Fraude sociale : Force Ouvrière retourne le procès des assurés contre les entreprises
À 72 heures du vote final au Sénat, le syndicat publie les chiffres qui dérangent les assurés ne pèsent que 16 % des fraudes détectées à l'Assurance-maladie, quand les entreprises cumulent jusqu'à 9,2 milliards d'euros de cotisations éludées.
Force Ouvrière publie un rapport-choc sur la fraude sociale à 72 heures du vote final du Sénat. Les chiffres officiels accablent les entreprises, le projet de loi cible les allocataires.
- Le projet de loi sera définitivement adopté lundi 11 mai au Sénat.
- Les assurés pèsent 16 % des fraudes détectées à l'Assurance-maladie en 2025, soit 115 millions d'euros.
- La fraude aux cotisations imputable aux entreprises est estimée jusqu'à 9,2 milliards d'euros par FO.
- Sur 1,6 milliard de redressements Urssaf en 2024, 121 millions seulement ont été recouvrés.
- Le BTP concentre 59 % des redressements Urssaf à lui seul.
Au siège de Force Ouvrière [1], avenue du Maine, le rapport tient en quelques pages. Pas de fioritures, pas de slogans. Des colonnes de chiffres, presque toutes tirées des bilans officiels de l’Assurance-maladie, de la CNAF, de la Cour des comptes. Le syndicat n’avance rien que les administrations elles-mêmes n’aient déjà publié. C’est précisément ce qui dérange.
La publication tombe trois jours avant le vote ultime. Le 11 mai [2], le Sénat doit définitivement adopter le projet de loi « relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales ». L’Assemblée nationale l’a validé en deuxième lecture le 5 mai par 335 voix contre 182 [3][4]. Le texte, présenté en conseil des ministres mi-octobre 2025 [5], est passé de 27 à 140 articles [6][7] en quelques mois. Le gouvernement en attend entre 1,5 et 2 milliards d’euros [8].
Force Ouvrière [1] ne conteste pas l’objectif. Le syndicat conteste la cible.
Les chiffres que personne ne met en titre
723 millions d’euros de fraudes détectées en 2025 par l’Assurance-maladie, en hausse de 15 % sur un an [9][10]. Sur ce total, les assurés représentent 16 %, soit 115 millions d’euros [11][12]. Les centres de santé, à eux seuls, en pèsent 138 millions [13]. Plus que tous les assurés réunis.
À la CNAF, le rapport montre la même mécanique, mais avec une nuance que les communiqués ministériels brouillent volontiers. La Caisse a régularisé 1,68 milliard d’euros en 2025 [14], mais ce total inclut largement les erreurs des allocataires, volontaires ou non, chiffrées à 1,27 milliard [15]. La fraude stricto sensu, celle qui suppose une intention frauduleuse caractérisée, ne représente que 508,8 millions d’euros [16] - une fraction des sommes régularisées. Confondre les deux, c’est gonfler artificiellement le procès fait aux allocataires. La fraude à l’assurance-chômage, elle, ne concerne qu’un demandeur d’emploi sur cent [17].
De l’autre côté, les entreprises. La Cour des comptes, dans son rapport du 16 avril [18], chiffre la fraude aux prélèvements sociaux liée au travail dissimulé à plus de 8,5 milliards d’euros [19]. FO va plus loin: entre 7,3 et 9,2 milliards pour les seules cotisations éludées [20], contre 2,8 à 4,4 milliards pour les assurés [21] et 1,3 à 1,7 milliard pour les professionnels de santé [22]. Le Haut Conseil du financement de la protection sociale estime la fraude sociale totale à 14 milliards d’euros en 2025 [23], dont plus de 52 % concentrés sur le recouvrement des cotisations [24]. Le Défenseur des droits retient pour sa part une estimation de 13 milliards d’euros pour 2024 [25], écart d’environ un milliard d’euros qui correspond à la révision annuelle du HCFiPS d’une année sur l’autre [26]. À côté de la fraude sociale, FO chiffre la fraude fiscale subie par la Sécurité sociale à 5,5 milliards d’euros en 2024 [27], dont 3 milliards d’euros liés à la seule fraude à la TVA [28]: ces ordres de grandeur ne se cumulent pas avec les estimations précédentes, qui portent sur le seul champ social, mais ils éclairent l’ampleur globale du phénomène.
Le BTP, un secteur, 59 % des redressements
Le BTP concentre 59 % des redressements opérés par les Urssaf [29][30]. Un seul secteur. Les Urssaf ont prononcé 1,6 milliard d’euros de redressements en 2024 [31][32], avec un taux de réussite des contrôles de 85,9 % [33]. Mais voilà le chiffre que FO surligne en gras: seulement 121 millions d’euros ont été effectivement recouvrés [34]. Sur l’ensemble du périmètre fraude sociale, un autre chiffre circule, celui de 680 millions d’euros effectivement recouvrés en 2024 [35]: il agrège l’ensemble des organismes (Urssaf, CNAM, CNAF), tandis que les 121 millions ne concernent que la part Urssaf.
