Hantavirus du MV Hondius : neuf cas, trois morts, et un virus qui interroge sans menacer
L'OMS a confirmé un neuvième cas le 12 mai 2026. Ce que dit la science du virus Andes, seul hantavirus capable de transmission interhumaine.
L'OMS confirme un neuvième cas d'hantavirus lié au MV Hondius. Le virus Andes tue dans près d'un tiers des cas, mais ne se transmet que dans des conditions très restreintes.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une transmission interhumaine rare mais réelle
Sur une trentaine de souches connues, seul le virus Andes peut se transmettre entre humains, exclusivement par contact étroit et prolongé.
Une létalité élevée qui limite la propagation
Le taux de mortalité de 32% observé en 2018-2019 en Argentine est précisément ce qui empêche une diffusion pandémique massive.
Trois fourchettes d'incubation, une seule règle de surveillance
OMS (1-8 semaines), Pasteur (1-6 semaines), NEJM (9-40 jours) : la surveillance est calée sur 42 jours, borne de la souche Andes confirmée par l'observation argentine.
Absence totale de traitement spécifique
Aucun vaccin, aucun antiviral spécifique : la prise en charge reste exclusivement symptomatique.
Une riposte sanitaire qui a fait ses preuves
En Argentine, l'isolement et le traçage ont divisé par plus de deux le taux de reproduction (R passé de 2,12 à 0,96). C'est ce modèle qui structure les protocoles du MV Hondius.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Neuvième cas confirmé par l'OMS le 12 mai 2026, trois décès au total.
- Le virus Andes est la seule souche d'hantavirus à se transmettre entre humains.
- Taux de mortalité historique entre 21% et 50% selon les foyers.
- Aucun vaccin, aucun traitement spécifique disponible à ce jour.
- 22 cas contacts identifiés en France, tous placés en isolement renforcé.
L’Organisation mondiale de la santé a confirmé, le 12 mai 2026 [1], un nouveau cas d’hantavirus lié au navire de croisière MV Hondius, portant le bilan à neuf cas signalés selon plusieurs sources [2]. Le bilan reste de trois morts [3], dont deux confirmés comme dus à l’hantavirus Andes [4] et un classé probable [5]. Sept patients de six nationalités différentes [6] figurent parmi les cas confirmés.
Maria Van Kerkhove, qui dirige le département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS [7], a tranché lors de la conférence de presse du 7 mai [8]: « Ce n’est pas le début d’une épidémie. Ce n’est pas le début d’une pandémie » [9]. C’est un fait. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas comprendre ce que ce virus fait, et comment.
Un virus rare, transmis par les rongeurs - et parfois par l’humain
L’hantavirus doit son nom à la rivière coréenne Hantaan, théâtre d’un premier épisode épidémique pendant la guerre de Corée [11], entre 1950 et 1953 [12]. Sur une trentaine de souches connues, une seule se transmet d’homme à homme: la souche Andes [13], celle identifiée sur le MV Hondius [14].
Cette transmission interhumaine n’est pas comparable à celle d’un virus respiratoire classique. Virginie Sauvage, responsable du Centre national de référence des hantavirus à l’Institut Pasteur [15], le formule ainsi: « elle nécessite des conditions très particulières de proximité, de promiscuité ou un terrain de fragilité de la personne exposée, bien au-delà de ce qu’on connaît pour d’autres virus respiratoires » [16]. Concrètement, on ne s’infecte pas en croisant un porteur dans la rue.
L’étude publiée dans le New England Journal of Medicine en décembre 2020 [17], menée par les équipes de Gustavo Palacios, à l’école de médecine Icahn du Mont Sinaï à New York [18], a quantifié les modes d’exposition lors de l’épidémie argentine de 2018-2019 [19]: le contact étroit représente 76% des cas [20], les gouttelettes et aérosols 18% [21]. Pour donner une échelle: la souche Andes circule là où on partage un repas, une chambre, un véhicule. Pas dans un supermarché.
Une létalité élevée, une incubation… mais laquelle?
Le virus Andes tue. Lors de l’épidémie argentine de 2018-2019, sur 34 cas confirmés [22], 11 sont décédés [23], soit un taux de mortalité de 32% [24]. Historiquement, ce taux a oscillé entre 21% et 50% selon les foyers [25]. Les chiffres ne mentent pas: c’est considérable.
