Mâcon : un motard de 43 ans condamné à 17 mois dont 11 ferme pour avoir percuté son ex et son nouveau compagnon
Le tribunal correctionnel de Mâcon a rendu son jugement ce vendredi 12 juin 2026 contre un habitant de Digoin.
Un homme de 43 ans domicilié à Digoin (Saône-et-Loire) a été condamné vendredi 12 juin 2026 par le tribunal correctionnel de Mâcon à 17 mois de prison dont 11 mois fermes. Il avait percuté avec sa moto son ex-compagne et le nouveau compagnon de celle-ci, qui circulaient en scooter.
L’essentiel
- Condamnation : 17 mois de prison dont 11 mois fermes, prononcés le 12 juin 2026 par le tribunal correctionnel de Mâcon.
- Mis en cause : un homme de 43 ans, résidant à Digoin (Saône-et-Loire).
- Les faits : il a percuté volontairement avec sa moto son ex-compagne et son nouveau compagnon qui circulaient en scooter.
- Circonstances : selon Le JSL, le condamné était « en infraction avec tout » au moment des faits.
Les faits retenus
Le tribunal correctionnel de Mâcon a condamné vendredi un homme de 43 ans pour avoir percuté volontairement, à moto, son ex-compagne et le nouveau compagnon de celle-ci. Les deux victimes circulaient en scooter au moment de l’impact. Les faits se sont déroulés dans le secteur de Digoin, commune de Saône-et-Loire où réside le condamné.
Selon Le Journal de Saône-et-Loire, l’homme était « en infraction avec tout » lors de la collision. La nature précise de ces infractions - permis, assurance, alcool ou autre - n’a pas été détaillée dans les informations disponibles à ce stade.
La peine prononcée
Le tribunal a retenu 17 mois de prison, dont 11 mois à purger en détention. La part restante de la peine est assortie d’un sursis, selon les éléments rapportés par Le JSL. Aucune information n’a été communiquée à ce stade sur d’éventuelles peines complémentaires - suspension de permis, indemnisation des victimes, interdiction de contact.
Ce type de condamnation pour violences volontaires commises avec un véhicule contre un ex-partenaire et son nouveau compagnon relève du tribunal correctionnel. Les faits de violence au sein du couple ou en lien avec une rupture sont aujourd’hui traités en priorité par les parquets. D’autres mesures judiciaires préventives, comme les interdictions de paraître, sont de plus en plus mobilisées dans des contextes similaires.
Contexte dans la Saône-et-Loire
Digoin est une commune d’environ 8 000 habitants, située au sud-ouest du département, en bordure de Loire. Le tribunal correctionnel de Mâcon, chef-lieu de la Saône-et-Loire, couvre l’ensemble du département pour les affaires correctionnelles. Les violences commises dans le cadre ou à la suite d’une relation de couple constituent une part significative du contentieux correctionnel dans les juridictions de taille intermédiaire. Le détail des statistiques locales pour 2026 n’a pas été communiqué par le parquet de Mâcon.
En Saône-et-Loire, d’autres mobilisations judiciaires et sécuritaires ont marqué ces dernières semaines : 16 pompiers du SDIS 71 ont été déployés en renfort au G7 d’Évian, sollicités par le COZ Est. Sur le plan judiciaire strict, cette affaire reste un dossier correctionnel local sans écho au-delà de la presse régionale.
Une source unique
L’information est pour l’heure couverte uniquement par Le Journal de Saône-et-Loire et son compte X officiel. Le parquet de Mâcon n’a pas diffusé de communiqué public. Les détails sur l’état de santé des victimes, la date exacte des faits ou les circonstances précises de la collision ne figurent pas dans les éléments disponibles. D’autres affaires judiciaires locales montrent que les suites procédurales peuvent s’étendre dans le temps.
La peine de 11 mois fermes laisse ouverte la question des modalités d’exécution - détention classique, bracelet électronique ou autre aménagement - qui sera tranchée par le juge d’application des peines.