Le taux de recouvrement des Urssaf ne dépasse pas 10 %, même dix ans après le redressement [36][37]. Sur les 4,1 milliards restant à recouvrer fin 2024 [38][39], la Cour des comptes anticipe une perte définitive comprise entre 2,2 et 3,7 milliards d’euros pour la Sécurité sociale [40][41]. Au tribunal, ces dossiers de travail dissimulé représentent moins de 1 % des affaires traitées par les parquets [42]. Faiblesse d’autant plus frappante que le Code du travail punit le travail dissimulé de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende - peines portées à dix ans et 100 000 euros en bande organisée. Sur le papier, l’arsenal existe. Dans les faits, il s’efface.
Les chiffres se contredisent selon les périmètres: Cour des comptes, FO, HCFiPS et Défenseur des droits ne mesurent pas la même chose. La Cour parle de fraude liée au travail dissimulé. Le HCFiPS additionne fraude aux cotisations et fraude aux prestations. FO distingue les redressements prononcés des sommes effectivement encaissées, et isole la fraude fiscale (TVA notamment) qui prive également la Sécurité sociale de recettes. Mais sur le constat central, les sources convergent: les entreprises pèsent plus de la moitié de la fraude évaluée, les assurés une fraction.
Ce que prévoit le texte qui sera voté lundi
France Travail pourra suspendre les allocations chômage jusqu’à trois mois sur « indices sérieux de fraude » [43][44]. Une procédure de « flagrance sociale » permettra de saisir à titre conservatoire les actifs des entreprises soupçonnées de travail au noir [45][46]. Les arrêts maladie de moins de trois jours ne pourront être renouvelés qu’une seule fois en téléconsultation [47]. Les autoentrepreneurs au RSA depuis plus de quatre ans devront chercher un emploi [48][49]. Les sanctions pour récidive sur les prestations sociales seront durcies [50], avec un régime de récidive aggravé pour la fraude aux prestations.
Force Ouvrière a obtenu deux mesures qu’elle revendiquait: l’anonymisation des agents Urssaf en cas d’infraction de travail dissimulé [51] et l’accès aux fichiers des cartes grises pour saisir les véhicules des fraudeurs [52]. Le syndicat a aussi déploré, par la voix d’Eric Gautron [53], que le texte « manque d’ambition pour lutter efficacement contre les fraudes, en particulier la fraude aux cotisations sociales » [54][55].
Une présomption de culpabilité, dit FO
FO rejette en bloc la suspension automatique des indemnités journalières quand un médecin mandaté par l’employeur juge l’arrêt injustifié [56]. « Une telle disposition instaure une présomption de culpabilité à l’égard des assurés malades, ce qui est inacceptable » [57]. Le syndicat rappelle qu’une mesure comparable a déjà été censurée par le Conseil constitutionnel lors de l’examen de la LFSS pour 2024 [58]. Le Parlement remet le couvert.
On se souvient aussi du précédent de l’algorithme de scoring de la CNAF, dont le code source a été attaqué devant le Conseil d’État par quinze organisations qui contestent son recours à un score de suspicion utilisé pour cibler les contrôles. La nouvelle loi étend précisément ce type d’accès massif aux données: extension du droit de communication aux agents de contrôle RSA des départements [59], y compris à des agents non agréés ni assermentés [60]. Le contentieux à venir est déjà tracé.
À gauche, l’opposition est frontale. Mathilde Feld (LFI) [61] dénonce des mesures « d’une cruauté et d’une gravité qui me laissent encore dans la stupéfaction » [62]. Emmanuel Maurel (GDR) [63] cible le silence du gouvernement sur la fraude patronale et l’évasion fiscale.
L’aveu Farandou, et le texte qui ne le suit pas
David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics [64], a riposté à la tribune: « Ce texte ne cible pas les plus fragiles. Il vise les professionnels de l’arnaque » [65]. Son collègue Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités [66], a tout de même reconnu: « Plus de la moitié de la fraude sociale est le fait d’entreprises qui recourent au travail dissimulé, et éludent le paiement des cotisations » [67].
L’aveu est massif, et il est central. Mais la lecture article par article du projet de loi raconte l’inverse. Les trois mesures les plus visibles, celles qui occuperont les soirs des journaux télévisés, frappent toutes les assurés: suspension à titre conservatoire de l’allocation chômage sur simple « indice » [43], encadrement des arrêts maladie courts en téléconsultation [47], obligation de recherche d’emploi imposée aux autoentrepreneurs au RSA depuis plus de quatre ans [48]. La symétrie aurait voulu une mesure équivalente côté entreprises: suspension conservatoire systématique des aides publiques, des exonérations de cotisations ou des marchés publics dès le constat d’indices sérieux de travail dissimulé. Cette mesure n’existe pas dans le texte. La procédure de « flagrance sociale » [46] reste cantonnée à la saisie des biens d’une entreprise déjà coupable, c’est-à-dire après caractérisation, pas avant. Pourquoi cette dissymétrie quand le diagnostic ministériel reconnaît que plus de la moitié de la fraude vient des employeurs? Aucun des ministres mobilisés sur le texte n’a apporté de réponse en séance.
