LGBTphobies : la France bascule, le rapport qui accuse l’État

1 771 témoignages en un an, des agressions multipliées par deux dans la Marne, une directrice d'école qui se suicide. Le rapport 2026 de SOS Homophobie décrit un pays qui décroche.

LGBTphobies : la France bascule, le rapport qui accuse l'État
LGBTphobies : la France bascule, le rapport qui accuse l'État Illustration Nathalie Rousselin / info.fr

SOS Homophobie a recensé 1 771 cas de LGBTIphobies en 2025. L'État, lui, n'a déployé que 21 % de son plan. Récit d'une bascule.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • SOS Homophobie a recensé 1 771 cas de LGBTIphobies en 2025, contre 1 571 en 2024.
  • Le ministère de l'Intérieur a enregistré 4 800 infractions anti-LGBTQIA+ en 2024, en hausse de 5 %.
  • Une directrice d'école de 42 ans, Caroline Grandjean, s'est suicidée le 1er septembre 2025 après deux ans de harcèlement lesbophobe.
  • Seules 21 % des mesures du plan gouvernemental LGBT+ 2023-2026 ont été déployées.
  • Le Pôle national de lutte contre la haine en ligne a battu son record avec 1 072 dossiers en 2025.
  • L'art. 132-77 du Code pénal érige l'orientation sexuelle en circonstance aggravante générale l'art. 222-13 punit les violences homophobes de 5 ans et 75 000 €.

Place Stanislas, à Nancy, un soir d’avril 2025 [1]. Melvyn est au sol. Trois mots reviennent dans sa bouche quand il les répète, six mois plus tard: « Défoncez-le le sale pd » [2]. Il a porté plainte [3]. Il dit qu’il est traumatisé [2]. Le dossier suit son cours.

LES ENJEUX
Une violence qui monte, des plaintes qui n'arrivent pas
1 771 témoignages chez SOS Homophobie en 2025, +5 % d'infractions selon l'Intérieur en 2024 - mais seulement 4 % des victimes portent plainte.
Une polarisation politique avant 2027
Pour la présidente de SOS Homophobie, la bascule peut se jouer à l'élection présidentielle de 2027: application des lois ou pente glissante.
Un plan gouvernemental exécuté à 21 %
Sur les mesures du plan LGBT+ 2023-2026, seule une sur cinq aurait été effectivement déployée selon SOS Homophobie.
L'école comme zone défaillante
Plus d'un tiers des signalements concernent des mineurs. Le cas de Caroline Grandjean, harcelée pendant près de deux ans avant son suicide, a forcé le ministère à reconnaître une 'défaillance institutionnelle'.
Le défouloir en ligne, sas vers le passage à l'acte
1 072 dossiers au PNLH en 2025 (record), des signalements doublés depuis le 7 octobre 2023, et un guet-apens homophobe tous les trois jours - presque toujours initié par un rendez-vous en ligne.

À Dijon, un autre homme a été passé à tabac après un rendez-vous pris en ligne [4]. À Reims, l’association Exæquo voit ses signalements doubler en un an [5]. Dans le Cantal, une directrice d’école de 42 ans [6] s’est pendue le 1er septembre 2025 [7], jour de la rentrée. Elle s’appelait Caroline Grandjean [8]. Sur les murs de son école, depuis 2023 [9], des inscriptions: « sale gouine » [10], « gouine = pédophile » [11].

Le rapport annuel de SOS Homophobie, publié le 12 mai 2026 [12], a un titre court: « climat de plus en plus anxiogène et délétère » [13]. Et un chiffre: 1 771 témoignages reçus en 2025 [14], contre 1 571 en 2024 [15]. Une hausse de près de 13 %.

Une violence qui se déplace dans l’intime

Le rejet domine. 42 % des situations signalées [16]. Les insultes: 36 % [17]. Le harcèlement: 17 % [18]. Les actes surviennent d’abord dans les lieux publics (13 %) [19], puis en ligne (11 %) [20], puis dans la famille et l’entourage proche (10 %) [21]. Plus d’un tiers des signalements concernent des mineurs [22].

Les chiffres des forces de l’ordre racontent la même tendance, à l’échelle nationale. En 2024, le ministère de l’Intérieur a enregistré 4 800 infractions anti-LGBTQIA+, en hausse de 5 % [23][24]. Dont 3 100 crimes ou délits, +7 % en un an [25][26]. Sur la décennie 2016-2023, la hausse moyenne annuelle a été de 15 % [27]. L’Observatoire des inégalités, dans son rapport du 9 octobre 2025 [28], rappelle que le nombre d’actes anti-LGBT recensés a triplé depuis 2016: de 1 056 à 3 055 [29].

