Renaissance adoube Attal : le plébiscite d’un candidat sans rival
Le bureau exécutif a validé lundi soir la voie d'un sacre par les militants. Reste 76 % de partisans, deux frondeuses et une primaire commune qui s'annonce impossible.
Soixante voix pour, trois abstentions, zéro contre. Le bureau exécutif de Renaissance a tracé lundi la route de Gabriel Attal vers une candidature présidentielle sans concurrent interne.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un sacre sans concurrent
76 % des militants désignent Attal, aucun autre nom ne passe les 3 %. Le vote n'est plus une compétition, c'est une formalité.
Deux frondes au sommet
Élisabeth Borne et Yaël Braun-Pivet, présidente du Conseil national et présidente de l'Assemblée, prennent publiquement leurs distances. L'unanimité affichée masque des absences pesantes.
La primaire commune impossible
Trois verrous : Renaissance désigne avant toute négociation, Horizons refuse par principe, et aucune règle commune n'existe. La primaire reste un mot, pas un dispositif.
Le livre comme stratégie
En homme libre, séances de dédicaces gonflées par SMS militants, récit intime à toutes les antennes. La présidentialisation passe par la confidence, au risque de l'indécence.
Le calendrier qui dicte tout
12 mai Conseil national, vote adhérents dans les dix jours, meeting le 30 mai. Avant la fin du mois, Attal sera officiellement candidat. Tout est calé.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Bureau exécutif de Renaissance 60 voix pour, 3 abstentions, 0 contre.
- 76 % des militants consultés désignent Attal candidat, aucun rival au-dessus de 3 %.
- Conseil national le 12 mai, vote adhérents dans les 10 jours, intronisation avant fin mai.
- Élisabeth Borne et Yaël Braun-Pivet affichent leur distance avec Attal.
- La primaire commune avec la droite, réclamée par Larcher et Darmanin, est rejetée par Attal.
Le bureau exécutif de Renaissance a tranché lundi 4 mai au soir [1]. Soixante voix pour, trois abstentions, zéro contre [2]. Deux options seront soumises au Conseil national du 12 mai [3]: désigner Gabriel Attal candidat, ou organiser une primaire interne [4]. La seconde n’est là que pour la forme.
Les chiffres expliquent pourquoi. Sur les militants consultés pendant deux mois [5] par Jean-Marc Borello et Bariza Khiari [6][7], 70 % se sont prononcés pour une désignation suivie d’un vote des adhérents [8]. 15 % pour une primaire interne [9]. Mieux: 76 % désignent nommément Attal comme « candidat naturel » [10][11]. Aucune autre personnalité du parti ne dépasse 3 % de citation [12]. Traduction: il n’y a pas de course. Il y a un coureur.
L’écart de six points que personne ne commente
Deux chiffres voisins, mais qui ne mesurent pas la même chose. 70 % des militants approuvent le processus de désignation par le Conseil national suivi d’un vote des adhérents [8][13]. 76 % citent nommément Attal comme candidat naturel [10][11]. L’écart de six points n’est pas un détail: il suggère qu’une fraction de militants veut le vote des adhérents sans avoir tranché pour Attal - ou veut Attal sans s’enthousiasmer pour le mécanisme. Le rapport ne précise pas si ces six points ont un autre nom en tête, ni s’ils s’abstiennent.
Autre flou méthodologique: la formulation. Le rapport parle tantôt des « personnes consultées » [10], tantôt des « militants » [11]. Les deux périmètres ne se recouvrent pas forcément - la consultation comprenait aussi l’audition d’une quarantaine de personnalités du parti [14]. Le document ne livre pas le détail.
Un calendrier verrouillé
Le Conseil national, présidé par Élisabeth Borne [15], se réunit le 12 mai [3]. S’il opte pour la désignation d’Attal, un vote des 37 000 adhérents revendiqués [16] suit dans les dix jours [17]. L’intronisation est calée avant la fin du mois [18]. Le 30 mai, grand meeting parisien [19]. La séquence est écrite à l’avance.