Le Finistère, laboratoire et avertissement
Pour comprendre ce que change concrètement la nouvelle loi, il faut regarder ce que font déjà certains départements. Le 15 juin, le président du conseil départemental du Finistère, Maël de Calan, comparaîtra devant le tribunal correctionnel pour « harcèlement moral institutionnel » [68][69]. La transposition de cette qualification au champ institutionnel a été consacrée par la jurisprudence à la suite de l’affaire France Télécom. Six allocataires du RSA portent plainte [70], soutenus par la CGT 29 [71]. Reproches: demandes systématiques de relevés bancaires sur des périodes allant de deux mois à plusieurs années [72], jusqu’à trois ans pour certains [73]. Justificatifs réclamés pour des virements inférieurs à dix euros [74]. Suspension du RSA en cas de refus [75].
Pendant la même période, le nombre d’allocataires du RSA dans le Finistère a baissé de 9,6 % en 2024 [76], quand la moyenne nationale augmentait de 0,2 % [77]. Le Vaucluse, autre département en pointe sur ces contrôles, affiche -13,9 % [78]. Sur cinq ans, la baisse atteint 32 % dans le Vaucluse, 17 % dans le Finistère [79][80], contre 4 % au niveau national [81].
Le projet de loi élargit ce dispositif. Les députés ont voté l’extension du droit de communication aux agents de contrôle RSA des départements [59]. L’accès aux comptes bancaires des allocataires, déjà accordé en 2008 aux organismes de sécurité sociale [82], étendu en 2021 à France Travail [83], devient la règle. La Quadrature du Net rappelle que « les politiques de contrôle des allocataires du RSA sont de la responsabilité des CAF et non des départements » [84] - une frontière que la loi efface.
Les onze recommandations de la Cour des comptes, et celles que la loi a oubliées
Le rapport du 16 avril de la Cour des comptes formule onze recommandations dont la mise en œuvre est demandée d’ici deux ans [85][86]. Trois d’entre elles forment l’ossature du diagnostic. La première: ouvrir les bases de données servant aux contrôles à tous les acteurs concernés, y compris les inspecteurs du travail [87]. Le projet de loi, lui, élargit l’accès aux comptes bancaires des allocataires mais ne prévoit pas l’interconnexion symétrique des fichiers entreprises pour les inspecteurs du travail. Deuxième recommandation: placer la coordination sous l’autorité du Premier ministre via la Mission interministérielle de coordination anti-fraude (MICAF) [88]. Le texte ne contient aucune disposition de gouvernance interministérielle de ce niveau. Troisième axe: renforcer le devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants. Le Sénat avait, en novembre dernier, fait exactement l’inverse en repoussant son entrée en vigueur de six mois [89].
Trois recommandations centrales, trois angles morts. Le texte qui sera voté lundi traite abondamment des allocataires, marginalement des entreprises, et quasiment pas de la coordination administrative que la Cour identifie comme le verrou principal.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne chiffre l’effet redistributif inverse: combien rapporterait, à recouvrement constant, un effort proportionnel sur les 4,1 milliards d’euros de redressements Urssaf non encaissés [38]? Le timing politique éclaire le choix. Le texte avait été présenté mi-octobre 2025 [5], puis débattu pendant la campagne municipale. Le calendrier a déshabillé Pierre, le contenu en a habillé Paul.
Stéphanie Rist, ministre de la santé [90], a résumé les objectifs au Palais-Bourbon: « mieux détecter », « mieux sanctionner », « mieux recouvrer » [91]. La Cour des comptes a documenté que sur ces trois verbes, le dernier est précisément celui où l’État échoue depuis dix ans - et précisément celui que le projet de loi traite le moins quand il s’agit des entreprises.
► Lire aussi: Cotisations sociales: où va l'argent collecté par l'Urssaf
Eric Gautron a refermé son dossier après l’audition. Le syndicat a obtenu ce qu’il pouvait. Le reste est entre les mains du Sénat, lundi.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (91)
-
Force Ouvrière (FO), confédération syndicale - Organisation auditionnée dans le cadre du projet de loi sur la fraude sociale
« Auditionnée dans le cadre du projet de loi, FO a déploré que celui-ci ne soit pas à la hauteur des enjeux »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
11 mai - Date de l'ultime vote au Sénat pour l'adoption définitive du projet de loi.
« Le texte achèvera son parcours législatif lundi 11 mai, lors d'un ultime vote au Sénat, dont l'issue positive ne fait guère de doute. »
lcp.fr ↗ ↩ -
335 - Nombre de voix pour l'adoption du projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales.