L’incubation, elle, fait l’objet de trois fourchettes différentes qu’il faut savoir lire. L’OMS, dans son guide intérimaire, retient 1 à 8 semaines [26] - soit jusqu’à 56 jours. Mais ce périmètre couvre l’ensemble des souches d’hantavirus connues. L’Institut Pasteur, qui se concentre sur la souche Andes spécifiquement, ramène la fourchette à 1 à 6 semaines [27]. Les données empiriques argentines, documentées dans le New England Journal of Medicine, vont plus loin encore: sur les cas réellement observés en 2018-2019, l’incubation s’est étalée de 9 à 40 jours [28]. C’est la marche descendante du général au particulier: du cadre large de toutes les souches, à la souche Andes en théorie, aux cas Andes effectivement comptés.
C’est sur cette base que l’OMS a calé la surveillance des contacts à 42 jours [29] - la borne haute confortée par l’observation argentine -, et non sur les 56 jours du périmètre générique. Pamela Rendi-Wagner, directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) [30], en tire la conséquence opérationnelle: « il est possible que nous constations d’autres cas parmi d’anciens passagers et membres d’équipage dans les semaines à venir » [31].
Aucun vaccin. Aucun traitement spécifique. Vincent Ronin, infectiologue à l’ANRS-Mie [32], le rappelle: « Il n’existe actuellement ni traitement spécifique ni vaccin » [33]. La prise en charge est symptomatique. C’est tout.
Ce que l’épidémie argentine de 2018 a appris aux scientifiques
L’épisode d’Epuyén, en Patagonie argentine [35], reste la référence. Tout est parti d’une fête d’anniversaire d’une centaine de convives à laquelle le patient zéro a participé alors qu’il était symptomatique [36]. En 90 minutes, il a contaminé cinq personnes [37]. Le virus s’est ensuite propagé lors d’un enterrement, où une femme fébrile a infecté dix convives [38] [39].
L’étude a révélé un phénomène de superpropagation [40]: trois patients symptomatiques [41] ont causé 64% des cas secondaires [42]. Et 52% des transmissions secondaires se sont produites le jour exact de l’apparition de la fièvre chez le patient primaire [10]. Pour le dire simplement: la fenêtre de contagiosité s’ouvre brutalement, au moment où le malade ne sait pas encore qu’il l’est.
Un fait crucial, longtemps passé inaperçu: aucun soignant n’a été contaminé en milieu hospitalier lors de cette épidémie [43]. Le virus, dangereux, reste gérable avec des précautions ciblées.
Ce que la riposte actuelle doit à 2018
L’épisode d’Epuyén n’est pas qu’un cas d’école: c’est le modèle opérationnel qui guide aujourd’hui la riposte au MV Hondius. En Argentine, les mesures d’isolement et de quarantaine appliquées après les premiers cas [44] ont fait passer le taux de reproduction de 2,12 à 0,96 [45] [46]. Une transmission divisée par plus de deux. C’est mesurable, c’est documenté, et c’est ce qui justifie chacun des protocoles déployés aujourd’hui.
L’OMS recommande aujourd’hui une quarantaine de 21 jours pour les contacts des cas confirmés [47], une surveillance pouvant aller jusqu’à 42 jours post-exposition en l’absence de symptômes [29], et une distance minimale de 2 mètres [48]. Les contacts doivent éviter tout contact étroit, y compris avec leurs proches [49]. Ces trois paramètres ne sortent pas d’un manuel théorique: ils dérivent directement de la courbe argentine.
En France, le gouvernement a appliqué cette grille avec une intensité supérieure encore, en plaçant tous les cas contacts « sans exception » en quarantaine renforcée à l’hôpital après la confirmation d’un premier cas positif [50]. Cinq passagers français [51] ont été rapatriés et placés à l’hôpital Bichat [52]. Stéphanie Rist, ministre de la Santé [53], a fait état de 22 cas contacts identifiés dans l’Hexagone [54]. Huit Français supplémentaires sont placés en isolement renforcé après avoir partagé un vol international entre Sainte-Hélène et Johannesburg le 25 avril 2026 [55] [56]. Aucun ne présente de symptômes au moment du rapport [57]. Aux Pays-Bas, 12 membres du personnel d’un hôpital ont été mis en quarantaine pour six semaines après des erreurs de procédure lors d’un prélèvement sanguin [58] [59]. La chaîne de précaution est aussi fragile que le maillon le plus distrait - mais elle existe parce qu’Epuyén a montré qu’elle fonctionne.