Ces deux séries ne se recouvrent pas exactement: le chiffre de 3 055 actes de l’Observatoire des inégalités correspond aux seuls crimes et délits anti-LGBT enregistrés par police et gendarmerie, tandis que les 4 800 du ministère de l’Intérieur englobent l’ensemble des infractions anti-LGBTQIA+, contraventions incluses (1 800 contraventions s’y ajoutent en 2024) [30]. La tendance, elle, est convergente.

Les victimes sont majoritairement des hommes - plus de 70 % en 2024 [31] - et près de la moitié ont moins de 30 ans [32]. Les mis en cause aussi: 83 % d’hommes [33].

Ce que dit le droit

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Le cadre pénal français range les LGBTphobies parmi les circonstances aggravantes. L’article 132-77 du Code pénal érige l’orientation sexuelle, l’identité de genre et le sexe en circonstance aggravante générale, applicable aux crimes et délits commis « à raison » de ces caractéristiques, selon plusieurs sources. La loi du 29 juillet 1881 réprime les injures et provocations à la haine commises publiquement à raison de l’orientation sexuelle. Les armes du droit existent. C’est leur usage qui est en débat.

Le calvaire de Caroline Grandjean

Moussages, Cantal. 200 habitants [34]. Une école. Une directrice. Caroline Grandjean a été harcelée pendant près de deux ans [35] en raison de son homosexualité [36]. Elle avait porté plainte dès 2024 [37] pour injure publique, menace de mort, dégradation et intrusion dans l’enceinte d’un établissement scolaire [38]. L’enquête a été classée en mars 2025: auteurs non identifiés [39].

Elle s’est mise en arrêt maladie en septembre 2024 [40]. Quelques jours avant son suicide, elle a écrit sur Facebook: « Lundi 1er septembre, ce sera plus facile dans votre école que pour moi. » [41]

Le 6 février 2026 [42], l’enquête administrative du ministère de l’Éducation nationale a conclu à une « défaillance institutionnelle » [43]. Le rapport pointe « des décisions administratives vécues comme des injustices »: un refus de bonification de points liée à son handicap (RQTH), même si cette bonification n’était pas mathématiquement nécessaire à sa mutation [44][45]. Le ministère reconnaît que ce refus « a privé Mme Grandjean d’une forme de reconnaissance et de soutien institutionnel dont elle avait besoin à ce moment-là » [45].

Sa veuve, Christine Grandjean-Paccoud [46], a porté plainte contre l’Éducation nationale pour harcèlement [47]. Le ministre de l’Éducation a proposé une « réparation financière » [48]. Elle a répondu: « Cet argent est sale, il ne me fera pas taire » [49]. Puis: « Une vie, ce n’est pas de l’argent » [50]. Puis: « Elle valait combien? » [51].

Ce n’est pas la première fois que l’Éducation nationale est mise en cause après le suicide d’un de ses agents. On se souvient de l’affaire Christine Renon, directrice d’école à Pantin qui s’était donné la mort en septembre 2019 en laissant une lettre accusant le manque de soutien hiérarchique. Le ministère avait alors annoncé un plan d’action. Six ans plus tard, le rapport sur Caroline Grandjean parle à nouveau de « défaillance institutionnelle ».

AFFAIRE CAROLINE GRANDJEAN
Plainte de la victime2024, classée mars 2025
Enquête administrativeDéfaillance institutionnelle, 6 fév. 2026
Plainte de la veuveEn cours

L’école, zone défaillante

Le cas Grandjean n’est pas un fait divers isolé. Plus d’un tiers des 1 771 signalements reçus par SOS Homophobie en 2025 concernent des mineurs [22]. À l’autre bout de la chaîne, le plan gouvernemental LGBT+ 2023-2026 [52], qui devait précisément outiller les pouvoirs publics, n’a été déployé qu’à 21 % [53]. L’écart entre l’ampleur du phénomène et l’effort public est documenté.

Ce que les sources ne disent pas, en revanche, c’est combien d’incidents homophobes ou transphobes ont été traités via le programme pHARe contre le harcèlement scolaire, ni combien de chefs d’établissement ont été formés à la prise en charge de signalements à caractère LGBTphobe. Aucune donnée publique consolidée ne permet aujourd’hui de mesurer la chaîne entre signalement, sanction disciplinaire et suite pénale. Le rapport administratif sur Caroline Grandjean reconnaît une défaillance, sans nommer de responsable individuel [43]. C’est précisément ce que conteste sa veuve, qui regrette que les « responsables » ne soient pas « reconnus » dans le rapport [54].

4 %seulement des victimes d'actes anti-LGBTQIA+ portent plainte, selon l'enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité » du SSMSI

Le défouloir numérique, accélérateur d’agressions

Le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, créé en janvier 2021 après l’assassinat de Samuel Paty [55][56], a enregistré 1 072 dossiers en 2025 [57]. Un record. En 2021 et 2022, il en recevait environ 550 par an [58]. Les signalements ont doublé après le 7 octobre 2023 [59].