Le rapport Borello-Khiari valide « point par point » le plan de campagne d’Attal [20]. La mission elle-même éclaire la mécanique: c’est Attal qui l’a confiée à deux membres du bureau exécutif début mars [21], deux fondateurs d’En Marche [22][23] choisis pour leur ancienneté dans la maison. Le commanditaire est aussi le bénéficiaire. La citation finale ne laisse pas de place au doute: « Cette personnalité, candidat naturel, s’impose car elle est identifiée à la fois au sein du parti et dans l’espace public. » [24] Comprendre: pas la peine de chercher ailleurs.
Borne et Braun-Pivet, deux voix qui dérangent
L’unanimité de façade cache des fissures. Élisabeth Borne, présidente du Conseil national et ancienne Première ministre [25], a multiplié les prises de distance à l’égard de son successeur [26]. Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale [27], a regretté publiquement le manque de femmes dans la préparation de l’échéance présidentielle [28]. Elle a tranché: « Je ne soutiens aucun candidat aujourd’hui qui se lancerait dans une aventure présidentielle en faisant passer son ambition avant tout. » [29]
Deux femmes au sommet du parti, deux refus à peine voilés. Le rapport Borello-Khiari ne les cite pas. Le bureau exécutif a voté sans elles: Borne n’y siège pas, Braun-Pivet était représentée par Aurore Bergé [30]. La machine avance, les frondeuses commentent.
Le livre, première arme de présidentialisation
Attal a publié En homme libre aux éditions de l’Observatoire le 23 avril [31][32]. Première dédicace à la librairie Lamartine, dans le 16e arrondissement de Paris [33]. Selon Radio France, « des militants Renaissance ont été priés de venir par SMS pour rallonger la file d’attente » [34]. La foule spontanée avait des SMS dans la poche.
Raphaël Haddad, fondateur de l’agence Mots-Clés [35], résume la mécanique: « Publier un livre, compte tenu de la noblesse que cela représente dans l’imaginaire français, est un instrument pour se présidentialiser. » [36] Ariane Ahmadi, présidente de Kerman Consulting [37], complète: « Une élection présidentielle est la rencontre entre un homme ou une femme et un pays. Il y a toujours un moment de vérité où le storytelling devient indispensable. » [38] Le livre raconte le divorce des parents [39], l’addiction du père au jeu [40], l’homosexualité [41], le harcèlement scolaire [42], l’histoire avec Stéphane Séjourné, aujourd’hui commissaire européen [43]. C’est le programme: se rendre lisible.
Tout le camp ne suit pas. Une membre du gouvernement, citée par Franceinfo: « Aller chercher de la compassion des Français qui galèrent et expliquer que la vie est dure, alors qu’on est issue de la grande bourgeoisie parisienne, c’est un peu indécent et ce n’est pas un programme présidentiel. » [44] Un proche d’Emmanuel Macron: « Quand on est candidat, il y a l’exigence non dite de devoir donner sa situation maritale, mais faut-il aller aussi loin? » [45] Et l’angle qui tue, anonyme: « Les gens souffrent et regardent quelqu’un qui se plaint alors qu’il était Premier ministre à 34 ans, gênant. » [46]
L’angle mort: la primaire commune que personne ne veut vraiment
Pendant qu’Attal organise son sacre, la droite et le reste du centre s’écharpent sur une autre question. Gérard Larcher, président du Sénat [47], répète: « Si nous avons plus d’un candidat issu des familles politiques de la droite et du centre, nous ne serons pas au second tour. » [48] Gérald Darmanin, garde des Sceaux [49], plaide pour une primaire départageant les candidats [50]. Une tribune commune entre Maud Bregeon, porte-parole Renaissance du gouvernement [51], et Vincent Jeanbrun, ministre LR du Logement [52], est en préparation.
Édouard Philippe, président d’Horizons et déjà en campagne [53], refuse net. On se souvient de la primaire LR de 2016 [54], qui avait sacré François Fillon avant que celui-ci ne s’effondre en pleine campagne - un précédent qui hante encore les états-majors centristes: la primaire légitime, mais peut aussi fragiliser. Attal aussi refuse, et ses partisans avancent un argument symétrique: pourquoi se soumettre à un vote externe quand 76 % de sa propre base le plébiscite [11]?