Une passagère française est hospitalisée en réanimation à Bichat. Son état est jugé « très critique » par Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé [60] [61]. Sébastien Lecornu, premier ministre [62], l’a décrit comme « toujours en réanimation dans un état stable » [63]. Les deux formulations ne se contredisent pas - elles signalent la gravité clinique d’un côté, la stabilité momentanée de l’autre.
Un cluster en mer: un précédent qui n’en est pas tout à fait un
Le navire de croisière comme amplificateur épidémique n’est pas une nouveauté. On se souvient du Diamond Princess, immobilisé à Yokohama en février 2020: plus de 700 personnes contaminées par le SARS-CoV-2 sur environ 3 700 passagers et membres d’équipage à bord, soit près d’un sur cinq, selon plusieurs sources. Les norovirus, eux, font régulièrement la une lors d’épidémies sur paquebots, où le partage des espaces communs et de la restauration accélère la diffusion. Le MV Hondius diffère sur un point essentiel: la transmission de l’hantavirus Andes exige un contact étroit prolongé, là où SARS-CoV-2 et norovirus se diffusent par voies plus permissives. La comparaison ne vaut donc pas par l’analogie virale, mais par le constat de fond: un espace confiné maritime concentre les facteurs de risque que l’épidémiologie cherche, ailleurs, à briser.
Ce que les sources ne disent pas
Plusieurs questions restent sans réponse claire. D’abord, l’origine exacte de la contamination à bord. Les scientifiques reconstituent le parcours du patient zéro en Patagonie [64] mais aucune source consultée ne précise comment le virus est monté à bord du MV Hondius, parti d’Ushuaia en Argentine début avril. Ensuite, le bilan définitif: « Il est possible que des cas supplémentaires soient signalés », a admis Tedros Adhanom Ghebreyesus [65] [66], compte tenu de l’incubation pouvant atteindre six semaines [67]. Enfin, les conditions précises de transmission à bord - ventilation, organisation des cabines, partage des repas - n’ont pas été modélisées publiquement.
Aux Pays-Bas, deux nouveaux cas ont été confirmés [68]: un patient hospitalisé à Leiden [69] et un autre à Nimègue [70].
Le risque de pandémie: la position des experts
Raúl González Ittig, biologiste pour l’agence nationale de recherche scientifique d’Argentine [71], formule un paradoxe que les épidémiologistes connaissent bien: un virus qui tuerait « 50% de la population décimerait celle-ci rapidement, le priverait d’occasions de se propager » [72]. « Les décès surviennent vite » [73], a-t-il ajouté. Posé autrement: la létalité élevée de l’hantavirus Andes est précisément ce qui limite sa capacité pandémique. Le SARS-CoV-2, lui, tuait peu et se transmettait beaucoup. C’est la combinaison inverse qui produit une pandémie.
Pierre Tattevin, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Rennes [74], ajoute une note de prudence: « on est un peu surpris par le nombre de cas dans cette épidémie, donc il est possible » que la contagion se produise « un ou deux jours avant l’apparition des symptômes » [75]. Ce que les données montrent, c’est qu’on apprend encore.
Le MV Hondius est attendu à Rotterdam le 17 mai 2026 [76]. À son bord restent 25 membres d’équipage [77] et deux médecins [78]. La surveillance des 125 passagers et membres d’équipage évacués [79], originaires de 23 pays [80], se poursuivra pendant six semaines [81]. Les données viendront. Pour l’instant, elles disent ceci: un virus rare, une transmission limitée, une létalité élevée, et aucune raison de paniquer. C’est un fait.