« les députés ont adopté, mardi 5 mai, le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, par 335 voix contre 182. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
182 - Nombre de voix contre l'adoption du projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales.
« les députés ont adopté, mardi 5 mai, le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, par 335 voix contre 182. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
mi-octobre 2025 - Date de présentation du projet de loi en conseil des ministres.
« Présenté en conseil des ministres à la mi-octobre 2025 »
lemonde.fr ↗ ↩ -
27 - Nombre initial d'articles dans le projet de loi.
« la version finale compte 140 articles, alors qu’il y en avait 27 au départ. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
140 - Nombre d'articles dans la version finale du projet de loi.
« la version finale compte 140 articles, alors qu’il y en avait 27 au départ. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
entre 1,5 et 2 milliards d'euros - Montant espéré par le gouvernement grâce aux mesures du projet de loi.
« Le gouvernement espère tirer entre 1,5 et 2 milliards d'euros des différentes mesures contenues dans le texte »
lcp.fr ↗ ↩ -
723 millions d’euros - Montant des fraudes détectées par l’Assurance-maladie en 2025.
« les actions de contrôle auraient permis de détecter 723 millions d’euros en termes de fraudes en 2025 »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
+ 15 % - Augmentation des fraudes détectées par l’Assurance-maladie entre 2024 et 2025.
« 723 millions d’euros en termes de fraudes en 2025, + 15 % par rapport à 2024 »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
16 % - Part des fraudes commises par les assurés dans le total détecté par l’Assurance-maladie en 2025.
« les fraudes commises par les assurés [.] ne représentent que 16 % des montants »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
115 millions d’euros - Montant des fraudes commises par les assurés détectées par l’Assurance-maladie en 2025.
« les fraudes commises par les assurés [.] ne représentent que 16 % des montants, soit 115 millions d’euros »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
138 millions d’euros - Montant des fraudes imputables aux centres de santé détectées par l’Assurance-maladie en 2025.
« Les fraudes majeures relèvent des professionnels de santé, et en particulier des centres de santé (138 millions d’euros à eux seuls) »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
1,68 milliard d’euros - Montant régularisé par la Caisse nationale des allocations familiales en 2025 (allocations versées à tort).
« elle annonce avoir régularisé pour 1,68 milliard d’euros la même année (allocations versées à tort du fait ou pas des déclarations des allocataires) »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
1,27 milliard d’euros - Montant relevant d’erreurs (volontaires ou non) des allocataires détecté par la Caisse nationale des allocations familiales en 2025.
« seuls 1,27 milliard d’euros relèvent d’erreurs, et volontaires ou non, des allocataires »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
508,8 millions d’euros - Montant des fraudes détectées par la Caisse nationale des allocations familiales en 2025.
« la Caisse nationale des allocations familiales fait part de 508,8 millions d’euros de fraudes détectées en 2025 »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
1 % - Part des demandeurs d’emploi concernés par la fraude à l’assurance-chômage.
« La fraude à l’assurance-chômage ne concerne qu’un 1 % des demandeurs d’emploi »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
16 avril - Date de publication d'un rapport de la Cour des comptes sur la fraude sociale.
« dans un rapport du 16 avril émet des recommandations pour améliorer la stratégie de lutte contre la fraude »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
plus de 8,5 Md€ - Enjeu financier estimé par la Cour des comptes pour la fraude aux prélèvements sociaux liée au travail dissimulé.
« Ce type de fraude représente un enjeu financier important estimé par la Cour plus de 8,5 Md€. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
entre 7,3 et 9,2 milliards d’euros - Estimation de la fraude aux cotisations sociales imputable aux entreprises.
« La majeure partie incombe aux entreprises, avec une estimation comprise entre 7,3 et 9,2 milliards d’euros de fraude aux cotisations sociales. »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
entre 2,8 et 4,4 milliards d’euros - Estimation de la fraude sociale imputable aux assurés sociaux.
« les assurés sociaux n’en représentent qu’une part minoritaire (entre 2,8 et 4,4 milliards d’euros) »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
1,3 à 1,7 milliard d’euros - Estimation de la fraude sociale imputable aux professionnels de santé.
« le reste étant imputable aux professionnels de santé (1,3 à 1,7 milliard d’euros) »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
14 milliards d’euros - Estimation de la fraude sociale en 2025 par le Haut conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS).
« Le Haut conseil du financement de la protection Sociale (HCFiPS) estime la fraude sociale (incluant la fraude aux prestations sociales et la fraude aux cotisations sociales) à 14 milliards d’euros en 2025. »
defenseurdesdroits.fr ↗ ↩ -
plus de 52 % - Part de la fraude sociale concentrée sur le recouvrement des cotisations
« L’essentiel de la fraude demeure concentré sur le recouvrement des cotisations (plus de 52 % de la fraude évaluée) »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
13 milliards d’euros - Estimation de la fraude sociale en 2024 par le HCFiPS.