Anissa Zeghlache, cheffe du PNLH [60], décrit à l’AFP « une logique de défouloir, de lâchage » [61]. « Avec l’anonymat qu’offrent les réseaux, les barrières morales sautent » [62]. Laure Beccuau, procureure de la République de Paris [63], y voit « un coup de poignard porté au pacte social et à notre République » [64] et a fait de la haine en ligne une de ses priorités [65].

Le numérique n’est pas qu’un déversoir verbal: il est devenu le sas d’entrée des violences physiques. Les guets-apens homophobes - une agression de ce type tous les trois jours en France selon les associations [66] - débutent presque tous par un rendez-vous pris sur une application de rencontre, comme à Dijon [4]. Les 1 072 dossiers du PNLH et les agressions par traquenard relèvent du même continuum: injure répétée en ligne, désinhibition collective, passage à l’acte. C’est ce qu’avait formulé Laure Beccuau: « C’est à force de propos répétés que peuvent se produire des passages à l’acte violents, parfois de façon totalement décomplexée » [67]. SOS Homophobie réclame la création d’un parquet spécialisé pour mieux poursuivre ces infractions [68].

Dans la Marne, le doublement

L’association Exæquo, basée à Reims [69], constate un doublement des agressions entre 2024 et 2025 [5][70]. Son président Nicolas Muller [71] résume: « la loi existe, ce qui serait souhaitable, c’est qu’elle soit appliquée » [72]. Dans la police et la gendarmerie, dit-il, « on a de plus en plus de référents qui sont formés à la cause » [73]. Petit à petit.

Le plan gouvernemental à 21 %

SOS Homophobie a fait les comptes. Sur les mesures du plan gouvernemental LGBT+ 2023-2026 [52], seules 21 % auraient été effectivement déployées [53]. Sa présidente, Julia Torlet [74], le formule à sa manière: « Les lois qui protègent les personnes LGBT+ et qui condamnent l’homophobie et la transphobie existent, mais il y a un manque de volonté politique pour leur mise en œuvre » [75].

Le décrochage est ailleurs aussi. Selon l’enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité » du SSMSI [76], seulement 4 % des victimes d’actes anti-LGBTQIA+ portent plainte [77]. L’Observatoire des inégalités, lui, donne 20 % pour les victimes de menaces ou de violences anti-LGBT [78]. Les deux chiffres ne sont pas comparables: le 4 % du SSMSI porte sur l’ensemble des victimes d’actes anti-LGBTQIA+, insultes et discriminations comprises, tandis que le 20 % de l’Observatoire se restreint aux seules victimes de menaces ou de violences - une population plus durement touchée, statistiquement plus susceptible de franchir la porte du commissariat. Dans les deux cas, l’écart entre les actes commis et les actes judiciarisés est massif. 24 % des personnes LGBTI déclarent avoir été discriminées au travail [79], 17 % par un personnel de santé ou un service social [80].

L’angle mort: la polarisation

Ce que le rapport dit en creux, c’est que la France a changé de climat. Julia Torlet le formule ainsi: « Au moment du mariage pour toutes et tous, il y a eu un véritable bond en avant, cela a été quelque chose d’historique, et cette ouverture législative s’est accompagnée d’une progression sociale. Aujourd’hui, il y a des lois de protection, mais le vivre-ensemble est en train de se détruire, on a l’impression qu’il y a de plus en plus de polarisation et qu’il y a une violence beaucoup plus grande dans l’agressivité qui est portée envers les personnes LGBTQI » [81][82].

Le rapport sort à un an de l’élection présidentielle de 2027 [83]. Ce n’est pas un hasard de calendrier. « On est sur une ligne de crête », prévient Julia Torlet. « On sait que tout peut basculer dans un an avec l’élection présidentielle, dans un sens comme dans l’autre: soit les pouvoirs publics agissent pour une mise en œuvre effective de l’arsenal législatif, soit à l’inverse on continue sur la pente glissante, vers de plus en plus de violences et de moins en moins de vivre ensemble » [84].

Évolution des LGBTIphobies en France: témoignages SOS Homophobie, infractions ministère de l'Intérieur et signalements en ligne entre 2021 et 2025.
Évolution des LGBTIphobies en France: témoignages SOS Homophobie, infractions ministère de l'Intérieur et signalements en ligne entre 2021 et 2025.

Ce que les sources ne disent pas

Aucune des sources consultées ne quantifie l’effet réel des « référents LGBT+ » dans les commissariats, dont parle Nicolas Muller [71]. Aucune ne précise combien de plaintes pour injures homophobes ont abouti à une condamnation en 2024. Aucune ne consolide non plus le nombre d’incidents LGBTphobes traités par les protocoles anti-harcèlement scolaire. Le ministère reconnaît une « défaillance institutionnelle » dans le cas Grandjean [43], mais ne nomme aucun responsable individuel.

