Hokum : Damian McCarthy enferme Adam Scott dans une auberge irlandaise et ça fonctionne
Le troisième film du réalisateur de Caveat et Oddity sort enfin en salles françaises. Verdict un huis-clos gothique nerveux, un Adam Scott impeccable, une fable un peu trop fléchée.
Sorti le 29 avril 2026, Hokum offre à Damian McCarthy sa première vraie sortie nationale en France. Un thriller horrifique qui assume son pedigree stephen-kingien.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Première vraie sortie nationale française pour McCarthy
Caveat (2021) est sorti discrètement, Oddity (2025) directement en VoD. Hokum est le premier film du cinéaste à bénéficier d'une sortie nationale en salles en France, le 29 avril 2026, via The Jokers Films.
Adam Scott teste son nouveau statut post-Severance
Star de Severance depuis 2022, nommé aux Golden Globes, l'acteur passe pour la première fois en tête d'affiche d'un film d'horreur d'auteur. Un test grandeur nature.
Une réception critique large mais nuancée
Le Monde, Télérama, Première, AlloCiné valident. Mais Première reproche une fin trop appuyée et Écran Large note un scénario qui veut faire trois films en un.
Une production internationale ancrée en Irlande
Coproduit par Neon (USA), Image Nation, Spooky Pictures et Cweature Features, le film a été tourné dans une résidence privée irlandaise, avec un casting majoritairement local autour de Peter Coonan et David Wilmot.
L'horreur d'auteur attire Hollywood, McCarthy reste indépendant
Pendant que Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger raflent les Oscars et que les Anglo-Saxons recrutent les cinéastes français, Damian McCarthy reste sur son île et impose son langage.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Hokum sort en salles françaises le 29 avril 2026, distribué par The Jokers Films.
- Adam Scott (Severance) y joue Ohm Bauman, romancier alcoolique en panne d'inspiration.
- Le film a été projeté en première mondiale au festival SXSW.
- Neon distribue le film aux États-Unis à partir du 1er mai 2026.
- Durée 1h41. Troisième long-métrage de Damian McCarthy après Caveat et Oddity.
Damian McCarthy [1], 45 ans [1], a longtemps été un réalisateur que la France découvrait en VoD ou pas du tout. Son premier film, Caveat [2], en 2021 [3], a fait une « sortie française discrète » [4]. Le deuxième, Oddity [5], a été « diffusé directement en VoD » [6] en 2025 [7]. Le troisième, Hokum, sort en salles le 29 avril 2026 [8], distribué par The Jokers Films [9]. Pour McCarthy, c’est une promotion. Pour le spectateur français, c’est une découverte qu’il aurait pu faire trois films plus tôt.
L’Irlandais a un parcours qui mérite qu’on s’y arrête. Avant la caméra, il était électricien [10]. Ça se sent: ses films sont bricolés au sens noble, des machines à frissons où chaque câble compte. Trois longs-métrages [11], une signature claire - huis-clos étouffants, objets inanimés qui finissent par bouger [12], folklore irlandais glissé dans la psychologie tordue d’un personnage. Hokum ne dévie pas. Il pousse le curseur. McCarthy emprunte la rampe d’un cinéma d’horreur d’auteur, avec un train de retard côté français.
Adam Scott en romancier alcoolique, et c’est tout sauf accessoire
Le pitch tient en une phrase. Ohm Bauman [13], romancier en panne d’inspiration et de sobriété [14], se rend dans une auberge irlandaise reculée [13] pour disperser les cendres de ses parents [13], dans le lieu même où ils avaient passé leur lune de miel [15]. Sauf que les récits du personnel autour d’une sorcière ancestrale qui hanterait la suite nuptiale [16] s’emparent peu à peu de son esprit [16]. Voilà. C’est tout. C’est largement assez.
Adam Scott, le pari du repositionnement
Avant Severance, Adam Scott [17] était un visage de la comédie américaine. Party Down, Parks & Recreation [18]: un registre très défini, l’ironie pince-sans-rire. Depuis 2022 [19], la série d’Apple TV+ a tout changé. Nommé aux Golden Globes [20], l’acteur a basculé dans un autre registre, plus sombre, plus opaque. Hokum est son premier vrai test au cinéma dans cette nouvelle peau. Pas une comédie horrifique, pas un second rôle décalé: la tête d’affiche d’un huis-clos d’auteur, dans un rôle d’écrivain « hautain et pas marrant pour un sou » [21], lunettes vissées [21], à peu près aussi sympathique qu’un audit fiscal.
