Italie : la vague de grèves dans les transports prend fin ce 25 juillet
Après six jours de mobilisations échelonnées touchant l'aviation, le rail et les bus urbains, les arrêts de travail s'achèvent en Sardaigne
Du 20 au 25 juillet, l'Italie a connu une séquence de grèves coordonnées dans le secteur des transports, perturbant en plein été les déplacements aériens, ferroviaires et urbains. La mobilisation se clôture ce vendredi avec un mouvement en Sardaigne et une action nationale de trois heures des pompiers.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Du 20 au 25 juillet 2026, plusieurs syndicats italiens ont coordonné des grèves touchant l'aviation, le rail, les bus urbains et les transports publics.
- Le 23 juillet à 21h00, une grève nationale des cheminots a perturbé le groupe Ferrovie dello Stato pendant 24 heures.
- Le 25 juillet, grève des transports publics locaux en Sardaigne sur le réseau ARST à Cagliari, Sassari, Nuoro et Oristano.
- Les grèves dans le secteur aérien et des transports publics bénéficient de plages horaires protégées en Italie, entre 07h00-10h00 et 18h00-21h00.
- Les mobilisations se terminent officiellement le 25 juillet au soir.
La série de grèves qui a perturbé les transports italiens depuis le 20 juillet s’achève officiellement ce vendredi 25 juillet au soir. Derniers mouvements de cette semaine de contestation : une grève des transports publics locaux en Sardaigne, touchant le réseau ARST dans les provinces de Cagliari, Sassari, Nuoro et Oristano, et une mobilisation nationale de trois heures des pompiers.
Six jours de perturbations échelonnées
Depuis le 20 juillet, plusieurs syndicats italiens ont orchestré des arrêts de travail successifs dans l’ensemble des infrastructures de transport. Selon info.fr, cette vague de mobilisations a touché l’aviation, le rail, les liaisons maritimes et les transports publics urbains, en pleine période de pics touristiques estivaux.
Le 22 juillet à midi, le personnel de la compagnie maritime Grandi Navi Veloci a cessé le travail pendant 24 heures, jusqu’au 23 juillet à 11h59. Le lendemain, le 23 juillet à 21h00, une grève nationale des cheminots a débuté, perturbant le groupe Ferrovie dello Stato jusqu’au 24 juillet à 20h59, selon info.fr.
Cette mobilisation stratégiquement planifiée en juillet a généré des retards et des annulations, obligeant les usagers à vérifier scrupuleusement leurs itinéraires en raison de la nature décentralisée et échelonnée des perturbations.
La journée du 25 juillet en Sardaigne
Ce vendredi 25 juillet, la société ARST, qui gère les transports publics locaux en Sardaigne, est concernée par une grève selon des modalités variables d’une province à l’autre. Les villes de Cagliari, Sassari, Nuoro et Oristano sont touchées par ce mouvement, qui marque le dernier épisode de cette séquence de contestation.
Parallèlement, les pompiers italiens observent une mobilisation nationale de trois heures ce même jour, comme l’a rapporté Sky TG24 (information non confirmée par les sources fiables au 25 juillet 2026).
Des plages horaires protégées pour limiter l’impact
La réglementation italienne impose des plages horaires protégées pour les grèves dans le secteur aérien et des transports publics, entre 07h00 et 10h00 puis entre 18h00 et 21h00 (le secteur ferroviaire applique des plages horaires différentes, généralement 06h00-09h00 et 18h00-21h00), selon Italien News. Ces créneaux garantis ont permis de maintenir une desserte minimale pendant les heures de pointe, limitant ainsi l’impact total sur les déplacements des usagers et des touristes.
Malgré ces aménagements, la coordination de plusieurs mouvements successifs sur une période concentrée a généré une incertitude significative pour les voyageurs, contraints d’anticiper et de modifier leurs plans.
Contexte vu de France
Pour les voyageurs français se rendant en Italie cet été, ces grèves ont représenté une source de complications notables. L’Italie demeure une destination estivale privilégiée, avec plusieurs millions de touristes français chaque année. Les perturbations touchant simultanément l’aérien, le maritime et le ferroviaire ont obligé les visiteurs à multiplier les vérifications et à prévoir des marges de sécurité.
La simultanéité de ces mouvements sociaux dans un pays voisin rappelle les enjeux de coordination syndicale en période de forte affluence touristique. Les grèves se terminant ce 25 juillet au soir, les conditions de déplacement devraient se normaliser dès ce week-end sur l’ensemble du territoire italien.