Hokum : Damian McCarthy enferme Adam Scott dans une auberge irlandaise et ça fonctionne

Le troisième film du réalisateur de Caveat et Oddity sort enfin en salles françaises. Verdict un huis-clos gothique nerveux, un Adam Scott impeccable, une fable un peu trop fléchée.

Hokum : Damian McCarthy enferme Adam Scott dans une auberge irlandaise et ça fonctionne
Hokum : Damian McCarthy enferme Adam Scott dans une auberge irlandaise et ça fonctionne Illustration Guillaume Charpentier / info.fr

Sorti le 29 avril 2026, Hokum offre à Damian McCarthy sa première vraie sortie nationale en France. Un thriller horrifique qui assume son pedigree stephen-kingien.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Hokum sort en salles françaises le 29 avril 2026, distribué par The Jokers Films.
  • Adam Scott (Severance) y joue Ohm Bauman, romancier alcoolique en panne d'inspiration.
  • Le film a été projeté en première mondiale au festival SXSW.
  • Neon distribue le film aux États-Unis à partir du 1er mai 2026.
  • Durée 1h41. Troisième long-métrage de Damian McCarthy après Caveat et Oddity.

Damian McCarthy [1], 45 ans [1], a longtemps été un réalisateur que la France découvrait en VoD ou pas du tout. Son premier film, Caveat [2], en 2021 [3], a fait une « sortie française discrète » [4]. Le deuxième, Oddity [5], a été « diffusé directement en VoD » [6] en 2025 [7]. Le troisième, Hokum, sort en salles le 29 avril 2026 [8], distribué par The Jokers Films [9]. Pour McCarthy, c’est une promotion. Pour le spectateur français, c’est une découverte qu’il aurait pu faire trois films plus tôt.

LES ENJEUX
Première vraie sortie nationale française pour McCarthy
Caveat (2021) est sorti discrètement, Oddity (2025) directement en VoD. Hokum est le premier film du cinéaste à bénéficier d'une sortie nationale en salles en France, le 29 avril 2026, via The Jokers Films.
Adam Scott teste son nouveau statut post-Severance
Star de Severance depuis 2022, nommé aux Golden Globes, l'acteur passe pour la première fois en tête d'affiche d'un film d'horreur d'auteur. Un test grandeur nature.
Une réception critique large mais nuancée
Le Monde, Télérama, Première, AlloCiné valident. Mais Première reproche une fin trop appuyée et Écran Large note un scénario qui veut faire trois films en un.
Une production internationale ancrée en Irlande
Coproduit par Neon (USA), Image Nation, Spooky Pictures et Cweature Features, le film a été tourné dans une résidence privée irlandaise, avec un casting majoritairement local autour de Peter Coonan et David Wilmot.
L'horreur d'auteur attire Hollywood, McCarthy reste indépendant
Pendant que Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger raflent les Oscars et que les Anglo-Saxons recrutent les cinéastes français, Damian McCarthy reste sur son île et impose son langage.

L’Irlandais a un parcours qui mérite qu’on s’y arrête. Avant la caméra, il était électricien [10]. Ça se sent: ses films sont bricolés au sens noble, des machines à frissons où chaque câble compte. Trois longs-métrages [11], une signature claire - huis-clos étouffants, objets inanimés qui finissent par bouger [12], folklore irlandais glissé dans la psychologie tordue d’un personnage. Hokum ne dévie pas. Il pousse le curseur. McCarthy emprunte la rampe d’un cinéma d’horreur d’auteur, avec un train de retard côté français.

Adam Scott en romancier alcoolique, et c’est tout sauf accessoire

Le pitch tient en une phrase. Ohm Bauman [13], romancier en panne d’inspiration et de sobriété [14], se rend dans une auberge irlandaise reculée [13] pour disperser les cendres de ses parents [13], dans le lieu même où ils avaient passé leur lune de miel [15]. Sauf que les récits du personnel autour d’une sorcière ancestrale qui hanterait la suite nuptiale [16] s’emparent peu à peu de son esprit [16]. Voilà. C’est tout. C’est largement assez.