À Moussages, le maire est visé par la plainte [85]. L’école a fait sa rentrée. Quelqu’un a effacé les inscriptions sur les murs. Le reste est connu.

Sources

10 sources vérifiées · 85 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (85)
  1. avril dernier - Période de l'agression subie par Melvyn à Nancy.
    « C'est tout près de la place Stanislas, à Nancy (Meurthe-et-Moselle), que Melvyn est violemment pris à partie en avril dernier. »
    franceinfo.fr ↗
  2. 'Quand je me faisais agresser au sol, j'entendais: 'Défoncez-le le sale pd', etc. c'était très violent, que ce soit verbal ou physiquement. Je suis traumatisé de ce qui s'est passé' - Déclaration de Melvyn sur son agression.
    « 'Quand je me faisais agresser au sol, j'entendais: 'Défoncez-le le sale pd', etc. c'était très violent, que ce soit verbal ou physiquement. Je suis traumatisé de ce qui s'est passé', raconte le jeune homme. »
    franceinfo.fr ↗
  3. Melvyn a porté plainte après son agression - Action entreprise par la victime après l'agression.
    « Melvyn a porté plainte. »
    franceinfo.fr ↗
  4. Un homme a été passé à tabac à Dijon après un rendez-vous en ligne - Agression homophobe mentionnée dans l'article.
    « comme à Dijon où un homme a été passé à tabac alors qu'il pensait avoir rendez-vous avec quelqu'un rencontré en ligne. »
    franceinfo.fr ↗
  5. multiplié par deux - Augmentation du nombre d'agressions envers les personnes LGBTQIA+ dans la Marne entre 2024 et 2025 selon Exæquo.
    « l'association Exaequo [.] déplore un nombre d'agressions "multiplié par deux" dans la Marne sur la même période »
    ici.fr ↗
  6. 42 ans - Âge de Caroline Grandjean au moment de son suicide.
    « Le suicide de Caroline Grandjean, à 42 ans, est aussi le fruit d’un abandon »
    humanite.fr ↗
  7. 1er septembre 2025 - Date du suicide de Caroline Grandjean.
    « Caroline Grandjean s’est suicidée le 1er septembre 2025, jour de la rentrée »
    humanite.fr ↗
  8. Caroline Grandjean, directrice d’école - Identité et fonction de la victime.
    « Directrice d’école, Caroline Grandjean s’est suicidée le 1er septembre 2025 »
    humanite.fr ↗
  9. 2023 - Année à partir de laquelle des inscriptions lesbophobes ont été retrouvées.
    « Des inscriptions comme « sale gouine » ou « gouine = pédophile » ont par exemple été retrouvées dans l’établissement, à partir de 2023 »
    humanite.fr ↗
  10. sale gouine - Exemple d’inscription lesbophobe retrouvée dans l’établissement.
    « Des inscriptions comme « sale gouine » ou « gouine = pédophile » ont par exemple été retrouvées dans l’établissement »
    humanite.fr ↗
  11. gouine = pédophile - Exemple d’inscription lesbophobe retrouvée dans l’établissement.
    « Des inscriptions comme « sale gouine » ou « gouine = pédophile » ont par exemple été retrouvées dans l’établissement »
    humanite.fr ↗
  12. 12-05-2026 - Date de publication du rapport annuel de SOS Homophobie
    « selon le rapport annuel de l’association publié lundi »
    leparisien.fr ↗
  13. « climat de plus en plus anxiogène et délétère » - Description du contexte des violences LGBTphobes en 2025 par SOS Homophobie
    « selon le rapport annuel de l’association publié lundi qui pointe un « climat de plus en plus anxiogène et délétère » »
    leparisien.fr ↗
  14. 1 771 - Nombre de témoignages de LGBTIphobie signalés à SOS Homophobie en 2025
    « SOS Homophobie a récolté l’an dernier 1 771 témoignages de LGBTIphobie (insulte, harcèlement, menace, discrimination, agression physique…) via ses dispositifs d’écoute et de soutien aux victimes (ligne téléphonique, chat, mail). »
    leparisien.fr ↗
  15. 1 571 - Nombre de témoignages de LGBTIphobie reçus par SOS Homophobie en 2024
    « Ces chiffres, en hausse par rapport aux 1 571 témoignages reçus en 2024, « ne sont évidemment pas exhaustifs » »
    leparisien.fr ↗
  16. 42% - Part des témoignages liés au rejet parmi les manifestations LGBTphobes en 2025
    « le rejet (42 %) »
    leparisien.fr ↗
  17. 36% - Part des témoignages liés aux insultes parmi les manifestations LGBTphobes en 2025
    « les insultes (36 %) »
    leparisien.fr ↗
  18. 17% - Part des témoignages liés au harcèlement parmi les manifestations LGBTphobes en 2025
    « et le harcèlement (17 %) »
    leparisien.fr ↗
  19. 13% - Part des témoignages de LGBTIphobie subis dans des lieux publics en 2025
    « les témoignages recueillis concernent des actes subis dans des lieux publics (13 %) »
    leparisien.fr ↗