La presse tranche, mais pas dans le même sens. AlloCiné le qualifie d’« impeccable » [22]. Télérama parle du « toujours excellent Adam Scott » [23]. Le Polyester, plus mesuré, note que « le ton trop pince-sans-rire » de l’acteur « fait un peu trop ton sur ton » [24] avec celui du film - autrement dit, son ADN comique remonte là où on ne l’attendait pas. Verdict mitigé sur le repositionnement, donc, mais Scott porte le film. Le pari Severance-au-cinéma est validé par défaut, à défaut d’être triomphal.
Une auberge, des couloirs, et un montage qui ose les silences
Le tournage a eu lieu dans une résidence privée irlandaise [25]. McCarthy voulait que « le spectateur ne sache jamais vraiment à quelle époque se déroule l’histoire » [26]. Il y arrive. Le décor mélange éléments anciens et modernes [27], et les recoins de l’hôtel servent, comme dans Caveat et Oddity, de « représentation à peine métaphorique d’une psychologie torturée » [28]. Traduction: les murs parlent du personnage plus que ses dialogues.
C’est précisément là que le film fonctionne, et il faut le démontrer. La résidence privée irlandaise [25] donne un cadre matériel, palpable. Le décor hors temps [26] empêche le spectateur de prendre appui sur des repères familiers. Le montage « fuit les coupes » [29] et privilégie la lenteur [29]: on est obligé de regarder, longtemps, ce que d’autres films coupent au bout de deux secondes. Le « montage son qui ose les silences » [29], salué par Écran Large, et l’« usage remarquable de l’obscurité et du design sonore » [30] relevé après SXSW [31] viennent s’agréger au reste. Tout ça pour une seule chose: faire de l’hôtel le miroir de la psyché d’Ohm Bauman [28]. Le décor n’illustre pas la peur, il est la peur. Voilà ce qui « fonctionne »: la mécanique entre lieu, son et personnage, accordée comme un trio de chambre. Le film dure 1h41 [32]. Format 1.85 [33], son 5.1 [34]. Pas de gras.
Le titre, programme et avertissement
« Hokum » est un mot d’argot anglais qui « évoque quelque chose de bidon, d’artificiel, de trompeur » [35]. McCarthy l’a expliqué: le terme « désigne quelque chose qui n’a pas de sens, qui est un peu ridicule » [36], et renvoie au personnage d’Adam Scott, « qui ne croit pas du tout au folklore local autour des sorcières et des fantômes » [37]. Mais aussi « à ce que son personnage traverse et ressent au fond de lui » [37]. Un titre qui prévient le spectateur: ce que tu vas voir, le héros n’y croit pas. Et toi?
Une réception critique enthousiaste, avec une nuance
La presse française penche largement vers l’éloge. Le Monde place le film « dans la lignée de la franchise Conjuring » [43]. Télérama décrit une épouvante « intrigante et flippante lorsqu’elle est hors champ » [44], mais « un brin décevante lorsqu’elle s’ouvre enfin sur un bric-à-brac de grands frissons plus attendus » [45]. Première qualifie Hokum de « film d’hôtel hanté qui assume son pedigree stephen-kingien » [46]. Le Polyester repère un hommage explicite à Stephen King et au Pistolero de La Tour sombre [47].
Côté international, après SXSW, la presse spécialisée évoque une « franche réussite » [48] et un film « qui joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps » [49]. Hokum est aussi décrit comme un « volet plus élevé de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé » [50], voire comme « un futur classique du genre » [51].
Et puis il y a le bémol. Première reproche au cinéaste « d’avoir la main un peu lourde au moment de conclure sa fable et d’en souligner la dimension symbolique » [52]. Écran Large note que le scénario « tente de faire rentrer trois films d’horreur en un » [53]. La presse pointe aussi ces cadavres de chèvres, ce séquoia, ce costume de lapin [54] - autant de promesses que le final ne tient pas tout à fait. Hokum n’est pas parfait. Il est juste très bon.