Adam Scott, le pari du repositionnement

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Avant Severance, Adam Scott [17] était un visage de la comédie américaine. Party Down, Parks & Recreation [18]: un registre très défini, l’ironie pince-sans-rire. Depuis 2022 [19], la série d’Apple TV+ a tout changé. Nommé aux Golden Globes [20], l’acteur a basculé dans un autre registre, plus sombre, plus opaque. Hokum est son premier vrai test au cinéma dans cette nouvelle peau. Pas une comédie horrifique, pas un second rôle décalé: la tête d’affiche d’un huis-clos d’auteur, dans un rôle d’écrivain « hautain et pas marrant pour un sou » [21], lunettes vissées [21], à peu près aussi sympathique qu’un audit fiscal.

La presse tranche, mais pas dans le même sens. AlloCiné le qualifie d’« impeccable » [22]. Télérama parle du « toujours excellent Adam Scott » [23]. Le Polyester, plus mesuré, note que « le ton trop pince-sans-rire » de l’acteur « fait un peu trop ton sur ton » [24] avec celui du film - autrement dit, son ADN comique remonte là où on ne l’attendait pas. Verdict mitigé sur le repositionnement, donc, mais Scott porte le film. Le pari Severance-au-cinéma est validé par défaut, à défaut d’être triomphal.

Une auberge, des couloirs, et un montage qui ose les silences

Le tournage a eu lieu dans une résidence privée irlandaise [25]. McCarthy voulait que « le spectateur ne sache jamais vraiment à quelle époque se déroule l’histoire » [26]. Il y arrive. Le décor mélange éléments anciens et modernes [27], et les recoins de l’hôtel servent, comme dans Caveat et Oddity, de « représentation à peine métaphorique d’une psychologie torturée » [28]. Traduction: les murs parlent du personnage plus que ses dialogues.

C’est précisément là que le film fonctionne, et il faut le démontrer. La résidence privée irlandaise [25] donne un cadre matériel, palpable. Le décor hors temps [26] empêche le spectateur de prendre appui sur des repères familiers. Le montage « fuit les coupes » [29] et privilégie la lenteur [29]: on est obligé de regarder, longtemps, ce que d’autres films coupent au bout de deux secondes. Le « montage son qui ose les silences » [29], salué par Écran Large, et l’« usage remarquable de l’obscurité et du design sonore » [30] relevé après SXSW [31] viennent s’agréger au reste. Tout ça pour une seule chose: faire de l’hôtel le miroir de la psyché d’Ohm Bauman [28]. Le décor n’illustre pas la peur, il est la peur. Voilà ce qui « fonctionne »: la mécanique entre lieu, son et personnage, accordée comme un trio de chambre. Le film dure 1h41 [32]. Format 1.85 [33], son 5.1 [34]. Pas de gras.

3 films, 0 sortie nationaleAucun des deux précédents longs-métrages de Damian McCarthy n'avait bénéficié d'une sortie nationale en salles en France [4][6]

Le titre, programme et avertissement

« Hokum » est un mot d’argot anglais qui « évoque quelque chose de bidon, d’artificiel, de trompeur » [35]. McCarthy l’a expliqué: le terme « désigne quelque chose qui n’a pas de sens, qui est un peu ridicule » [36], et renvoie au personnage d’Adam Scott, « qui ne croit pas du tout au folklore local autour des sorcières et des fantômes » [37]. Mais aussi « à ce que son personnage traverse et ressent au fond de lui » [37]. Un titre qui prévient le spectateur: ce que tu vas voir, le héros n’y croit pas. Et toi?