Trois verrous rendent l’idée structurellement impraticable. Le premier: Renaissance désigne avant que la négociation commence, créant un fait accompli. L’intronisation est prévue avant fin mai [18]; aucune discussion sérieuse de candidat unique ne pourra reprendre sans renier le vote des adhérents. Le deuxième: Horizons refuse par principe, fort d’une avance dans les sondages où Philippe devance Attal [55]. Le troisième: aucun accord n’existe sur les règles. Qui vote? Sur quelle base d’adhérents? Avec quel arbitrage? La primaire commune est un mot, pas un dispositif.
Pourquoi maintenant
Le timing n’est pas mystérieux. Attal a installé en parallèle un comité de liaison entre Renaissance, Horizons et le MoDem [56]. Il l’a confié au quotidien régional: « C’est autour de début 2027 que converge l’idée d’un rassemblement. » [57] Comprendre: il veut être le candidat avant que la discussion sur le rassemblement commence. Désignation d’abord, négociation ensuite. L’enjeu du projet viendra après le sacre, pas avant.
Le rapport Borello-Khiari le formule sans détour: « Une orientation nette se dégage de ces consultations: la désignation du candidat doit reposer sur le vote des adhérents. Ce choix est politique. Il vise à ancrer la légitimité du candidat dans une base militante mobilisée. » [58] La méthode est assumée. Légitimer par le bas pour neutraliser les critiques du haut.
Ce que les sources ne disent pas
Le rapport ne dit pas combien de militants ont participé hors du noyau dur consulté. Il indique que près de 60 % des adhérents ont répondu au questionnaire [59]. Sur 37 000 inscrits revendiqués [16], cela fait environ 22 000 votants. C’est sur cette base que se construit la « volonté largement majoritaire ». Aucune source consultée ne précise le profil sociologique des répondants, ni si les abstentionnistes du questionnaire correspondent aux opposants internes.
Aucune source ne dit non plus comment Attal compte transformer 76 % d’adhésion militante en dynamique nationale. Il accuse un retard dans les sondages derrière Édouard Philippe [55]. Le rapport interne valide sa candidature, pas sa stratégie pour battre le RN, LFI et Philippe au premier tour. Il vise à « empêcher un second tour de l’horreur entre LFI et le RN » [60]. Pour l’instant, c’est un slogan.
Le 12 mai tranche. Le 30 mai, le meeting. La désignation est acquise, le combat commence après. Reste un détail: pour gagner une présidentielle, il faut un peu plus que 22 000 votes.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (60)
« Elles ont été approuvées par ce dernier, lundi 4 mai au soir »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le bureau exécutif de Renaissance réuni ce lundi soir a donc décidé par 60 voix pour, 3 abstentions, et 0 contre »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le conseil national se réunira le 12 mai pour donner sa décision. »
lemonde.fr ↗ ↩
« de soumettre au Conseil national (CN) deux options: la désignation du secrétaire général Gabriel Attal comme candidat du parti [.] ou l’organisation d’une primaire interne »
lopinion.fr ↗ ↩
« A l’issue de deux mois de consultations, les deux responsables ont rapporté que 70 % des militants consultés étaient favorables à une désignation du candidat suivi d’un vote »
lemonde.fr ↗ ↩
« Deux dirigeants historiques du parti macroniste, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, ont présenté au bureau exécutif »
lopinion.fr ↗ ↩
« Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, ont présenté au bureau exécutif »
lopinion.fr ↗ ↩
« 70 % des militants consultés étaient favorables à une désignation du candidat suivi d’un vote »
lemonde.fr ↗ ↩
« 15 % à une primaire interne »
lemonde.fr ↗ ↩
« 76 % des personnes consultées au total se sont exprimées en faveur de cette option »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon ce document, 76 % des militants soutiennent Gabriel Attal, aucune autre personnalité ne dépassant 3 %. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Aucune autre personnalité ne s'impose comme une alternative rassembleuse - aucune autre personnalité du parti n'obtient ainsi plus de 3 % de citation »
lesechos.fr ↗ ↩
« L'idée de proposer un candidat et de valider sa candidature par les adhérents est souhaitée par 70 % des personnes interrogées »
lesechos.fr ↗ ↩
