %: qui sont-ils, vraiment?
Le seuil paraît anodin. Il ne l’est pas. À raison de 10 % maximum par établissement volontaire [17], le vivier du concours reste limité. Mais c’est l’identité de ces 10 % qui pose question. Les chefs d’établissement, faute de cadrage national, devront eux-mêmes sélectionner les inscrits - selon quels critères? Les notes? L’avis du conseil de classe? La motivation de l’élève? Le ministère n’a, à ce stade, publié aucun protocole.
Or les données PISA déjà citées suggèrent une réponse statistique simple: dans un système où, à l’échelle européenne, l’origine sociale pèse plus que partout ailleurs sur les résultats [34], les 10 % les mieux notés d’un collège favorisé n’ont aucune commune mesure avec les 10 % les mieux notés d’un collège d’éducation prioritaire. Un score de 535 contre 422 en mathématiques [37][38]: un même podium, deux mondes. La parité filles-garçons imposée [18] corrige un biais de genre mais laisse intacte la mécanique sociale.
Filiation politique: la ligne Attal-Geffray
L’opposition au concours s’inscrit dans une généalogie précise. Avant d’être ministre, Édouard Geffray était directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) [45] sous Gabriel Attal [46], à l’époque du « Choc des savoirs » et des groupes de niveau au collège [47]. À l’époque, Attal défendait ces groupes comme un moyen permettant aux meilleurs élèves de « s’envoler » [48] - un verbe que l’on retrouve, en filigrane, dans la formule de Geffray sur les élèves « qui ont envie d’être nourris » [22]. Le vocabulaire change, la grammaire politique demeure.
Geffray était « aux premières loges » [45], écrit le SNES-FSU, lors de la conception des groupes de niveau ensuite remplacés par les « groupes de besoin » sous la pression syndicale et parlementaire. Le concours général des collèges prolonge cette ligne: valoriser ceux qui décollent plutôt que repenser globalement la scolarité obligatoire. On se souvient d’autres séquences de friction comparables: la suppression des classes bilangues et des sections européennes au collège, contestée à l’époque par une partie des enseignants, ou plus récemment la bataille parlementaire sur le « Choc des savoirs » lui-même. Le conflit ministère/syndicats sur la place de la sélection au collège n’est pas un accident: il est structurel, et il revient à chaque alternance ministérielle.
Le cadre opérationnel: « Collège en progrès » sans moyens supplémentaires
En parallèle du concours, le ministère a lancé l’opération « Collège en progrès » [49], qui cible 800 établissements [50] où plus de 40 % des élèves [51] obtiennent moins de 8 sur 20 [52] en français et mathématiques au brevet. Accompagnement particulier à partir de septembre [53], phase de diagnostic au premier trimestre [54]. SUD éducation parle d’un « plan des 800 collèges sans moyens » [55] et dénonce le « refus de revoir la carte scolaire » [56]. Le syndicat propose plutôt de profiter de la baisse démographique pour réduire les effectifs des classes [57], multiplier les dédoublements [58] et l’accompagnement personnalisé [59].
Note de méthode: sur la part du contrôle final dans la note du DNB 2026, les sources divergent. Le Monde indique un passage « de 50 à 60 % de la note finale » [60], chiffre repris par France Info [61]. Le taux de réussite anticipé par le ministre est, lui, de l’ordre de 75 % [30][62]. Deux indicateurs distincts (poids des épreuves finales / taux de réussite attendu) qu’il convient de ne pas confondre. Aucune des sources consultées ne mentionne la position du principal syndicat des personnels de direction, pourtant premiers concernés par la mise en œuvre du concours dans les établissements: ce sont les chefs d’établissement qui devront sélectionner les 10 % d’élèves inscrits et garantir la parité.