📋 FICHE TECHNIQUE
RéalisateurDamian McCarthy [38]
AvecAdam Scott, Peter Coonan, David Wilmot [17][39][40]
Durée1h41 [32]
GenreHorreur [41]
Sortie France29 avril 2026 [8]
Sortie USA1er mai 2026 [42]

Une réception critique enthousiaste, avec une nuance

La presse française penche largement vers l’éloge. Le Monde place le film « dans la lignée de la franchise Conjuring » [43]. Télérama décrit une épouvante « intrigante et flippante lorsqu’elle est hors champ » [44], mais « un brin décevante lorsqu’elle s’ouvre enfin sur un bric-à-brac de grands frissons plus attendus » [45]. Première qualifie Hokum de « film d’hôtel hanté qui assume son pedigree stephen-kingien » [46]. Le Polyester repère un hommage explicite à Stephen King et au Pistolero de La Tour sombre [47].

Côté international, après SXSW, la presse spécialisée évoque une « franche réussite » [48] et un film « qui joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps » [49]. Hokum est aussi décrit comme un « volet plus élevé de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé » [50], voire comme « un futur classique du genre » [51].

Et puis il y a le bémol. Première reproche au cinéaste « d’avoir la main un peu lourde au moment de conclure sa fable et d’en souligner la dimension symbolique » [52]. Écran Large note que le scénario « tente de faire rentrer trois films d’horreur en un » [53]. La presse pointe aussi ces cadavres de chèvres, ce séquoia, ce costume de lapin [54] - autant de promesses que le final ne tient pas tout à fait. Hokum n’est pas parfait. Il est juste très bon.

Hollywood frappe à la porte. McCarthy reste dans l’auberge

L’angle mort des critiques, c’est ça: Hokum arrive au moment où Hollywood s’arrache les réalisateurs d’horreur d’auteur. Jordan Peele et Ryan Coogler ont été célébrés aux Oscars [55][56], tandis que Zach Cregger s’est imposé comme l’un des noms montants du genre [57]. Les Anglo-Saxons s’arrachent Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et Coralie Fargeat [58][59][60]. Le marché aspire les talents indé avec une régularité d’horloge.

McCarthy, lui, a fait l’inverse. Pas en mots - il n’y a pas de manifeste - mais en actes, et la production de Hokum en porte la trace concrète. Le tournage a eu lieu en Irlande [61], dans une résidence privée [25]. Le casting est majoritairement local, autour de Peter Coonan [39] et David Wilmot [40]. Et pourtant, le producteur Roy Lee [62] est dans le coup, lui qui avait déjà flairé Barbare de Zach Cregger [63]. Neon, distributeur derrière le carton de Longlegs [64], gère les droits monde [65] et a porté le film à l’international [66]. La tension est explicite: un appareil de production hollywoodien - un gros producteur, un distributeur d’élite - accolé à un tournage irlandais avec un « protagoniste américain » [67] qui vient à McCarthy, et pas l’inverse. Hollywood paie le voyage. McCarthy fixe l’adresse. Pour un troisième film, c’est un parti pris.

Données clés sur Hokum, le troisième film de Damian McCarthy avec Adam Scott, sorti le 29 avril 2026 en France.
Données clés sur Hokum, le troisième film de Damian McCarthy avec Adam Scott, sorti le 29 avril 2026 en France.

Verdict

Hokum n’est pas le film qui va vous traumatiser à vie. C’est le film qui va vous rappeler pourquoi un huis-clos bien tenu, un acteur principal solide et un réalisateur qui sait où placer ses silences, ça suffit. Adam Scott [17] confirme qu’il sait tout jouer, même quand le pari du repositionnement laisse encore un peu d’ironie traîner aux commissures. McCarthy confirme qu’il a son langage, et qu’il l’écrit chez lui. Le reste - la fin un peu appuyée, les trois films en un - c’est le prix du troisième long-métrage. On prend.