« Dans sa précédente évaluation, en 2024, le HCFiPS aboutissait à un chiffrage de 13 milliards d’euros, ce qui semble traduire une tendance stable. »
defenseurdesdroits.fr ↗ ↩ -
1 milliard - Hausse du montant estimé de la fraude sociale sur un an
« en hausse d’un milliard sur un an »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
5,5 milliards d’euros - Manque à gagner estimé pour la Sécurité sociale dû à la fraude fiscale en 2024
« Le manque à gagner est estimé à 5,5 milliards d’euros en 2024 »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
3 milliards d’euros - Montant dû à la fraude à la TVA en 2024
« dont 3 milliards dus à la fraude à la TVA »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
59 % - Part des redressements effectués par l’Urssaf concentrée dans le secteur du BTP.
« réduire le niveau de sous-traitance dans le BTP, secteur qui concentre à lui seul 59 % des redressements effectués par l’Urssaf »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
59 % - Part des redressements opérés par les URSSAF dans le secteur de la construction.
« Il serait donc approprié d’instituer une mesure spécifique au secteur de la construction, qui concentre 59 % des redressements opérés par les URSSAF. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
1,6 milliard d’euros - Montant des redressements opérés par les URSSAF en 2024.
« en 2024, les redressements opérés par les URSSAF ont atteint 1,6 milliard d’euros »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
1,6 Md€ en 2024 - Rendement financier des redressements réalisés par les URSSAF.
« Si la fréquence des redressements réalisés par les URSSAF est élevée (85,9 %), de même que leur rendement financier (1,6 Md€ en 2024). »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
85,9 % - Fréquence des redressements réalisés par les URSSAF.
« Si la fréquence des redressements réalisés par les URSSAF est élevée (85,9 %), de même que leur rendement financier (1,6 Md€ en 2024). »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
121 millions d’euros - Montant effectivement recouvré par les URSSAF en 2024.
« mais seulement 121 millions d’euros ont été effectivement recouvrés »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
680 millions d’euros - Montant du recouvrement de la fraude sociale en 2024
« Avec 680 millions d’euros en 2024, le recouvrement est toujours limité »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
10 % - Taux de recouvrement des Urssaf, même dix ans après un redressement.
« le taux de recouvrement des Urssaf ne dépasse pas 10 %, même dix ans après le redressement »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
10 % - Taux de recouvrement des créances des URSSAF, même dix ans après le redressement.
« le taux de recouvrement des créances des URSSAF ne dépasse pas 10 %, même dix ans après le redressement. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
4,1 milliards d’euros - Montant restant à recouvrer par les Urssaf fin 2024.
« dans le cadre des 4,1 milliards d’euros qui restaient à recouvrer fin 2024 par les Urssaf »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
4,1 Md€ - Montant restant à recouvrer fin 2024 pour les créances des URSSAF.
« Ainsi, sur les 4,1 Md€ restant à recouvrer fin 2024. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
entre 2,2 et 3,7 milliards d’euros - Perte estimée pour la Sécurité sociale due aux montants non recouvrés par les Urssaf fin 2024.
« la Sécu subissait une perte comprise entre 2,2 et 3,7 milliards d’euros »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
entre 2,2 et 3,7 Md€ - Perte estimée à terme pour la sécurité sociale sur les créances non recouvrées.
« la Cour estime que la perte qui sera constatée à terme pour la sécurité sociale sera comprise entre 2,2 et 3,7 Md€. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
moins de 1 % - Part des infractions liées au travail dissimulé parmi les contentieux traités par les parquets.
« ce contentieux représente une faible partie des infractions que les parquets ont à connaître (moins de 1 % des infractions). »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
France Travail autorisé à prononcer une suspension à titre conservatoire des allocations chômage pour une durée maximale de trois mois en cas d'indices sérieux de fraude ou de manquement délibéré. - Mesure phare du projet de loi concernant les allocations chômage.
« autorise France Travail à prononcer une suspension à tire conservatoire des allocations chômage pour une durée maximale de trois mois, en cas d'indices sérieux de fraude, ou de manquement délibéré à leurs obligations par les allocataires. »
lcp.fr ↗ ↩ -
Le projet de loi autorise la suspension des allocations chômage en cas d'« indices sérieux de manœuvres frauduleuses » pour trois mois maximum - Mesure phare du projet de loi concernant les allocations chômage
« La mesure phare du texte autorise la suspension des allocations chômage en cas d'« indices sérieux de manœuvres frauduleuses » pour trois mois maximum »
mediapart.fr ↗ ↩ -
Création d'une procédure de 'flagrance sociale' permettant une saisie à titre conservatoire des actifs d'une entreprise suspectée de recourir au travail au noir. - Mesure du projet de loi ciblant le travail dissimulé.