► Lire aussi: Hantavirus sur le MV Hondius: l'OMS confirme un risque faible mais redoute d'autres cas
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (81)
« WHO Director-General's opening remarks at the media briefing on hantavirus---12 May 2026 »
who.int ↗ ↩
« Un neuvième cas de contamination a été signalé en début de matinée ce mardi 12 mai 2026 »
actu.fr ↗ ↩
« Parmi les personnes ayant voyagé à bord du Hondius, trois sont mortes »
actu.fr ↗ ↩
« deux décès ont été confirmés comme liés à l’hantavirus Andes »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« un troisième est considéré comme probable. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« sept patients de six nationalités différentes sont classés en cas confirmés »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« Maria Van Kerkhove, qui dirige le département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS, jeudi 7 mai »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a répété Maria Van Kerkhove [.] jeudi 7 mai, lors de la toute première conférence de presse organisée par l'instance »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Ce n'est pas le début d'une épidémie. Ce n'est pas le début d'une pandémie" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans plus de la moitié (52 %) des événements de transmission secondaire documentés, l’unique interaction entre la personne infectée et son futur cas contact a eu lieu le jour exact de l’apparition de la fièvre chez le patient primaire »
lepoint.fr ↗ ↩
« L’hantavirus, qui doit son nom de la rivière coréenne Hantaan à la suite d’un premier épisode épidémique survenu pendant la guerre de Corée (1950-53) »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« un premier épisode épidémique survenu pendant la guerre de Corée (1950-53) »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Seule parmi une trentaine d’hantavirus connus à se transmettre d’homme à homme, la souche Andes, identifiée sur le bateau de croisière »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« a cluster of cases of hantavirus aboard the MV Hondius. »
who.int ↗ ↩
« explique Virginie Sauvage, de l’Institut Pasteur, responsable du Centre national de référence des hantavirus »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « elle nécessite des conditions très particulières de proximité, de promiscuité ou un terrain de fragilité de la personne exposée, bien au-delà de ce qu’on connaît pour d’autres virus respiratoires », dont le Sars-Cov2, explique Virginie Sauvage »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Une vaste enquête scientifique sur cet épisode a été publiée en décembre 2020 dans le New England Journal of Medicine »
lepoint.fr ↗ ↩
« elle a été menée par des chercheurs et médecins argentins associés à Gustavo Palacios, professeur à l’école de médecine Icahn du Mont Sinaï, à New York »
lepoint.fr ↗ ↩
« De novembre 2018 à février 2019, une transmission interhumaine du syndrome pulmonaire à hantavirus de la souche Andes a été observée dans une province d’Argentine »
lepoint.fr ↗ ↩
« le mode d’exposition privilégié était le contact étroit (dans 76 % des cas) »
lepoint.fr ↗ ↩
« suivi de l’exposition par gouttelettes ou aérosols (18 % des cas) »
lepoint.fr ↗ ↩
« entraînant 34 cas confirmés »
lepoint.fr ↗ ↩
« et 11 décès »
lepoint.fr ↗ ↩
« Le taux de mortalité de l’épisode argentin de 2018 à 2019 est de 32 % »
lepoint.fr ↗ ↩
« ce taux a oscillé précédemment entre 21 % et 50 % lors d’autres foyers infectieux »
lepoint.fr ↗ ↩
« The incubation period for ANDV is typically 1 to 8 weeks. »
who.int ↗ ↩
« la souche Andes, identifiée sur le bateau de croisière, a un délai d’incubation allant d’une à six semaines »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« La durée d’incubation du virus Andes varie de 9 à 40 jours »
lepoint.fr ↗ ↩
« Monitoring should continue for up to 42 days post-exposure if no symptoms develop. »
who.int ↗ ↩
« Pamela Rendi-Wagner, la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), dans un communiqué »
actu.fr ↗ ↩
« « En raison des incertitudes persistantes et de la longue période d’incubation [qui peut aller jusqu’à six semaines, NDLR.], il est possible que nous constations d’autres cas parmi d’anciens passagers et membres d’équipage dans les semaines à venir » »
actu.fr ↗ ↩
« a précisé à l’AFP l’infectiologue Vincent Ronin (ANRS-Mie). »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Il n’existe actuellement ni traitement spécifique ni vaccin » contre l’hantavirus, a précisé à l’AFP l’infectiologue Vincent Ronin (ANRS-Mie). »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« L’hantavirus « n’est pas un nouveau Covid », selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« En 2018, la commune d’Epuyén, en Argentine, a été le théâtre d’une flambée exceptionnelle d’hantavirus des Andes. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« "Tout est parti d'une fête d'anniversaire rassemblant une centaine d'invités à laquelle a assisté le patient zéro alors qu'il avait des symptômes" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« En seulement 90 minutes, l'homme contamine cinq personnes. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« le virus s'est ensuite propagé par vagues successives, notamment lors d'un enterrement où une femme fébrile a infecté dix convives. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« une femme fébrile a infecté dix convives. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Ce phénomène de "super-propagation" montre que le virus des Andes ne se transmet pas uniquement par les rongeurs »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Trois patients symptomatiques ont été les principaux moteurs de la transmission »
lepoint.fr ↗ ↩
« causant 64 % des cas secondaires »
lepoint.fr ↗ ↩