► Lire aussi: Fiche complète du film sur AlloCiné

Sources

12 sources vérifiées · 67 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
  1. Damian McCarthy, réalisateur irlandais âgé de 45 ans - Présentation de l'auteur du film *Hokum*.
    « Damian McCarthy, réalisateur irlandais âgé de 45 ans, est l’auteur à ce jour de trois longs-métrages d’horreur »
    lemonde.fr ↗
  2. Caveat, film d'horreur sorti en 2021 - Premier long-métrage de Damian McCarthy.
    « le premier (Caveat, 2021) fit une sortie française discrète »
    lemonde.fr ↗
  3. 2021 - Année de sortie du film *Caveat*.
    « le premier (Caveat, 2021) »
    lemonde.fr ↗
  4. Caveat a fait une sortie française discrète - Modalité de diffusion du premier film de Damian McCarthy en France.
    « le premier (Caveat, 2021) fit une sortie française discrète »
    lemonde.fr ↗
  5. Oddity, film d'horreur sorti en 2025 - Deuxième long-métrage de Damian McCarthy.
    « le deuxième (Oddity, 2025) fut diffusé directement en VoD »
    lemonde.fr ↗
  6. Oddity a été diffusé directement en VoD - Modalité de diffusion du deuxième film de Damian McCarthy.
    « le deuxième (Oddity, 2025) fut diffusé directement en VoD »
    lemonde.fr ↗
  7. 2025 - Année de sortie du film *Oddity*.
    « le deuxième (Oddity, 2025) »
    lemonde.fr ↗
  8. 29 avril 2026 - Date de sortie du film HOKUM au cinéma en France
    « Sorti le 29 avril 2026 au cinéma »
    thejokersfilms.com ↗
  9. The Jokers Films, distributeur du film Hokum - Distributeur du film Hokum.
    « Distributeur The Jokers Films »
    allocine.fr ↗
  10. Damian McCarthy, électricien avant de devenir réalisateur - Parcours professionnel antérieur du réalisateur.
    « avant d’être réalisateur, McCarthy était électricien »
    chaosreign.fr ↗
  11. 3 - Nombre de longs-métrages réalisés par Damian McCarthy.
    « est l’auteur à ce jour de trois longs-métrages d’horreur »
    lemonde.fr ↗
  12. Damian McCarthy utilise des corps et objets inanimés pour suggérer la communication avec l'au-delà - Thème récurrent dans les films de McCarthy.
    « L’omniprésence de corps et d’objets inanimés qui finissent par laisser échapper un mouvement dans le pont qu’ils forment entre la vie et la mort est peut-être le gimmick le plus important chez McCarthy. »
    ecranlarge.com ↗
  13. Ohm Bauman, un romancier, se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents - Intrigue principale du film HOKUM
    « Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. »
    thejokersfilms.com ↗
  14. Ohm, romancier ayant des problèmes d'alcool et de page blanche - Problématiques du personnage principal dans Hokum
    « Le romancier a des problèmes d’alcool et de page blanche. »
    premiere.fr ↗
  15. Les parents d'Ohm Bauman ont passé leur lune de miel dans une auberge en Irlande - Lieu où les parents du personnage principal ont séjourné
    « dans l'auberge où ces derniers ont passé leur lune de miel »
    telerama.fr ↗
  16. Les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de l’esprit d'Ohm Bauman - Élément clé de l'intrigue du film HOKUM
    « Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit… »
    thejokersfilms.com ↗
  17. Adam Scott, acteur dans le film HOKUM - Acteur du casting du film HOKUM
    « Adam Scott, »
    thejokersfilms.com ↗
  18. Adam Scott, acteur ayant joué dans les séries 'Party Down' et 'Parks & Recreation' - Expérience antérieure de l'acteur Adam Scott dans la comédie.
    « D'abord habitué à la comédie, grâce aux séries Party Down puis Parks & Recreation »
    allocine.fr ↗
  19. 2022 - Année depuis laquelle Adam Scott est la star de 'Severance'.
    « l'acteur est depuis 2022 la star de Severance. »