« créer une procédure de "flagrance sociale", permettant une saisie à titre conservatoire des actifs d'une entreprise suspectée de recourir au travail au noir. »
lcp.fr ↗ ↩ -
Instauration d’une procédure de « flagrance sociale » permettant de saisir les biens d’une entreprise coupable d’activité dissimulée prévue par le projet de loi. - Mesure incluse dans le projet de loi contre les fraudes.
« instauration d’une procédure de « flagrance sociale », qui permet de saisir les biens d’une entreprise coupable d’activité dissimulée… »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Seul un renouvellement maximum d'arrêts maladie d'une durée de moins de trois jours pourra être prescrit par téléconsultation, sauf exceptions comme la consultation par un médecin traitant. - Mesure du projet de loi concernant les arrêts maladie.
« une mesure sur les arrêts maladie d'une durée de moins de trois jours prévoit que seul un renouvellement maximum pourra être prescrit par la téléconsultation, sauf dans certains cas, par exemple lorsqu'elle est effectuée par un médecin traitant. »
lcp.fr ↗ ↩ -
Obligation pour les autoentrepreneurs bénéficiaires du revenu de solidarité active depuis plus de quatre ans de rechercher un emploi prévue par le projet de loi. - Mesure incluse dans le projet de loi contre les fraudes.
« obligation pour les autoentrepreneurs bénéficiaires du revenu de solidarité active depuis plus de quatre ans de rechercher un emploi; »
lemonde.fr ↗ ↩ -
quatre - Durée en années après laquelle les autoentrepreneurs bénéficiaires du RSA doivent rechercher un emploi.
« obligation pour les autoentrepreneurs bénéficiaires du revenu de solidarité active depuis plus de quatre ans de rechercher un emploi »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Renforcement des sanctions pour les fraudes aux prestations sociales en cas de récidive. - Mesure du projet de loi concernant les fraudes aux prestations sociales.
« Les sanctions pour les fraudes aux prestations sociales seront, renforcées en cas de récidive. »
lcp.fr ↗ ↩ -
Force Ouvrière a obtenu l’anonymisation des agents des URSSAF en cas d’infraction de travail dissimulé - Avancée concrète obtenue par FO dans le projet de loi.
« FO a néanmoins obtenu plusieurs avancées concrètes, notamment l’anonymisation des agents des URSSAF en cas d’infraction de travail dissimulé »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
Force Ouvrière a obtenu l’accès aux fichiers des cartes grises pour faciliter la saisie de véhicules appartenant aux fraudeurs - Avancée concrète obtenue par FO dans le projet de loi.
« l’accès aux fichiers des cartes grises pour faciliter la saisie de véhicules appartenant aux fraudeurs. »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
Eric Gautron, secrétaire confédéral au Secteur de la Protection Sociale Collective de Force Ouvrière - Représentant de FO cité dans le texte.
« Eric Gautron Secrétaire confédéral au Secteur de la Protection Sociale Collective »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
ce projet de loi manquait d’ambition pour lutter contre les fraudes, en particulier la fraude aux cotisations sociales - Déclaration de FO sur le projet de loi.
« FO a rappelé que ce projet de loi manquait d’ambition pour lutter contre les fraudes, en particulier la fraude aux cotisations sociales. »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
Force Ouvrière a déploré que le projet de loi de lutte contre la fraude sociale ne soit pas à la hauteur des enjeux - Position de FO lors de son audition dans le cadre du projet de loi
« FO a déploré que celui-ci ne soit pas à la hauteur des enjeux »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
FO rejette le principe de suspension automatique des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) lorsqu’un médecin mandaté par l’employeur estime, lors d’une contre-visite, qu’un arrêt de travail est injustifié - Position de FO sur une disposition du projet de loi.
« FO rejette le principe de suspension automatique des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) lorsqu’un médecin mandaté par l’employeur estime, lors d’une contre-visite, qu’un arrêt de travail est injustifié. »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
une telle disposition instaure une présomption de culpabilité à l’égard des assurés malades, ce qui est inacceptable - Argument de FO contre la suspension automatique des IJSS.
« Pour FO, une telle disposition instaure une présomption de culpabilité à l’égard des assurés malades, ce qui est inacceptable »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
Le Conseil constitutionnel a censuré une mesure comparable à la suspension automatique des IJSS lors de l’examen de la LFSS pour 2024 - Précédent juridique cité par FO pour s’opposer à une disposition du projet de loi.
« une mesure comparable a déjà été censurée par le Conseil constitutionnel lors de l’examen de la LFSS pour 2024. »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
L'Assemblée nationale a voté l'extension du droit de communication aux agents de contrôles RSA des départements - Mesure votée permettant aux départements d'accéder aux relevés bancaires des allocataires du RSA.
« les député·es ont voté l’extension du droit de communication aux agents de contrôles RSA des départements »
laquadrature.net ↗ ↩ -
Le projet de loi Fraudes prévoit l'élargissement du droit de communication à des agents des CAF et des CPAM non agréés ni assermentés - Extension du droit de communication à des agents non agréés dans le projet de loi Fraudes.