  20. 11% - Part des témoignages de LGBTIphobie subis en ligne en 2025
    « en ligne (11 %) »
    leparisien.fr ↗
  21. 10% - Part des témoignages de LGBTIphobie subis au sein de la famille et de l’entourage proche en 2025
    « et au sein de la famille et de l’entourage proche (10 %). »
    leparisien.fr ↗
  22. plus d’un tiers - Part des signalements concernant des situations de harcèlement en milieu scolaire.
    « Plus d’un tiers des signalements concernent des situations de harcèlement, souvent subies par des mineurs »
    ladepeche.fr ↗
  23. 5 % - Augmentation des infractions anti-LGBTQIA+ enregistrées en France en 2024
    « Les infractions anti-LGBTQIA+ enregistrées par les services de police et de gendarmerie ont augmenté de 5 % en France en 2024 »
    lemonde.fr ↗
  24. 4 800 - Nombre total d’infractions anti-LGBTQIA+ enregistrées en 2024
    « Au total, 4 800 infractions ont été enregistrées l’an passé »
    lemonde.fr ↗
  25. 3 100 - Nombre de crimes ou délits anti-LGBTQIA+ enregistrés en 2024
    « dont 3 100 crimes ou délits (+ 7 % en un an) »
    lemonde.fr ↗
  26. 7 % - Augmentation des crimes ou délits anti-LGBTQIA+ en un an
    « dont 3 100 crimes ou délits (+ 7 % en un an) »
    lemonde.fr ↗
  27. 15 % - Augmentation moyenne des infractions anti-LGBTQIA+ sur la période 2016-2023
    « Les infractions contre les lesbiennes, gays, bi et trans avaient augmenté de 15 % en moyenne sur la période 2016-2023 »
    lemonde.fr ↗
  28. 9 octobre 2025 - Date de parution du rapport de l'Observatoire des inégalités
    « Selon un rapport de l'Observatoire des inégalités paru ce jeudi 9 octobre »
    bfmtv.com ↗
  29. 1.056 - Nombre d'actes anti-LGBT enregistrés en 2016
    « Un chiffre qui a triplé par rapport à 2016, où 1.056 actes avaient été enregistrés. »
    bfmtv.com ↗
  30. 1 800 - Nombre de contraventions anti-LGBTQIA+ enregistrées en 2024
    « et 1 800 contraventions (+ 1 %) »
    lemonde.fr ↗
  31. plus de 70 % - Proportion d’hommes parmi les victimes de crimes et délits anti-LGBTQIA+ en 2024
    « Les victimes de crimes et délits anti-LGBTQIA+ sont majoritairement des hommes (plus de 70 % en 2024) »
    lemonde.fr ↗
  32. moins de 30 ans - Âge de près de la moitié des victimes de crimes et délits anti-LGBTQIA+ en 2024
    « et près de la moitié ont moins de 30 ans »
    lemonde.fr ↗
  33. 83 % - Proportion d’hommes parmi les mis en cause pour infractions anti-LGBTQIA+
    « Les mis en cause sont aussi principalement des hommes (83 %) »
    lemonde.fr ↗
  34. 200 - Nombre d’habitants de Moussages.
    « Moussages, un village du Cantal de 200 habitants »
    humanite.fr ↗
  35. près de deux ans - Durée du harcèlement subi par Caroline Grandjean.
    « a été la cible d’insultes et de menaces à caractère homophobe, et ce, pendant près de deux ans »
    humanite.fr ↗
  36. Caroline Grandjean était la cible de harcèlement en raison de son homosexualité depuis septembre 2023 - Période durant laquelle le harcèlement a eu lieu
    « L'enseignante était la cible depuis septembre 2023 de harcèlement en raison de son homosexualité »
    franceinfo.fr ↗
  37. 2024 - Année du dépôt de plainte par Caroline Grandjean.
    « La directrice avait porté plainte dès 2024 »
    humanite.fr ↗
  38. Caroline Grandjean a porté plainte pour injure publique, menace de mort, dégradation et intrusion dans un établissement scolaire en raison de son orientation sexuelle - Nature des faits visés par la plainte.
    « Une enquête judiciaire, portant sur des faits d’« injure publique commise en raison de l’orientation sexuelle, menace de mort commise en raison de l’orientation sexuelle, dégradation ou détérioration d’un bien par inscription ainsi qu’intrusion dans l’enceinte d’un établissement scolaire » »
    humanite.fr ↗
  39. mars 2025 - Date de classement de l’enquête judiciaire.
    « cette dernière « n’avait pas permis d’identifier les auteurs » et avait été classée en mars 2025 »
    humanite.fr ↗
  40. septembre 2024 - Date à partir de laquelle Caroline Grandjean était en arrêt maladie.
    « En arrêt maladie à partir de septembre 2024 »
    humanite.fr ↗
  41. Lundi 1er septembre, ce sera plus facile dans votre école que pour moi. - Message posté par Caroline Grandjean sur Facebook avant son suicide.
    « elle écrivait sur son compte Facebook: « Lundi 1er septembre, ce sera plus facile dans votre école que pour moi. » »
    humanite.fr ↗
  42. 6 février - Date de conclusion de l’enquête administrative.