Hollywood frappe à la porte. McCarthy reste dans l’auberge
L’angle mort des critiques, c’est ça: Hokum arrive au moment où Hollywood s’arrache les réalisateurs d’horreur d’auteur. Jordan Peele et Ryan Coogler ont été célébrés aux Oscars [55][56], tandis que Zach Cregger s’est imposé comme l’un des noms montants du genre [57]. Les Anglo-Saxons s’arrachent Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et Coralie Fargeat [58][59][60]. Le marché aspire les talents indé avec une régularité d’horloge.
McCarthy, lui, a fait l’inverse. Pas en mots - il n’y a pas de manifeste - mais en actes, et la production de Hokum en porte la trace concrète. Le tournage a eu lieu en Irlande [61], dans une résidence privée [25]. Le casting est majoritairement local, autour de Peter Coonan [39] et David Wilmot [40]. Et pourtant, le producteur Roy Lee [62] est dans le coup, lui qui avait déjà flairé Barbare de Zach Cregger [63]. Neon, distributeur derrière le carton de Longlegs [64], gère les droits monde [65] et a porté le film à l’international [66]. La tension est explicite: un appareil de production hollywoodien - un gros producteur, un distributeur d’élite - accolé à un tournage irlandais avec un « protagoniste américain » [67] qui vient à McCarthy, et pas l’inverse. Hollywood paie le voyage. McCarthy fixe l’adresse. Pour un troisième film, c’est un parti pris.
Verdict
Hokum n’est pas le film qui va vous traumatiser à vie. C’est le film qui va vous rappeler pourquoi un huis-clos bien tenu, un acteur principal solide et un réalisateur qui sait où placer ses silences, ça suffit. Adam Scott [17] confirme qu’il sait tout jouer, même quand le pari du repositionnement laisse encore un peu d’ironie traîner aux commissures. McCarthy confirme qu’il a son langage, et qu’il l’écrit chez lui. Le reste - la fin un peu appuyée, les trois films en un - c’est le prix du troisième long-métrage. On prend.
► Lire aussi: Fiche complète du film sur AlloCiné
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« Damian McCarthy, réalisateur irlandais âgé de 45 ans, est l’auteur à ce jour de trois longs-métrages d’horreur »
lemonde.fr ↗ ↩
« le premier (Caveat, 2021) fit une sortie française discrète »
lemonde.fr ↗ ↩
« le premier (Caveat, 2021) »
lemonde.fr ↗ ↩
« le premier (Caveat, 2021) fit une sortie française discrète »
lemonde.fr ↗ ↩
« le deuxième (Oddity, 2025) fut diffusé directement en VoD »
lemonde.fr ↗ ↩
« le deuxième (Oddity, 2025) fut diffusé directement en VoD »
lemonde.fr ↗ ↩
« le deuxième (Oddity, 2025) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Sorti le 29 avril 2026 au cinéma »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Distributeur
The Jokers Films »
allocine.fr ↗ ↩
« avant d’être réalisateur, McCarthy était électricien »
chaosreign.fr ↗ ↩
« est l’auteur à ce jour de trois longs-métrages d’horreur »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’omniprésence de corps et d’objets inanimés qui finissent par laisser échapper un mouvement dans le pont qu’ils forment entre la vie et la mort est peut-être le gimmick le plus important chez McCarthy. »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Le romancier a des problèmes d’alcool et de page blanche. »
premiere.fr ↗ ↩
« dans l'auberge où ces derniers ont passé leur lune de miel »
telerama.fr ↗ ↩
« Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit… »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Adam Scott, »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« D'abord habitué à la comédie, grâce aux séries Party Down puis Parks & Recreation »
allocine.fr ↗ ↩
« l'acteur est depuis 2022 la star de Severance. »
allocine.fr ↗ ↩
« Nommé aux Golden Globes pour Severance, Adam Scott bascule en plein cauchemar avec Hokum »
allocine.fr ↗ ↩
« Ohm (Adam Scott), un écrivain américain, lunettes vissées, hautain et pas marrant pour un sou »
chaosreign.fr ↗ ↩
« Adam Sott, l'acteur de Severance, joue ici un écrivain enquêteur un peu odieux. Il est impeccable. »
allocine.fr ↗ ↩