« l’audition d’une « quarantaine de personnalités » de la formation »
lemonde.fr ↗ ↩
« le choix du mode de désignation revient au CN, présidé par Élisabeth Borne »
lopinion.fr ↗ ↩
« Les adhérents - ils sont 37.000 selon le parti - devraient se prononcer rapidement »
lesechos.fr ↗ ↩
« S’il opte pour une désignation de Gabriel Attal, celle-ci sera soumise, dans les dix jours suivants, à un vote des adhérents à jour de cotisations. »
lemonde.fr ↗ ↩
« le calendrier devrait introniser l'heureux élu avant la fin du mois de mai »
tf1info.fr ↗ ↩
« avant un grand rassemblement parisien le 30 mai. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le document rédigé valide point par point le plan de campagne de Gabriel Attal. »
lopinion.fr ↗ ↩
« les conclusions de la mission qu’il a confiée début mars à deux membres du bureau exécutif »
lemonde.fr ↗ ↩
« Les fondateurs d’En Marche, Bariza Khiari et Jean-Marc Borello ont remis au bureau exécutif de Renaissance un rapport après avoir consulté les adhérents et élus du parti présidentiel. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Les fondateurs d’En Marche, Bariza Khiari et Jean-Marc Borello ont remis au bureau exécutif de Renaissance un rapport après avoir consulté les adhérents et élus du parti présidentiel. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Cette personnalité, candidat naturel, s'impose car elle est identifiée à la fois au sein du parti et dans l'espace public. Cette préférence exprimée par les militants traduit un besoin de stabilité, de lisibilité et d'efficacité »
lesechos.fr ↗ ↩
« le choix du mode de désignation revient au conseil national, présidé par Elisabeth Borne »
lemonde.fr ↗ ↩
« l'ancienne Première ministre Elisabeth Borne [.] a multiplié les prises de distance à l'égard de son successeur »
tf1info.fr ↗ ↩
« représentait au bureau la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet »
lopinion.fr ↗ ↩
« la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a regretté le manque de femmes dans la préparation de l'échéance présidentielle »
tf1info.fr ↗ ↩
« « Je ne soutiens aucun candidat aujourd'hui qui se lancerait dans une aventure présidentielle en faisant passer son ambition avant tout » »
lesechos.fr ↗ ↩
« La ministre Aurore Bergé était présente, et représentait au bureau la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Dans son ouvrage, En homme libre (Editions de l’Observatoire) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Gabriel Attal publie, jeudi 23 avril, son livre En homme libre »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Le président du parti Renaissance a tenu, mercredi soir, sa première séance de dédicaces à la librairie Lamartine, dans le 16e arrondissement de Paris »
radiofrance.fr ↗ ↩
« des militants Renaissance que l'on a priés de venir par SMS pour rallonger la file d'attente »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Raphaël Haddad, fondateur de l'agence de communication Mots-Clés, qui décrypte sur son compte Instagram les mots de l'actualité. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Publier un livre, compte tenu de la noblesse que cela représente dans l'imaginaire français, est un instrument pour se présidentialiser", explique Raphaël Haddad »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Ariane Ahmadi, présidente de Kerman Consulting, un cabinet de conseil en communication politique. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "C'est un passage obligé car une élection présidentielle est la rencontre entre un homme ou une femme et un pays. Il y a toujours un moment de vérité où le storytelling devient indispensable, parce qu'il faut se présenter. Et ce que tu es va être l'incarnation de ce que tu proposes", ajoute Ariane Ahmadi »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Quand je parle du divorce de mes parents et de notre mère qui nous a élevés comme mère célibataire, qui a galéré, c'est aussi ce qui justifie que je m'engage autant pour la question des mères célibataires, des mamans solos qui sont des millions en France", souligne Gabriel Attal. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« l'addiction de son père au jeu »
radiofrance.fr ↗ ↩
« son homosexualité »
radiofrance.fr ↗ ↩
« le harcèlement qu'il a subi à l'école »
radiofrance.fr ↗ ↩