« le projet de loi prévoit, comme nous le détaillions ici, son élargissement à des agent·es des CAF et des CPAM qui ne sont ni agréé·es ni assermenté·es »
laquadrature.net ↗ ↩ -
Mathilde Feld (La France insoumise) - Députée critiquant le projet de loi.
« a critiqué Mathilde Feld (La France insoumise) »
lcp.fr ↗ ↩ -
d'une cruauté et d'une gravité qui me laissent encore dans la stupéfaction - Critique de Mathilde Feld sur les mesures du texte.
« Les groupes de gauche se sont de nouveau opposés aux mesures du texte, "d'une cruauté et d'une gravité qui me laissent encore dans la stupéfaction" »
lcp.fr ↗ ↩ -
Emmanuel Maurel (Gauche démocrate et républicaine) - Député critiquant le manque d'action sur la fraude fiscale.
« Emmanuel Maurel (Gauche démocrate et républicaine) »
lcp.fr ↗ ↩ -
David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics - Ministre citant la fraude aux finances publiques comme un vol.
« David Amiel, ministre de l'Action et des comptes publics »
lcp.fr ↗ ↩ -
Ce texte ne cible pas les plus fragiles. Il vise les professionnels de l'arnaque. - Réponse de David Amiel aux critiques sur le ciblage du texte.
« "Ce texte ne cible pas les plus fragiles", a rétorqué le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel. "Il vise les professionnels de l'arnaque." »
lcp.fr ↗ ↩ -
Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail - Ministre citant la part de la fraude sociale liée aux entreprises.
« le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou »
lcp.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source FO mentionne Jean-Pierre Farandou comme 'ministre du Travail', mais son titre officiel complet est 'ministre du Travail et des Solidarités' (info.gouv.fr). ↩ -
Plus de la moitié de la fraude sociale est le fait d'entreprises qui recourent au travail dissimulé, et éludent le paiement des cotisations - Déclaration de Jean-Pierre Farandou sur la fraude sociale.
« "Plus de la moitié de la fraude sociale est le fait d'entreprises qui recourent au travail dissimulé, et éludent le paiement des cotisations", a ajouté le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. »
lcp.fr ↗ ↩ -
Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère - Personne comparaissant devant le tribunal correctionnel pour harcèlement moral institutionnel.
« Le 15 juin prochain, le président du conseil départemental du Finistère comparaîtra devant le tribunal correctionnel pour répondre aux accusations de « harcèlement moral institutionnel » »
laquadrature.net ↗ ↩ -
15 juin prochain - Date de la comparution de Maël de Calan devant le tribunal correctionnel.
« Le 15 juin prochain, le président du conseil départemental du Finistère comparaîtra devant le tribunal correctionnel »
laquadrature.net ↗ ↩ -
six - Nombre d'allocataires du RSA portant plainte pour harcèlement moral institutionnel dans le Finistère.
« L’accusation est portée par six allocataires du RSA »
laquadrature.net ↗ ↩ -
CGT 29, syndicat - Organisation soutenant les allocataires du RSA dans leur action en justice contre le conseil départemental du Finistère.
« l’accusation est portée par six allocataires du RSA, avec le soutien de la CGT. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
deux mois à plusieurs années - Période de relevés bancaires demandés par le conseil départemental du Finistère aux allocataires du RSA.
« demandes systématiques de transmission des relevés bancaires par le conseil départemental, sur une période allant de deux mois à plusieurs années »
laquadrature.net ↗ ↩ -
trois années - Durée maximale de relevés bancaires demandée à un allocataire du RSA dans le Finistère.
« un allocataire s’est même vu demander trois années de relevés bancaires. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
inférieurs à 10 euros - Montant minimal des virements pour lesquels des justificatifs ont été demandés aux allocataires du RSA.
« des justificatifs étant demandés pour des virements parfois inférieurs à 10 euros. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
Le RSA sera suspendu en cas de refus de transmission des relevés bancaires - Conséquence du refus de fournir les relevés bancaires demandés par le conseil départemental.
« Les courriers précisent qu’en cas de refus, le RSA sera suspendu. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
9,6 % - Baisse du nombre d'allocataires du RSA dans le Finistère en 2024.
« le Vaucluse et le Finistère - deux des départements dont les politiques de contrôle sont les plus critiquées - ont vu leur nombre d’allocataires du RSA baisser respectivement de 13,9 % et 9,6 % en 2024 »
laquadrature.net ↗ ↩ -
0,2 % - Augmentation nationale du nombre d'allocataires du RSA en 2024.
« alors qu’à l’échelon national le nombre d’allocataires au RSA augmentait de 0,2 %. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
13,9 % - Baisse du nombre d'allocataires du RSA dans le Vaucluse en 2024.