« Un célèbre auteur de best-sellers au bout du rouleau (le toujours excellent Adam Scott) »
telerama.fr ↗ ↩
« peut-être le ton trop pince-sans-rire de l’acteur américain Adam Scott [.] fait un peu trop ton sur ton »
lepolyester.com ↗ ↩
« L’équipe a tourné dans une résidence privée en Irlande, choisie pour ses boiseries riches et son atmosphère chargée »
allocine.fr ↗ ↩
« Le réalisateur Damian McCarthy souhaitait que le spectateur ne sache jamais vraiment à quelle époque se déroule l’histoire »
allocine.fr ↗ ↩
« Le décor mélange ainsi éléments anciens et modernes, créant une sensation de décalage troublant »
allocine.fr ↗ ↩
« Ses recoins et pièces cachées serviront, comme dans Caveat et Oddity, de représentation à peine métaphorique d’une psychologie torturée »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Grâce à un montage qui fuit les coupes, un rythme qui privilégie la lenteur et surtout un montage son qui ose les silences, ce qui pourrait être des images ultra-rabâchées et vidées de tout potentiel redeviennent parfaitement terrifiantes. »
ecranlarge.com ↗ ↩
« « Le film n’est pas seulement véritablement dérangeant, grâce à un usage de l’obscurité et du design sonore, il se transforme aussi, là où on l’attend le moins, en une réflexion discrètement poétique sur le deuil. Crucialement, il ne s’agit pas d’un énième film d’horreur pesant sur le thème du traumatisme: McCarthy fait preuve d’une grande finesse d’exécution, sans jamais forcer le trait ni chercher à nous sur-expliquer son propos. » The Wrap »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Fraîchement projeté au festival South by Southwest (SXSW), le film a déjà reçu les premières critiques de la presse spécialisée. »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Durée: 1h41 »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Image: 1.85 »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Son: 5.1 »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« le mot « hokum » est bien anglais, issu de l’argot, et évoque quelque chose de bidon, d’artificiel, de trompeur »
chaosreign.fr ↗ ↩
« "Le terme, en lui-même, désigne quelque chose qui n'a pas de sens, qui est un peu ridicule", explique le cinéaste à ScreenRant. »
allocine.fr ↗ ↩
« "En ce qui concerne le film, cela renvoie au personnage d'Adam, qui ne croit pas du tout au folklore local autour des sorcières et des fantômes. Mais il peut aussi renvoyer à ce que son personnage traverse et ressent au fond de lui." »
allocine.fr ↗ ↩
« Réalisé par: Damian McCarthy »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Peter Coonan »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« David Wilmot, »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Genre: Horreur »
thejokersfilms.com ↗ ↩
« Hokum sortira dans les salles américaines le 1er mai 2026. »
ecranlarge.com ↗ ↩
« dans la lignée de la franchise Conjuring »
lemonde.fr ↗ ↩
« l’épouvante est à l’image de la suite nuptiale hantée de l’établissement: intrigante et flippante lorsqu’elle est hors champ »
telerama.fr ↗ ↩
« mais un brin décevante lorsqu’elle s’ouvre enfin sur un bric-à-brac de grands frissons plus attendus »
telerama.fr ↗ ↩
« Hokum, film d’hôtel hanté qui assume son pedigree « stephen-kingien ». »
premiere.fr ↗ ↩
« L’hommage à Stephen King et au Pistolero protagoniste de sa saga La Tour sombre »
lepolyester.com ↗ ↩
« « Hokum est une franche réussite, surtout lorsqu’il assume sa dimension de conte de fées explorant les recoins sombres et oubliés de la forêt, là où des esprits rôdent encore pour emporter l’enfant de Dieu imprudent vers des desseins païens. Le film s’efforce de trouver une lueur d’espoir au-delà d’une noirceur misanthrope capable de hanter jusqu’aux collines les plus verdoyantes. » Den of Geek »
ecranlarge.com ↗ ↩
« « J’aime qu’un film d’horreur me pousse à m’interroger sans cesse, et Hokum joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps. C’est une expérience unique, haletante et viscérale qui confirme que Damian McCarthy est l’une des voix les plus stimulantes de l’horreur contemporaine, et qu’Adam Scott est capable de… eh bien, de pratiquement tout jouer. » Mama’s Geeky »