« son histoire d'amour faite d'allers et de retours avec Stéphane Séjourné, ancien ministre des Affaires étrangères, aujourd'hui commissaire européen. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "C'est un peu pénible", commente une membre du gouvernement qui ne lui est pas favorable. "Aller chercher de la compassion des Français qui galèrent et expliquer que la vie est dure, alors qu'on est issue de la grande bourgeoisie parisienne, c'est un peu indécent et ce n'est pas un programme présidentiel", argumente-t-elle. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Ça me rend mal à l'aise. Quand on est candidat, il y a l'exigence non dite de devoir donner sa situation maritale, mais faut-il aller aussi loin?", s'interroge aussi un proche d'Emmanuel Macron. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Les gens souffrent et regardent quelqu'un qui se plaint alors qu'il était Premier ministre à 34 ans, gênant." »
radiofrance.fr ↗ ↩
« « Si nous avons plus d'un candidat issu des familles politiques de la droite et du centre, nous ne serons pas au second tour », a martelé le président du Sénat, Gérard Larcher, sur RTL. »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Si nous avons plus d'un candidat issu des familles politiques de la droite et du centre, nous ne serons pas au second tour », a martelé le président du Sénat, Gérard Larcher, sur RTL. »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Il faut un moyen de nous sélectionner entre nous pour que nous ayons un seul candidat à l'élection présidentielle », a insisté Gérald Darmanin, ce jeudi matin, sur France 2. »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Il faut un moyen de nous sélectionner entre nous pour que nous ayons un seul candidat à l'élection présidentielle », a insisté Gérald Darmanin, ce jeudi matin, sur France 2. »
lesechos.fr ↗ ↩
« A l'initiative de la porte-parole Renaissance du gouvernement, Maud Bregeon. »
lesechos.fr ↗ ↩
«.et du ministre LR du Logement, Vincent Jeanbrun, une tribune réunissant des macronistes et des élus de droite pour appeler à une primaire est en cours de préparation. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Edouard Philippe, président et fondateur d'Horizons, est déjà parti en campagne »
lesechos.fr ↗ ↩
«.à la primaire LR de 2016. »
lesechos.fr ↗ ↩
« qu'il a du retard même dans les sondages derrière Édouard Philippe »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Pourquoi avoir installé un comité de liaison entre Renaissance, Horizons et le Modem? »
sudouest.fr ↗ ↩
« "En effet, c'est autour de début 2027 que converge l'idée d'un rassemblement." »
tf1info.fr ↗ ↩
« « Une orientation nette se dégage de ces consultations: la désignation du candidat doit reposer sur le vote des adhérents. Ce choix est politique. Il vise à ancrer la légitimité du candidat dans une base militante mobilisée, condition de toute dynamique collective » »
lesechos.fr ↗ ↩
« près de 60 % des militants ont répondu au questionnaire envoyé »
lemonde.fr ↗ ↩
« notre détermination à empêcher un second tour de l’horreur entre LFI et le RN »
sudouest.fr ↗ ↩
Sources
- Présidentielle 2027 : Renaissance choisit un processus en deux temps pour désigner son candidat
- Présidentielle 2027 : les militants de Renaissance largement favorables à une désignation de Gabriel Attal comme candidat du parti
- Présidentielle 2027 : Gabriel Attal, en quête de légitimation interne, devrait être désigné candidat d’ici la fin du mois
- Présidentielle 2027 : Attal franchit une étape supplémentaire vers sa candidature
- Présidentielle 2027: les militants de Renaissance ont voté pour choisir le mode de désignation de leur candidat
- Un rapport qui tombe à pic pour la candidature de Gabriel Attal en 2027
- Gabriel Attal mise sur le récit intime dans "En homme libre", quitte à susciter des critiques dans son propre camp
- INTERVIEW. Présidentielle 2027 : Gabriel Attal veut « empêcher un second tour de l’horreur entre LFI et le RN »
- "Il tente de faire de son vécu une cause politique" : pourquoi Gabriel Attal évoque sa vie privée pour préparer sa candidature à la présidentielle
- Présidentielle 2027 : Gabriel Attal, prochain candidat officiellement adoubé par son parti ?
- Présidentielle 2027 : l'idée d'une primaire commune continue de diviser le centre et la droite