Ce que personne ne dit
Le concours général des lycées existe depuis 1744 [14]. Le SNES-FSU note que les établissements privés sous contrat s’approprient régulièrement les performances de leurs élèves dans leurs plaquettes publicitaires [63]. Transposer le dispositif au collège, c’est offrir un nouvel outil marketing à un marché scolaire déjà segmenté, dans un pays qui présente, en Europe, le plus large écart social de résultats [34]. Aucune voix ministérielle n’a, à ce jour, expliqué comment un concours réservé à 10 % des élèves [64] corrigerait les inégalités que le système creuse pour les 90 % restants.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (64)
« Les syndicats avaient rendez-vous mercredi 13 mai, en visio avec le ministère »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le SNES-FSU le réaffirme avec force, notre système éducatif n’a pas besoin de ça! »
snes.edu ↗ ↩
« explique Catherine Nave-Bekhti de la CFDT Education. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« pour Mickaël Marcilloux, de la CGT Educ'action. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« SUD éducation réitère son opposition ferme à la suppression de 4000 postes d'enseignant·es à la rentrée 2026. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Ces derniers ont boycotté mercredi une réunion organisée par le ministère. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, affiche jeudi 2 avril sa volonté de rehausser le niveau et les ambitions au collège »
lemonde.fr ↗ ↩
« le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, affiche jeudi 2 avril sa volonté de rehausser le niveau et les ambitions au collège »
lemonde.fr ↗ ↩
« dont la première édition est prévue pour janvier 2027. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« explique Catherine Nave-Bekhti de la CFDT Education. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Il ne répond à aucun besoin du système éducatif et que l'ensemble du projet est vraiment aux antipodes de ce qu'on souhaite pour le collège et pour les élèves et les personnels", poursuit-elle. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dénoncent d'une même voix un "coup médiatique". »
franceinfo.fr ↗ ↩
« La France est le pays qui présente l’écart de résultats le plus important entre les milieux les plus défavorisés et les plus favorisés: 113 points contre 106 points aux Pays-Bas, ou même 86 points en Espagne. »
inegalites.fr ↗ ↩
« Créé en 1744, le concours général des lycées »
franceinfo.fr ↗ ↩
« distingue chaque année les meilleurs élèves de l'enseignement général, technologique et professionnel dans une quarantaine de disciplines »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l’une de ces cinq disciplines: français, mathématiques, histoire-géographie, arts ou numérique-codage »
lemonde.fr ↗ ↩
« Chaque établissement sera invité à inscrire jusqu’à 10 % de ses élèves »
lemonde.fr ↗ ↩
« en respectant la parité filles-garçons »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les inscriptions ouvriront à l’automne »
lemonde.fr ↗ ↩
« pour des épreuves qui se dérouleront en janvier et en février »
lemonde.fr ↗ ↩
« Tu pourras également mentionner ta participation dans tes dossiers scolaires, notamment dans ton dossier Parcoursup lorsque tu réflechiras à ton orientation post-bac. »
digischool.fr ↗ ↩
« Il faut donner un horizon aux élèves les plus à l'aise et qui ont envie d'être nourris »
franceinfo.fr ↗ ↩
« « Créer une émulation » et « valoriser différentes formes d’excellence » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « À travers ce nouveau concours général, je souhaite rappeler que les talents sont présents dans tous les établissements de France, et doivent être reconnus partout, pour toutes et tous. C’est un enjeu de valorisation de nos meilleurs élèves, dans une logique d’égalité territoriale et d’égalité de genre. » annonce Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale. »
digischool.fr ↗ ↩
« SUD éducation réitère son opposition ferme à la suppression de 4000 postes d'enseignant·es à la rentrée 2026. »
sudeducation.org ↗ ↩
« SUD éducation réitère son opposition ferme à la suppression de 4000 postes d'enseignant·es à la rentrée 2026. »
sudeducation.org ↗ ↩
« pour Mickaël Marcilloux, de la CGT Educ'action. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Avec les nouvelles modalités d’évaluation pour le diplôme national du brevet (DNB), le Ministère de l’Éducation nationale craint une chute drastique des résultats des élèves et du pourcentage de réussite. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Effectivement, les évaluations finales comptent désormais davantage que le contrôle continu. »
sudeducation.org ↗ ↩
« « On aura peut-être 75 % de réussite au brevet, avec beaucoup moins de mentions » »
lemonde.fr ↗ ↩
« soit presque 10 points de moins que le taux de réussite actuel »
snes.edu ↗ ↩
« Toutes les comparaisons internationales menées depuis plus de 20 ans font apparaître notre pays comme celui où l’écart de réussite est parmi les plus importants entre les élèves de milieux sociaux favorisés et ceux de milieux populaires. »
inegalites.fr ↗ ↩
« L’Observatoire des inégalités est indépendant, il ne dépend pas d’une institution publique. »
inegalites.fr ↗ ↩
« La France est le pays qui présente l’écart de résultats le plus important entre les milieux les plus défavorisés et les plus favorisés: 113 points contre 106 points aux Pays-Bas, ou même 86 points en Espagne. »