ecranlarge.com ↗ ↩
« « Par moments, Hokum s’apparente à un volet plus « élevé » de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé et internationale, le tout porté par une distribution locale remarquable. » JoBlo »
ecranlarge.com ↗ ↩
« « Si un jeu d’acteur parfois perfectible et une écriture inégale peuvent susciter quelques réserves au début, le premier acte prend surtout le temps d’installer le deuil de Bauman et l’atmosphère pesante de l’hôtel. Mais dès que Hokum passe à la vitesse supérieure dans sa seconde moitié, que nous tenons là un futur classique du genre, un pur film d’horreur qui fera date. » Dread Central »
ecranlarge.com ↗ ↩
« On pourra lui reprocher d’avoir la main un peu lourde au moment de conclure sa fable et d’en souligner la dimension symbolique. »
premiere.fr ↗ ↩
« Le scénario [.] tente de faire rentrer trois films d’horreur en un. »
ecranlarge.com ↗ ↩
« « Si vous espériez que ces cadavres de chèvres, ce séquoia ou cet intrigant costume de lapin débouchent sur une forme de folk horror sur la vengeance de la nature, ou que la sorcière de l’étage soit faite de chair et d’os plutôt que de clichés spectraux, autant vous le dire tout de suite: n’y comptez pas. […] Tout cela ne fait que plomber un final pourtant solide entre l’écrivain et l’imperturbable Alby, dont le manuscrit laisse poindre l’ombre d’un nouveau cauchemar. » The Hollywood Reporter »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger ont réussi à s'inviter aux Oscars sans repartir les mains vides »
allocine.fr ↗ ↩
« Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger ont réussi à s'inviter aux Oscars sans repartir les mains vides »
allocine.fr ↗ ↩
« Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger ont réussi à s'inviter aux Oscars sans repartir les mains vides »
allocine.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le fact_bank décrit Zach Cregger comme un 'réalisateur ayant remporté des Oscars', ce qui est inexact: Cregger n'a pas de nomination personnelle aux Academy Awards. Son film Weapons (2025) a permis à Amy Madigan d'être primée, mais lui-même n'a pas été nommé. ↩
« les anglo-saxons s'arrachent nos Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et autres Coralie Fargeat »
allocine.fr ↗ ↩
« les anglo-saxons s'arrachent nos Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et autres Coralie Fargeat »
allocine.fr ↗ ↩
« les anglo-saxons s'arrachent nos Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et autres Coralie Fargeat »
allocine.fr ↗ ↩
« McCarthy n’a pas quitté sa terre natale ilandaise »
lepolyester.com ↗ ↩
« Production: Derek Dauchy, Martín de Barra, Julianne Forde, Roy Lee, Steven Schneider et Ruth Treacy »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« le producteur qui avait déjà senti le bon filon pour les pépites Barbare et Évanouis de Zach Cregger. »
ecranlarge.com ↗ ↩
« sous l’égide des incontournables Neon (déjà derrière le carton de Longlegs). »
ecranlarge.com ↗ ↩
« Neon and Waypoint Entertainment’s Cweature Features have come on board Hokum »
deadline.com ↗ ↩
« Neon International will represent the foreign sales rights and introduce the film next week at TIFF »
deadline.com ↗ ↩
« C’est même plutôt les Etats-Unis qui viennent à l’Irlande, sous la forme d’un protagoniste américain »
lepolyester.com ↗ ↩
Sources
- HOKUM
- Hokum
- Neon Lands Worldwide Rights To ‘Hokum’ Starring Adam Scott
- « Hokum » : la petite mécanique bien huilée de l’horreur
- Hokum : critique d'un hôtel (un peu trop) particulier
- “Hokum” : un pot-pourri divertissant où se mêlent sorcellerie, fantômes et grands frissons
- Hokum : qui signifie le titre de ce film d'épouvante avec la star de Severance ?
- Hokum
- Hokum : les premiers avis sur le film d'horreur taré sont tombés
- Critique : Hokum
- Hokum (film)
- "Hokum" de Damian McCarthy : plongée souterraine, proposition supérieure