    allocine.fr ↗
  20. Adam Scott, nommé aux Golden Globes pour Severance - Nomination de l'acteur principal de Hokum.
    « Nommé aux Golden Globes pour Severance, Adam Scott bascule en plein cauchemar avec Hokum »
    allocine.fr ↗
  21. Ohm, écrivain américain, personnage principal de *Hokum* - Description du personnage interprété par Adam Scott.
    « Ohm (Adam Scott), un écrivain américain, lunettes vissées, hautain et pas marrant pour un sou »
    chaosreign.fr ↗
  22. Adam Scott est impeccable. - Avis sur la performance de l'acteur principal de Hokum.
    « Adam Sott, l'acteur de Severance, joue ici un écrivain enquêteur un peu odieux. Il est impeccable. »
    allocine.fr ↗
  23. Adam Scott, acteur jouant le rôle d'un célèbre auteur de best-sellers au bout du rouleau dans Hokum - Acteur principal du film Hokum
    « Un célèbre auteur de best-sellers au bout du rouleau (le toujours excellent Adam Scott) »
    telerama.fr ↗
  24. le ton trop pince-sans-rire de l’acteur américain Adam Scott [.] fait un peu trop ton sur ton - Critique du jeu d’Adam Scott dans *Hokum*
    « peut-être le ton trop pince-sans-rire de l’acteur américain Adam Scott [.] fait un peu trop ton sur ton »
    lepolyester.com ↗
  25. Le tournage de Hokum a eu lieu dans une résidence privée en Irlande - Lieu de tournage du film Hokum.
    « L’équipe a tourné dans une résidence privée en Irlande, choisie pour ses boiseries riches et son atmosphère chargée »
    allocine.fr ↗
  26. Le réalisateur Damian McCarthy souhaitait que le spectateur ne sache jamais vraiment à quelle époque se déroule l’histoire. - Déclaration concernant la temporalité du film Hokum.
    « Le réalisateur Damian McCarthy souhaitait que le spectateur ne sache jamais vraiment à quelle époque se déroule l’histoire »
    allocine.fr ↗
  27. Le décor mélange éléments anciens et modernes pour créer une sensation de décalage troublant - Choix artistique du film Hokum concernant le décor.
    « Le décor mélange ainsi éléments anciens et modernes, créant une sensation de décalage troublant »
    allocine.fr ↗
  28. L'hôtel dans Hokum sert de représentation métaphorique d'une psychologie torturée - Rôle symbolique de l'hôtel dans Hokum.
    « Ses recoins et pièces cachées serviront, comme dans Caveat et Oddity, de représentation à peine métaphorique d’une psychologie torturée »
    ecranlarge.com ↗
  29. Hokum suscite la terreur grâce à un montage qui fuit les coupes et privilégie la lenteur - Effet du montage et du rythme dans Hokum.
    « Grâce à un montage qui fuit les coupes, un rythme qui privilégie la lenteur et surtout un montage son qui ose les silences, ce qui pourrait être des images ultra-rabâchées et vidées de tout potentiel redeviennent parfaitement terrifiantes. »
    ecranlarge.com ↗
  30. Le film n’est pas seulement véritablement dérangeant, grâce à un usage de l’obscurité et du design sonore, il se transforme aussi, là où on l’attend le moins, en une réflexion discrètement poétique sur le deuil. - Critique de The Wrap sur Hokum.
    « « Le film n’est pas seulement véritablement dérangeant, grâce à un usage de l’obscurité et du design sonore, il se transforme aussi, là où on l’attend le moins, en une réflexion discrètement poétique sur le deuil. Crucialement, il ne s’agit pas d’un énième film d’horreur pesant sur le thème du traumatisme: McCarthy fait preuve d’une grande finesse d’exécution, sans jamais forcer le trait ni chercher à nous sur-expliquer son propos. » The Wrap »
    ecranlarge.com ↗
  31. Hokum a été projeté au festival South by Southwest (SXSW) - Projection du film Hokum lors d'un festival.