inegalites.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: L'Observatoire des inégalités présente la France comme 'le pays' avec l'écart le plus important en Europe, mais selon les données OCDE PISA 2022, la Slovaquie affiche un écart supérieur (116 points) à la France (113 points). La France est donc parmi les premiers pays européens, pas strictement le premier. ↩
« La France est le pays qui présente l’écart de résultats le plus important entre les milieux les plus défavorisés et les plus favorisés: 113 points contre 106 points aux Pays-Bas, ou même 86 points en Espagne. »
inegalites.fr ↗ ↩
« La France est le pays qui présente l’écart de résultats le plus important entre les milieux les plus défavorisés et les plus favorisés: 113 points contre 106 points aux Pays-Bas, ou même 86 points en Espagne. »
inegalites.fr ↗ ↩
« Les élèves français des milieux très favorisés obtiennent un score moyen de 535 aux épreuves organisées dans le cadre des évaluations dites « Pisa » de l’OCDE, contre 525 en moyenne dans l’ensemble des pays étudiés (données 2022) »
inegalites.fr ↗ ↩
« Les élèves français issus de milieux très défavorisés, eux, obtiennent un score de 422, les situant ainsi à un niveau inférieur à celui des élèves néerlandais, espagnols et allemands issus du même milieu social. »
inegalites.fr ↗ ↩
« En France, les élèves très favorisés obtiennent un score moyen de 550, bien plus que la moyenne de l’ensemble de l’OCDE pour les élèves du même milieu, qui est de 534 (données 2018). »
inegalites.fr ↗ ↩
« Avec l’Allemagne, la Hongrie, la Suisse et la Belgique, la France est l’un des pays où l’écart de ces scores entre les milieux sociaux du haut et du bas de l’échelle est le plus important: il est de plus de 100 points. »
inegalites.fr ↗ ↩
« En Italie, en Norvège ou au Japon, l’écart est de l’ordre de 70 points. »
inegalites.fr ↗ ↩
« elle fait aussi l’objet de critiques, notamment de la part du SNES-FSU. »
digischool.fr ↗ ↩
« Une crainte également sur le fait que ce concours n’accentue la mise en concurrence des établissements. »
digischool.fr ↗ ↩
« et n’ajoute une pression supplémentaire sur les élèves, au détriment de l’investissement dans les moyens quotidiens pour l’éducation prioritaire. »
digischool.fr ↗ ↩
« L’actuel ministre, DGESCO à l’époque était aux premières loges pour le voir. »
snes.edu ↗ ↩
« Ces déclarations d’Édouard Geffray à la presse rappellent furieusement celles de Gabriel Attal, ex-ministre de l’Éducation nationale »
snes.edu ↗ ↩
« Gabriel Attal, ex-ministre de l’Éducation nationale, qui assumait les groupes de niveau du « Choc des savoirs » »
snes.edu ↗ ↩
« qui assumait les groupes de niveau du « Choc des savoirs » comme un moyen permettant aux meilleurs élèves de « s’envoler » »
snes.edu ↗ ↩
« Avec l’opération « Collège en progrès » »
lemonde.fr ↗ ↩
« les quelque 800 établissements où plus de 40 % des élèves ont moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet »
lemonde.fr ↗ ↩
« plus de 40 % des élèves ont moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet »
lemonde.fr ↗ ↩
« moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet »
lemonde.fr ↗ ↩
« devront bénéficier de moyens et d’un accompagnement particulier à la rentrée de septembre »
lemonde.fr ↗ ↩
« Après une phase de diagnostic au premier trimestre, ces établissements travaillent sur les leviers prioritaires »
lemonde.fr ↗ ↩
« Face à ce constat, les annonces du Ministère sont inacceptables: plan des 800 collèges sans moyens. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Face à ce constat, les annonces du Ministère sont inacceptables:. Refus de revoir la carte scolaire. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Il faut profiter de la baisse démographique pour réduire les effectifs des classes, proposer davantage de dédoublements et d’accompagnement personnalisé. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Il faut profiter de la baisse démographique pour réduire les effectifs des classes, proposer davantage de dédoublements et d’accompagnement personnalisé. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Il faut profiter de la baisse démographique pour réduire les effectifs des classes, proposer davantage de dédoublements et d’accompagnement personnalisé. »
sudeducation.org ↗ ↩
« Pour la session 2026, l’examen passe de 50 à 60 % de la note finale »
lemonde.fr ↗ ↩
« l'examen passe de 50 à 60% de la note finale »
franceinfo.fr ↗ ↩
« On aura peut-être 75% de réussite au brevet avec beaucoup moins de mentions »
franceinfo.fr ↗ ↩
« les établissements privés sous contrat présentent ces résultats sur leurs plaquettes publicitaires, s’appropriant sans vergogne les performances de leurs élèves. »
snes.edu ↗ ↩
« Chaque établissement pourra inscrire jusqu'à 10% de ses élèves dans l'une de ces cinq disciplines »
franceinfo.fr ↗ ↩
Sources
- "Il ne répond à aucun besoin du système éducatif" : les syndicats dénoncent le nouveau concours général des collèges voulu par le ministre de l'Education
- Concours général des collèges : l’élitisme plutôt que la réussite de tous et toutes - SNES - Syndicat National des Enseignements de Second degré
- “Collège en progrès, concours général…” : des mesures inadaptées aux besoins des élèves et des personnels
- L’école française réussit aux élèves les plus favorisés
- Qu’est ce que le nouveau concours général des collèges ?
- Edouard Geffray, le ministre de l’éducation, annonce la création d’un concours général des collèges en 2027
- Le ministre de l'Éducation, Edouard Geffray, annonce la création d'un concours général des collèges en 2027