« le Vaucluse et le Finistère - deux des départements dont les politiques de contrôle sont les plus critiquées - ont vu leur nombre d’allocataires du RSA baisser respectivement de 13,9 % et 9,6 % en 2024 »
laquadrature.net ↗ ↩ -
32 % - Baisse du nombre d'allocataires du RSA dans le Vaucluse entre 2021 et 2025.
« Entre 2021 et 2025, les baisses du nombre d’allocataires sont respectivement de 32%, 32% et 17% dans le Vaucluse, les Alpes Maritimes ou le Finistère »
laquadrature.net ↗ ↩ -
17 % - Baisse du nombre d'allocataires du RSA dans le Finistère entre 2021 et 2025.
« Entre 2021 et 2025, les baisses du nombre d’allocataires sont respectivement de 32%, 32% et 17% dans le Vaucluse, les Alpes Maritimes ou le Finistère »
laquadrature.net ↗ ↩ -
4 % - Baisse nationale du nombre d'allocataires du RSA entre 2021 et 2025.
« alors qu’elle s’établit à 4% au niveau national. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
2008 - Année d'introduction du droit de communication pour les agents de contrôle des organismes de sécurité sociale.
« Accordé en 2008 aux agent·es de contrôle des organismes de sécurité sociale (CAF, CNAM, CNAV) »
laquadrature.net ↗ ↩ -
2021 - Année d'extension du droit de communication aux agents de lutte contre la fraude de France Travail.
« depuis 2021, aux agent·es de lutte contre la fraude de France Travail »
laquadrature.net ↗ ↩ -
Les politiques de contrôle des allocataires du RSA sont de la responsabilité des CAF et non des départements - Responsabilité légale des contrôles des allocataires du RSA selon la Défenseure des Droits.
« Les politiques de contrôle des allocataires du RSA sont de la responsabilité des CAF et non des départements. »
laquadrature.net ↗ ↩ -
onze - Nombre de recommandations formulées par la Cour des comptes à l'issue de son évaluation.
« A l’issue de cette évaluation, la Cour formule onze recommandations et appelle à leur mise en œuvre d’ici deux ans. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
deux ans - Délai pour la mise en œuvre des recommandations de la Cour des comptes.
« A l’issue de cette évaluation, la Cour formule onze recommandations et appelle à leur mise en œuvre d’ici deux ans. »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
La Cour des comptes préconise d’ouvrir les bases de données servant aux contrôles et aux recouvrements à tous les acteurs du contrôle (inspecteurs du travail, Urssaf). - Recommandation émise par la Cour des comptes dans son rapport du 16 avril.
« Les magistrats de la rue Cambon préconisent par exemple d’ouvrir les bases de données servant aux contrôles et aux recouvrements à tous les acteurs du contrôle (inspecteurs du travail, Urssaf) »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
la mission interministérielle de coordination anti-fraude (MICAF) - Organisme proposé pour renforcer la coordination sous l'autorité du Premier ministre.
« la Cour relève le besoin d’une coordination plus importante sous l'autorité du Premier ministre, en s’appuyant sur la mission interministérielle de coordination anti-fraude (MICAF). »
ccomptes.fr ↗ ↩ -
Le Sénat a décidé de reporter de six mois l’entrée en vigueur du devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants - Décision prise lors de l'adoption en première lecture du projet de loi
« qui avait alors décidé de reporter de six mois l’entrée en vigueur du devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants »
force-ouvriere.fr ↗ ↩ -
Stéphanie Rist, ministre de la santé - Ministre ayant rappelé les objectifs du projet de loi.
« Comme l’a rappelé, mardi au Palais-Bourbon, la ministre de la santé, Stéphanie Rist »
lemonde.fr ↗ ↩ -
« mieux détecter » la fraude, à « mieux sanctionner » ceux qui trichent et à « mieux recouvrer » les sommes dont l'Etat et la Sécurité sociale ont été privés. - Objectifs du projet de loi cités par la ministre de la santé.
« les mesures avalisées par les parlementaires visent à « mieux détecter » la fraude, à « mieux sanctionner » ceux qui trichent et à « mieux recouvrer » les sommes dont l’Etat et la Sécurité sociale ont été privés. »
lemonde.fr ↗ ↩
Sources
- Fraude sociale : un faux procès fait aux assurés
- La politique de lutte contre la fraude aux prélèvements sociaux liée au travail dissimulé
- Rapport - La lutte contre la fraude aux prestations sociales à l'ère de son industrialisation
- Projet de loi Fraudes : le Parlement élargit l'accès aux comptes bancaires pour le contrôle du RSA
- Lutte contre les fraudes: ce que contient le texte en passe d'être définitivement adopté par le Parlement | LCP
- Fraude sociale : un sport toujours très prisé par les entreprises
- Projet de loi lutte contre la fraude sociale et fiscale – les revendications de FO
- Le projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales est adopté en deuxième lecture par l’Assemblée nationale
- Lutte contre la fraude sociale : la guerre aux pauvres est de nouveau déclarée