« aucun soignant n'a été contaminé en milieu hospitalier, suggérant que le virus, bien que dangereux, reste gérable avec des précautions ciblées. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Après l’apparition des 18 premiers cas, des mesures d’isolement pour les patients symptomatiques et de quarantaine pour les cas contacts à haut risque avaient été mises en place »
lepoint.fr ↗ ↩
« le nombre de personnes infectées par un seul malade est passé de 2,12 à 0,96 après l'application de ces contrôles. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« le nombre de personnes infectées par un seul malade est passé de 2,12 à 0,96 après l'application de ces contrôles. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Contacts of confirmed ANDV cases should be quarantined for 21 days. »
who.int ↗ ↩
« Maintain a distance of at least 2 meters from others to prevent person-to-person transmission. »
who.int ↗ ↩
« Contacts of confirmed ANDV cases should avoid close contact with others, including family members, during the quarantine period. »
who.int ↗ ↩
« Le gouvernement a décidé lundi soir de placer tous les cas contacts « sans exception » en quarantaine renforcée à l’hôpital, après la confirmation d’un premier cas positif en France. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« cinq passagers français rapatriés dimanche 10 mai 2026 »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« placés à l’isolement à l’hôpital Bichat »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« a indiqué la ministre de la Santé Stéphanie Rist lundi 11 mai 2026 »
actu.fr ↗ ↩
« faisant état de 22 cas contacts dans l’Hexagone »
actu.fr ↗ ↩
« huit ressortissants français sont cas contacts d'un cas confirmé »
franceinfo.fr ↗ ↩
« lors d'un vol international du 25 avril 2026 entre Sainte-Hélène et Johannesbourg »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Cas contacts à haut risque, aucun ne présente de symptômes »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« 12 membres du personnel d'un hôpital [.] ont été mis en quarantaine pour six semaines »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« 12 membres du personnel d'un hôpital [.] ont été mis en quarantaine pour six semaines lundi 11 mai »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« l’état de santé d’une femme, testée positive à un hantavirus, est « très critique » »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse lundi soir »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait précisé sur le réseau social X »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« elle se trouvait « toujours en réanimation dans un état stable » »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« les scientifiques reconstituent le parcours du "patient zéro" en Patagonie. Ils espèrent que l'expérience de 2018 dans le village d'Epuyén, en Argentine, relatée par le Figaro, permettra d'endiguer la propagation de l'hantavirus. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« a admis le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Il est possible que des cas supplémentaires soient signalés" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la longue période d'incubation (pouvant aller jusqu'à six semaines, NDLR) »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Deux nouveaux cas confirmés aux Pays-Bas »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a annoncé l'hôpital néerlandais de Leiden, qui prend en charge l'un des deux malades »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'hôpital de Nimègue avait confirmé plus tôt qu'un patient provenant du navire avait été testé positif »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a indiqué à l’AFP Raúl González Ittig, biologiste pour l’agence nationale de recherche scientifique de l’Argentine »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Un virus qui tuerait « 50 % de la population décimerait celle-ci rapidement, le priverait d’occasions de se propager » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « les décès surviennent vite », a ajouté M. González Ittig »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« a déclaré Pierre Tattevin, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Rennes »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « on est un peu surpris par le nombre de cas dans cette épidémie, donc il est possible » que la contagion se produise « un ou deux jours avant l’apparition des symptômes » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Il est attendu à Rotterdam dimanche 17 mai 2026 »
actu.fr ↗ ↩
« Vingt-cinq membres de l'équipage du Hondius [.] se trouvent toujours à bord du navire »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« accompagnés de deux membres du personnel médical, se trouvent toujours à bord du navire »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Nous avons évacué les 125 passagers et membres d'équipage de 23 pays »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« les 125 passagers et membres d'équipage de 23 pays »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« la longue période d’incubation [qui peut aller jusqu’à six semaines, NDLR.] »
actu.fr ↗ ↩
Sources
- WHO Director-General's opening remarks at the media briefing on hantavirus
- www.who.int
- Hantavirus : la Française testée positive est en réanimation
- Moins de risque de pandémie, plus forte létalité… Pour les experts l’hantavirus n’est « pas un nouveau Covid »
- Hantavirus: les évacuations du MV Hondius sont terminées, le bateau fait route vers les Pays
- "Il n'y a rien à craindre, ce n'est pas un autre Covid" : le message rassurant de l'OMS concernant l'hantavirus
- Hantavirus : ce que révèle une enquête scientifique longtemps passée inaperçue
- Hantavirus sur un bateau de croisière : superpropagation, taux de mortalité, riposte sanitaire... ce que l’on sait de l’épidémie de 2018 en Argentine
- Hantavirus sur un navire de croisière : "Ce n'est pas le début d'une épidémie", ni celui "d'une pandémie", assure l'OMS