    « Fraîchement projeté au festival South by Southwest (SXSW), le film a déjà reçu les premières critiques de la presse spécialisée. »
    ecranlarge.com ↗
  32. 1h41 - Durée du film HOKUM
    « Durée: 1h41 »
    thejokersfilms.com ↗
  33. 1.85 - Format d'image du film HOKUM
    « Image: 1.85 »
    thejokersfilms.com ↗
  34. 5.1 - Format son du film HOKUM
    « Son: 5.1 »
    thejokersfilms.com ↗
  35. hokum, mot anglais issu de l'argot évoquant quelque chose de bidon, d'artificiel, de trompeur - Signification du titre du film.
    « le mot « hokum » est bien anglais, issu de l’argot, et évoque quelque chose de bidon, d’artificiel, de trompeur »
    chaosreign.fr ↗
  36. Le terme, en lui-même, désigne quelque chose qui n'a pas de sens, qui est un peu ridicule - Définition du mot 'Hokum' donnée par le réalisateur Damian McCarthy.
    « "Le terme, en lui-même, désigne quelque chose qui n'a pas de sens, qui est un peu ridicule", explique le cinéaste à ScreenRant. »
    allocine.fr ↗
  37. En ce qui concerne le film, cela renvoie au personnage d'Adam, qui ne croit pas du tout au folklore local autour des sorcières et des fantômes. Mais il peut aussi renvoyer à ce que son personnage traverse et ressent au fond de lui. - Explication du double-sens du titre 'Hokum' par le réalisateur Damian McCarthy.
    « "En ce qui concerne le film, cela renvoie au personnage d'Adam, qui ne croit pas du tout au folklore local autour des sorcières et des fantômes. Mais il peut aussi renvoyer à ce que son personnage traverse et ressent au fond de lui." »
    allocine.fr ↗
  38. Damian McCarthy, réalisateur du film HOKUM - Réalisateur du film HOKUM
    « Réalisé par: Damian McCarthy »
    thejokersfilms.com ↗
  39. Peter Coonan, acteur dans le film HOKUM - Acteur du casting du film HOKUM
    « Peter Coonan »
    thejokersfilms.com ↗
  40. David Wilmot, acteur dans le film HOKUM - Acteur du casting du film HOKUM
    « David Wilmot, »
    thejokersfilms.com ↗
  41. Horreur - Genre du film HOKUM
    « Genre: Horreur »
    thejokersfilms.com ↗
  42. Hokum sortira dans les salles américaines le 1er mai 2026 - Date de sortie du film Hokum aux États-Unis.
    « Hokum sortira dans les salles américaines le 1er mai 2026. »
    ecranlarge.com ↗
  43. Conjuring, franchise cinématographique d'horreur - Franchise citée en référence pour le style de *Hokum*.
    « dans la lignée de la franchise Conjuring »
    lemonde.fr ↗
  44. L'épouvante dans le film Hokum est intrigante et flippante lorsqu'elle est hors champ - Description de l'épouvante dans le film
    « l’épouvante est à l’image de la suite nuptiale hantée de l’établissement: intrigante et flippante lorsqu’elle est hors champ »
    telerama.fr ↗
  45. L'épouvante dans le film Hokum devient un bric-à-brac de grands frissons plus attendus lorsqu'elle s'ouvre enfin - Critique de l'épouvante dans le film
    « mais un brin décevante lorsqu’elle s’ouvre enfin sur un bric-à-brac de grands frissons plus attendus »
    telerama.fr ↗
  46. Hokum, film d'hôtel hanté réalisé par Damian McCarthy - Titre et genre du film
    « Hokum, film d’hôtel hanté qui assume son pedigree « stephen-kingien ». »
    premiere.fr ↗
  47. Stephen King, auteur de la saga *La Tour sombre* - Auteur auquel *Hokum* rend hommage
    « L’hommage à Stephen King et au Pistolero protagoniste de sa saga La Tour sombre »
    lepolyester.com ↗
  48. Hokum est une franche réussite, surtout lorsqu’il assume sa dimension de conte de fées explorant les recoins sombres et oubliés de la forêt, là où des esprits rôdent encore pour emporter l’enfant de Dieu imprudent vers des desseins païens. - Critique de Den of Geek sur Hokum.