    « les services d’investigation du ministère de l’Éducation nationale concluent, vendredi 6 février, à « une défaillance institutionnelle » »
    humanite.fr ↗
  43. une défaillance institutionnelle - Conclusion de l’enquête administrative sur les circonstances du suicide.
    « les services d’investigation du ministère de l’Éducation nationale concluent, vendredi 6 février, à « une défaillance institutionnelle » »
    humanite.fr ↗
  44. des décisions administratives vécues comme des injustices, par exemple s’agissant du refus d’attribuer une bonification de points liée à son handicap (RQTH) pour sa mobilité - Exemple de décision administrative pointée par l’enquête.
    « Il rapporte que l’enquête a pointé « des décisions administratives vécues comme des injustices, par exemple s’agissant du refus d’attribuer une bonification de points liée à son handicap (RQTH) pour sa mobilité » »
    humanite.fr ↗
  45. bien que cette bonification n’était pas mathématiquement nécessaire pour obtenir sa mutation, ce refus, fondé sur une lecture stricte des règlements, a privé Mme Grandjean d’une forme de reconnaissance et de soutien institutionnel dont elle avait besoin à ce moment-là - Justification du ministère concernant le refus de la bonification.
    « Selon le ministère, « bien que cette bonification n’était pas mathématiquement nécessaire pour obtenir sa mutation, ce refus, fondé sur une lecture stricte des règlements, a privé Mme Grandjean d’une forme de reconnaissance et de soutien institutionnel dont elle avait besoin à ce moment-là » »
    humanite.fr ↗
  46. Christine Grandjean-Paccoud, veuve de Caroline Grandjean - Identité et statut de la veuve de la victime.
    « La veuve de la victime, Christine Grandjean-Paccoud, a regretté que les « responsables » ne soient toujours pas « reconnus » »
    humanite.fr ↗
  47. Christine Grandjean-Paccoud porte plainte contre l'Éducation nationale pour harcèlement - Action en justice après le suicide de Caroline Grandjean
    « la veuve de l'institutrice porte plainte contre l'Education nationale pour "harcèlement" »
    franceinfo.fr ↗
  48. le ministre de l'Éducation - A annoncé une proposition de réparation financière après le suicide
    « Le ministre de l'Éducation a annoncé qu'il proposerait une "réparation financière" »
    franceinfo.fr ↗
  49. Cet argent est sale, il ne me fera pas taire - Déclaration de Christine Grandjean-Paccoud sur la réparation financière proposée
    « "Cet argent est sale, il ne me fera pas taire", réagit Christine Grandjean-Paccoud »
    franceinfo.fr ↗
  50. Une vie, ce n'est pas de l'argent - Réaction de Christine Grandjean-Paccoud à la proposition de réparation financière
    « "Une vie, ce n’est pas de l’argent", rétorque Christine Grandjean-Paccoud »
    franceinfo.fr ↗
  51. Elle valait combien? - Déclaration de Christine Grandjean-Paccoud sur la proposition de réparation financière
    « "Elle valait combien?", s'indigne sa veuve »
    franceinfo.fr ↗
  52. 2023-2026 - Période couverte par le plan gouvernemental LGBT+ mentionné.
    « seules 21 % des mesures du plan gouvernemental LGBT + 2023-2026 auraient été effectivement déployées »
    ladepeche.fr ↗
  53. 21 % - Part des mesures du plan gouvernemental LGBT+ 2023-2026 effectivement déployées selon SOS homophobie.
    « SOS homophobie rappelle que seules 21 % des mesures du plan gouvernemental LGBT + 2023-2026 auraient été effectivement déployées »
    ladepeche.fr ↗
  54. C’est un sentiment de satisfaction que l’Éducation nationale reconnaisse une défaillance mais derrière, il y a des responsables et ils ne sont pas reconnus dans le rapport - Déclaration de Christine Grandjean-Paccoud sur le rapport de l’Éducation nationale.
    « « C’est un sentiment de satisfaction que l’Éducation nationale reconnaisse une défaillance mais derrière, il y a des responsables et ils ne sont pas reconnus dans le rapport », a-t-elle ajouté »
    humanite.fr ↗
  55. janvier 2021 - Date de création du Pôle national de lutte contre la haine en ligne
    « depuis la création de cette équipe en janvier 2021 »
    franceinfo.fr ↗
  56. Le PNLH a été créé après l'assassinat de Samuel Paty en 2020 - Contexte de création du PNLH
    « la cheffe du PNLH, créé après l'assassinat de Samuel Paty en 2020 »
    franceinfo.fr ↗
  57. 1 072 - Nombre de dossiers enregistrés par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne en 2025
    « Le Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) [.] a enregistré 1 072 dossiers en 2025 »
    franceinfo.fr ↗
  58. 550 - Nombre approximatif de signalements par an en 2021 et 2022
