MadeIn92 : 10 ans de start-up célébrés à La Seine Musicale, cinq lauréats primés
La 10e finale du tremplin MadeIn92 a réuni près de 680 candidats le 19 mai à Boulogne-Billancourt, avec remise du Prix Tech 92 par le sous-préfet Djilali Guerza.
La 10e édition du concours MadeIn92 a tenu sa finale le 19 mai 2026 à La Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt. Près de 680 entreprises des Hauts-de-Seine étaient candidates. Cinq start-ups ont été mises en avant Atmosylva, Famirelay, Endoless, MuntuCare et Nobsolète.
La 10e édition du concours MadeIn92 a tenu sa finale le 19 mai 2026 à La Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt. Près de 680 entreprises des Hauts-de-Seine étaient candidates. Cinq start-ups ont été mises en avant : Atmosylva, Famirelay, Endoless, MuntuCare et Nobsolète.
L’essentiel
- Date et lieu : Finale le 19 mai 2026 à La Seine Musicale (Boulogne-Billancourt)
- 680 candidats : près de 680 entreprises implantées dans les Hauts-de-Seine ont participé à cette édition, contre environ 150 lors des premières années
- 5 lauréats : Atmosylva, Famirelay, Endoless, MuntuCare et Nobsolète primés lors de la soirée
- 10 ans de bilan : depuis 2015, plus de 3 900 candidatures et 65 lauréats accompagnés
- Prix Tech 92 : remis par le sous-préfet Djilali Guerza, chargé du développement économique et de l’emploi
Une finale à La Seine Musicale
Mardi soir, le grand auditorium de La Seine Musicale a accueilli la clôture du tremplin MadeIn92. Le sous-préfet Djilali Guerza, chargé du développement économique et de l’emploi, a remis le Prix Tech 92 devant un parterre de professionnels et d’élus, selon le compte officiel de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Denis Larghero, vice-président du Département des Hauts-de-Seine chargé de l’attractivité du territoire et du développement numérique, a participé à la soirée en tant que coprésident du jury, selon le Département. L’événement est organisé chaque année par la CCI Hauts-de-Seine en partenariat avec le Département.
Cinq start-ups en lumière
Cinq entreprises ont été distinguées lors de cette 10e finale : Atmosylva, Famirelay, Endoless, MuntuCare et Nobsolète. Toutes sont implantées dans les Hauts-de-Seine et ont moins de huit ans d’existence - critère d’éligibilité du concours.
Le Département a publié la liste des catégories récompensées, parmi lesquelles un Prix Création sociale et solidaire, un Prix Entrepreneuriat au féminin et un Prix Tech for 92. Les activités précises de chacune des cinq structures n’ont pas été détaillées dans les sources disponibles à ce stade.
Le secteur tech local dispose d’autres leviers d’accompagnement en Île-de-France. À titre de comparaison, le débat national sur la souveraineté de l’IA illustre l’enjeu stratégique qui pèse sur les start-ups françaises du numérique.
680 candidats : multiplication par quatre en dix ans
Lors des premières éditions, autour de 2015-2016, le concours recevait environ 150 dossiers, selon Le Parisien. Cette année, 680 entreprises ont déposé une candidature - soit une multiplication par plus de quatre. La croissance reflète, selon les organisateurs, l’ancrage du dispositif dans le tissu économique local.
Ce dynamisme entrepreneurial dans les Hauts-de-Seine n’est pas isolé en Île-de-France. Dans les Yvelines voisines, la présence régulière des représentants de l’État sur des projets innovants témoigne d’un même volontarisme institutionnel régional.
Dix ans de rétrospective : Fullsoon, Octolo, Global Exam
La soirée a inclus une rétrospective des dix ans du concours, selon le compte officiel du Département (@hautsdeseinefr) et Le Parisien. D’anciens lauréats ont été mis à l’honneur, parmi lesquels Fullsoon, Octolo et Global Exam. Depuis 2015, le concours totalise plus de 3 900 candidatures et 65 lauréats accompagnés, chiffres publiés par le Département sur son site officiel.
Contexte dans les Hauts-de-Seine
Les Hauts-de-Seine constituent le premier département français en termes de PIB par habitant. Le territoire abrite le quartier d’affaires de La Défense, premier pôle tertiaire européen, ainsi qu’un tissu dense de PME et d’ETI dans des secteurs comme la finance, le conseil et les technologies. La présence de la CCI 92 comme organisateur principal du MadeIn92 s’inscrit dans cette vocation économique affirmée du département.
Le concours cible des entreprises de moins de huit ans, une population souvent sous-représentée dans les dispositifs d’accompagnement orientés vers les grands groupes. L’implication du sous-préfet et du Département en tant que coorganisateurs signale une continuité institutionnelle depuis la création du tremplin en 2015.
Pour les structures lauréates souhaitant lever des fonds, le contexte national reste contrasté : les capitaux s’orientent massivement vers l’IA à l’échelle mondiale, ce qui peut avantager des start-ups tech mais fragiliser d’autres secteurs.
Un format éprouvé, une prochaine édition à confirmer
Le concours repose sur des étapes territoriales, un grand jury et une finale publique. Le format n’a pas été modifié en profondeur depuis les premières éditions, selon les informations disponibles sur le site du Département. La date de lancement de la 11e édition n’a pas encore été communiquée.
Sources
- Préfecture des Hauts-de-Seine : Tweet officiel Préfecture 92 – finale MadeIn92 10e édition
- Département des Hauts-de-Seine : Tweet officiel Département 92 – 10 ans MadeIn92
- Le Parisien : Un esprit garage, loin des entreprises du CAC 40 : depuis dix ans, le concours Made in 92 révèle les jeunes pousses
- hauts-de-seine.fr (Département) : Made in 92, dix ans d'énergie entrepreneuriale