    « « Hokum est une franche réussite, surtout lorsqu’il assume sa dimension de conte de fées explorant les recoins sombres et oubliés de la forêt, là où des esprits rôdent encore pour emporter l’enfant de Dieu imprudent vers des desseins païens. Le film s’efforce de trouver une lueur d’espoir au-delà d’une noirceur misanthrope capable de hanter jusqu’aux collines les plus verdoyantes. » Den of Geek »
    ecranlarge.com ↗
  49. J’aime qu’un film d’horreur me pousse à m’interroger sans cesse, et Hokum joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps. - Critique de Mama’s Geeky sur Hokum.
    « « J’aime qu’un film d’horreur me pousse à m’interroger sans cesse, et Hokum joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps. C’est une expérience unique, haletante et viscérale qui confirme que Damian McCarthy est l’une des voix les plus stimulantes de l’horreur contemporaine, et qu’Adam Scott est capable de… eh bien, de pratiquement tout jouer. » Mama’s Geeky »
    ecranlarge.com ↗
  50. Par moments, Hokum s’apparente à un volet plus « élevé » de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé et internationale, le tout porté par une distribution locale remarquable. - Critique de JoBlo sur Hokum.
    « « Par moments, Hokum s’apparente à un volet plus « élevé » de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé et internationale, le tout porté par une distribution locale remarquable. » JoBlo »
    ecranlarge.com ↗
  51. Si un jeu d’acteur parfois perfectible et une écriture inégale peuvent susciter quelques réserves au début, le premier acte prend surtout le temps d’installer le deuil de Bauman et l’atmosphère pesante de l’hôtel. - Critique de Dread Central sur Hokum.
    « « Si un jeu d’acteur parfois perfectible et une écriture inégale peuvent susciter quelques réserves au début, le premier acte prend surtout le temps d’installer le deuil de Bauman et l’atmosphère pesante de l’hôtel. Mais dès que Hokum passe à la vitesse supérieure dans sa seconde moitié, que nous tenons là un futur classique du genre, un pur film d’horreur qui fera date. » Dread Central »
    ecranlarge.com ↗
  52. On pourra lui reprocher d’avoir la main un peu lourde au moment de conclure sa fable et d’en souligner la dimension symbolique. - Critique sur la conclusion du film Hokum
    « On pourra lui reprocher d’avoir la main un peu lourde au moment de conclure sa fable et d’en souligner la dimension symbolique. »
    premiere.fr ↗
  53. Le scénario de Hokum tente de faire rentrer trois films d'horreur en un - Critique du scénario de Hokum.
    « Le scénario [.] tente de faire rentrer trois films d’horreur en un. »
    ecranlarge.com ↗
  54. Si vous espériez que ces cadavres de chèvres, ce séquoia ou cet intrigant costume de lapin débouchent sur une forme de folk horror sur la vengeance de la nature, ou que la sorcière de l’étage soit faite de chair et d’os plutôt que de clichés spectraux, autant vous le dire tout de suite: n’y comptez - Critique de The Hollywood Reporter sur Hokum.
    « « Si vous espériez que ces cadavres de chèvres, ce séquoia ou cet intrigant costume de lapin débouchent sur une forme de folk horror sur la vengeance de la nature, ou que la sorcière de l’étage soit faite de chair et d’os plutôt que de clichés spectraux, autant vous le dire tout de suite: n’y comptez pas. […] Tout cela ne fait que plomber un final pourtant solide entre l’écrivain et l’imperturbable Alby, dont le manuscrit laisse poindre l’ombre d’un nouveau cauchemar. » The Hollywood Reporter »
    ecranlarge.com ↗
  55. Jordan Peele, réalisateur ayant remporté des Oscars - Réalisateur mentionné pour ses succès aux Oscars.
    « Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger ont réussi à s'inviter aux Oscars sans repartir les mains vides »
    allocine.fr ↗
  56. Ryan Coogler, réalisateur ayant remporté des Oscars - Réalisateur mentionné pour ses succès aux Oscars.
    « Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger ont réussi à s'inviter aux Oscars sans repartir les mains vides »
    allocine.fr ↗
  57. Zach Cregger, réalisateur ayant remporté des Oscars - Réalisateur mentionné pour ses succès aux Oscars.
    « Jordan Peele, Ryan Coogler et Zach Cregger ont réussi à s'inviter aux Oscars sans repartir les mains vides »
    allocine.fr ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: Le fact_bank décrit Zach Cregger comme un 'réalisateur ayant remporté des Oscars', ce qui est inexact: Cregger n'a pas de nomination personnelle aux Academy Awards. Son film Weapons (2025) a permis à Amy Madigan d'être primée, mais lui-même n'a pas été nommé.
  58. Julia Ducournau, réalisatrice française recherchée par les Anglo-Saxons - Réalisatrice mentionnée pour son succès international.
    « les anglo-saxons s'arrachent nos Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et autres Coralie Fargeat »
    allocine.fr ↗
  59. Sébastien Vanicek, réalisateur français recherché par les Anglo-Saxons - Réalisateur mentionné pour son succès international.
    « les anglo-saxons s'arrachent nos Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et autres Coralie Fargeat »
    allocine.fr ↗
  60. Coralie Fargeat, réalisatrice française recherchée par les Anglo-Saxons - Réalisatrice mentionnée pour son succès international.
    « les anglo-saxons s'arrachent nos Julia Ducournau, Sébastien Vanicek et autres Coralie Fargeat »
    allocine.fr ↗
  61. McCarthy n’a pas quitté sa terre natale irlandaise - Localisation du réalisateur Damian McCarthy
    « McCarthy n’a pas quitté sa terre natale ilandaise »
    lepolyester.com ↗
  62. Roy Lee, producteur du film Hokum - Producteur du film Hokum
    « Production: Derek Dauchy, Martín de Barra, Julianne Forde, Roy Lee, Steven Schneider et Ruth Treacy »
    fr.wikipedia.org ↗
  63. Barbare, film produit par Roy Lee - Film produit par Roy Lee.
    « le producteur qui avait déjà senti le bon filon pour les pépites Barbare et Évanouis de Zach Cregger. »
    ecranlarge.com ↗
  64. Longlegs, film produit par Neon - Film produit par la société Neon.
    « sous l’égide des incontournables Neon (déjà derrière le carton de Longlegs). »
    ecranlarge.com ↗
  65. Neon, société de distribution et de ventes internationales de films - Acquisition des droits mondiaux du film *Hokum*
    « Neon and Waypoint Entertainment’s Cweature Features have come on board Hokum »
    deadline.com ↗
  66. Neon International représentera les droits de ventes étrangères de *Hokum* et présentera le film la semaine prochaine au TIFF - Présentation des droits de ventes étrangères du film *Hokum*
    « Neon International will represent the foreign sales rights and introduce the film next week at TIFF »
    deadline.com ↗
  67. les États-Unis qui viennent à l’Irlande, sous la forme d’un protagoniste américain - Présence d’un personnage américain dans *Hokum*
    « C’est même plutôt les Etats-Unis qui viennent à l’Irlande, sous la forme d’un protagoniste américain »
    lepolyester.com ↗

Sources

Guillaume Charpentier

Guillaume Charpentier

Guillaume est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisé dans le sport et la culture. Il refuse le commentaire de match ou la promotion déguisée, et décortique les enjeux structurels : économie réelle, arbitrages calendrier, voix critiques attribuées, inégalités de traitement.

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