    « Les signalements, aux alentours de 550 par an en 2021 et 2022 »
    franceinfo.fr ↗
  59. Le nombre de signalements a doublé après les attentats du 7 octobre 2023 - Évolution du nombre de signalements après les attentats du 7 octobre 2023
    « Les signalements [.] ont "doublé" après les attentats meurtriers du 7-Octobre »
    franceinfo.fr ↗
  60. Anissa Zeghlache, cheffe du Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) - Responsable du PNLH citée dans l'article
    « décrit à l'AFP Anissa Zeghlache, la cheffe du PNLH, créé après l'assassinat de Samuel Paty en 2020 »
    franceinfo.fr ↗
  61. On observe vraiment une logique de défouloir, de lâchage - Déclaration d'Anissa Zeghlache sur les propos haineux en ligne
    « "On observe vraiment une logique de défouloir, de lâchage", explique la magistrate »
    franceinfo.fr ↗
  62. avec l'anonymat qu'offrent les réseaux, les barrières morales sautent - Déclaration d'Anissa Zeghlache sur l'impact de l'anonymat en ligne
    « "avec l'anonymat qu'offrent les réseaux, les barrières morales sautent" »
    franceinfo.fr ↗
  63. Laure Beccuau, procureure de la République de Paris - Procureure citée dans l'article, dont dépend le PNLH
    « déclare à l'AFP Laure Beccuau, la procureure de la République de Paris, dont dépend le PNLH »
    franceinfo.fr ↗
  64. Les discriminations de toute nature, les propos haineux, quels qu'ils soient, constituent un coup de poignard porté au pacte social et à notre République - Déclaration de Laure Beccuau sur l'impact des discriminations et propos haineux
    « "Les discriminations de toute nature, les propos haineux, quels qu'ils soient, constituent un coup de poignard porté au pacte social et à notre République" »
    franceinfo.fr ↗
  65. Laure Beccuau fait de la lutte contre la haine en ligne une des priorités de son parquet - Priorité donnée par la procureure de la République de Paris
    « qui fait de cette problématique une des "priorités" de son parquet »
    franceinfo.fr ↗
  66. une agression de ce type tous les trois jours - Fréquence des guets-apens homophobes recensés par les associations en France.
    « les associations, qui recensent une agression de ce type tous les trois jours en France. »
    franceinfo.fr ↗
  67. C'est à force de propos répétés que peuvent se produire des passages à l'acte violents, parfois de façon totalement décomplexée - Déclaration de Laure Beccuau sur les conséquences des propos haineux
    « "C'est à force de propos répétés que peuvent se produire des passages à l'acte violents, parfois de façon totalement décomplexée" »
    franceinfo.fr ↗
  68. SOS homophobie recommande la création d'un parquet spécialisé pour mieux poursuivre les auteurs d'infractions homophobes - Recommandation formulée dans le rapport annuel de SOS homophobie.
    « SOS homophobie recommande dans son rapport annuel la création d'un parquet spécialisé. »
    franceinfo.fr ↗
  69. Exæquo, association basée à Reims - Association faisant le constat d'une hausse des agressions homophobes dans la Marne.
    « l'association Exaequo basée à Reims déplore un nombre d'agressions "multiplié par deux" dans la Marne »
    ici.fr ↗
  70. entre 2024 et 2025 - Période de référence pour la hausse des violences envers les personnes LGBTQIA+ en France et dans la Marne.
    « SOS homophobie dénonce une hausse des violences envers les personnes LGBTQIA+ en France entre 2024 et 2025 »
    ici.fr ↗
  71. Nicolas Muller, président de l'association Exæquo - Président de l'association Exæquo basée à Reims.
    « selon son président Nicolas Muller invité d'ICI Champagne-Ardenne ce 12 mai »
    ici.fr ↗
  72. la loi existe, ce qui serait souhaitable, c'est qu'elle soit appliquée, c'est-à-dire que ce soit facile de porter plainte en ayant des référents - Déclaration de Nicolas Muller sur l'application de la loi contre les violences homophobes.
    « "la loi existe, ce qui serait souhaitable, c'est qu'elle soit appliquée, c'est-à-dire que ce soit facile de porter plainte en ayant des référents" »
    ici.fr ↗
  73. Petit à petit, dans la police et la gendarmerie, on a de plus en plus de référents qui sont formés à la cause - Déclaration de Nicolas Muller sur la formation des référents dans les forces de l'ordre.
    « "Petit à petit, dans la police et la gendarmerie, on a de plus en plus de référents qui sont formés à la cause" »
    ici.fr ↗
  74. Julia Torlet, présidente de SOS Homophobie - Fonction et organisation de la personne citée
    « releve la présidente de SOS Homophobie Julia Torlet »
    leparisien.fr ↗
  75. « Les lois qui protègent les personnes LGBT + et qui condamnent l’homophobie et la transphobie existent mais il y a un manque de volonté politique pour leur mise en œuvre » - Déclaration de Julia Torlet, présidente de SOS Homophobie
    « « Les lois qui protègent les personnes LGBT + et qui condamnent l’homophobie et la transphobie existent mais il y a un manque de volonté politique pour leur mise en œuvre », relève la présidente de SOS Homophobie Julia Torlet »
    leparisien.fr ↗
  76. enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité » du SSMSI - Source des données sur le dépôt de plainte parmi les victimes d’actes anti-LGBTQIA+
    « selon l’enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité » du SSMSI »
    lemonde.fr ↗
  77. environ 4 % - Proportion de victimes d’actes anti-LGBTQIA+ ayant déposé plainte
    « Le recours au dépôt de plainte reste « extrêmement faible » (environ 4 %) parmi les victimes d’actes anti-LGBTQIA+ »
    lemonde.fr ↗
  78. 20% - Part des victimes de menaces ou de violences anti-LGBT ayant porté plainte
    « seulement 20% des victimes de menaces ou de violences anti-LGBT déclarent avoir porté plainte. »
    bfmtv.com ↗
  79. 24% - Part des personnes LGBTI déclarant avoir été discriminées au travail
    « 24% des personnes LGBTI déclarent avoir été discriminées au travail »
    bfmtv.com ↗
  80. 17% - Part des personnes LGBTI déclarant avoir été discriminées par un personnel de santé ou un service social
    « 17% par un personnel de santé ou un service social. »
    bfmtv.com ↗
  81. Au moment du mariage pour toutes et tous, il y a eu un véritable bond en avant, cela a été quelque chose d'historique, et cette ouverture législative s'est accompagnée d'une progression sociale. - Déclaration de Julia Torlet sur l'impact du mariage pour tous.
    « "Au moment du mariage pour toutes et tous, il y a eu un véritable bond en avant, cela a été quelque chose d'historique, et cette ouverture législative s'est accompagnée d'une progression sociale, retrace Julia Torlet, la présidente de l'association SOS homophobie." »
    radiofrance.fr ↗
  82. Aujourd'hui, il y a des lois de protection, mais le vivre-ensemble est en train de se détruire, on a l'impression qu'il y a de plus en plus de polarisation et qu'il y a une violence beaucoup plus grande dans l'agressivité qui est portée envers les personnes LGBTQI. - Déclaration de Julia Torlet sur l'état actuel du vivre-ensemble.
    « "Aujourd'hui, il y a des lois de protection, mais le vivre-ensemble est en train de se détruire, on a l'impression qu'il y a de plus en plus de polarisation et qu'il y a une violence beaucoup plus grande dans l'agressivité qui est portée envers les personnes LGBTQI." »
    radiofrance.fr ↗
  83. 2027 - Année de l’élection présidentielle mentionnée dans l’article.
    « À un an de l’élection présidentielle de 2027, le rapport annuel de SOS homophobie décrit un climat de banalisation des violences anti-LGBT en France »
    ladepeche.fr ↗
  84. « On est sur une ligne de crête, on sait que tout peut basculer dans un an avec l’élection présidentielle, dans un sens comme dans l’autre: soit les pouvoirs publics agissent pour une mise en œuvre effective de l’arsenal législatif, soit à l’inverse on continue sur la pente glissante, vers de plus - Déclaration de Julia Torlet sur l’impact potentiel de l’élection présidentielle
    « « On est sur une ligne de crête, on sait que tout peut basculer dans un an avec l’élection présidentielle, dans un sens comme dans l’autre: soit les pouvoirs publics agissent pour une mise en œuvre effective de l’arsenal législatif, soit à l’inverse on continue sur la pente glissante, vers de plus en plus de violences et de moins en moins de vivre ensemble », ajoute-t-elle. »
    leparisien.fr ↗
  85. le maire du village du Cantal où Caroline Grandjean enseignait - Cité dans la plainte déposée par Christine Grandjean-Paccoud
    « La plainte vise également le maire du village du Cantal où elle enseignait »
    franceinfo.fr ↗

Sources

Nathalie Rousselin

Nathalie Rousselin

Nathalie est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisée dans la société et la justice. Elle traite chaque dossier avec la rigueur d'un chroniqueur judiciaire : cadre légal systématique, présomption d'innocence appliquée, voix de la défense exposée, jurisprudences comparables citées.

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